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En réponse à :
dimanche 28 février 2010 à 19h38, par Karib
Ah... Pièce détachée ! Mais oui, je passe par là, en promeneur attentif, en lecteur à l’affût. Disons, ou plutôt redisons, que je sais la distance entre le sacré et le religieux, entre le « sacer », l’interdit, et le religieux qui relie (ou qui relit, selon certains.) Et si à mon sens l’homme peut avantageusement se passer de la religion, il ne saurait ignorer le sacré, sauf à se vautrer dans les vomissures de la consommation à outrance qui font les délices de l’accumulation élargie du capital. Bouffeur de curé mais gastronome, je ne méconnais pas non plus les beautés que les religions ont su capter à leur (...)