Il y a un peu de moins de deux ans, on se réjouissait ici de pouvoir encore rendre hommage à l’un des derniers génies vivants de la chanson française. Aujourd’hui, on aurait préféré ne pas avoir à écrire ces mots trop trempés, mais il le fallait, tant pour lui, l’ami Leprest, que pour nous, simples amoureux de ses chansons. Alors, plutôt que de chialer, buvons un coup ; c’est sûr qu’il aurait préféré...
Sévice social, c’est normalement les chroniques d’un éducateur de rue dans un quartier populaire de la banlieue parisienne. Sauf que l’éducateur n’a pas toujours été banlieusard : aujourd’hui, l’on plonge donc dans le passé et hors la capitale. Direction la lointaine Normandie où Loulou et Michel, handicapés mentaux en bisbille avec les crêperies, se vengent de belle manière.
Chroniques d’un éducateur de rue dans un quartier populaire de la banlieue parisienne. Aujourd’hui, c’est la journée de la femme et l’on trace la route vers le Nord - deux amoureux enlacés sur la banquette arrière, jeunes banlieusards heureux de quitter la cité pour quelques heures. Comme un air de vacances, une excursion avec Barbara en fond sonore. Profitant encore de la liberté.
Chroniques d’un éducateur de rue dans un quartier populaire de la banlieue parisienne. Aujourd’hui, l’on parle de voisins plus que de gosses, de Vallès et de femmes, de deuils et de révoltes, des restes de la banlieue rouge, de la Pologne et du Chili en passant par le Viêt Nam ; et puis surtout, de cette saine conviction que - à la fin - les patrons paieront ! Un jour. Bientôt.
Sévice social, c’est normalement les chroniques d’un éducateur de rue dans un quartier populaire de la banlieue parisienne. Sauf que l’éducateur n’a pas toujours été banlieusard : aujourd’hui, l’on plonge donc dans le passé et hors la capitale. Direction la lointaine Lorraine où les gens ne sont pas forcément moins rudoyés par l’existence qu’aux alentours de Paris.
Chroniques d’un éducateur de rue dans un quartier populaire de la banlieue parisienne. Aujourd’hui, en bons agents de la paix sociale et de la prévention de la délinquance, plongés dans la concoction d’un clip aux allures d’insurrection sur-armée, l’on évite, sinon une émeute, à tout le moins une belle bavure policière. Et l’on se prend d’estime pour un chef flic. Drôle de boulot…