ce qui lui serait arrivé de toute façon s’il était resté comme les copains assis sur son cul à regarder l’incendie...
Comme ça a été dit par d’autres commentateurs, même si je partage l’analyse et parfois le découragement, je pense que c’est pas le moment du tout de lâcher : on veut déborder les bureaucraties ? va falloir être nombreux-ses... on veut convaincre de la gravité de la situation et de la nécessité de réponses radicales ? faut être sur le terrain, faut partager l’indignation et la colère, proposer, écouter ce que les autres ont envie / besoin de faire ça sera long, forcément, mais faut pas laisser (...)