ARTICLE11
 
 

mardi 22 novembre 2011

Sur le terrain

posté à 20h22, par Mathieu K.
240 commentaires

« Golgota Picnic » : Civitas rechristianise Toulouse

Le week-end dernier, plusieurs centaines d’intégristes catho défilaient dans les rues de Toulouse, chapelets en bandoulière. Le prétexte ? Une pièce de théâtre, Golgota Picnic. Sous protection policière, ils ont pu tranquillement parader - démonstration de force. Et ceux qui voulaient les en empêcher ne se sont pas spécialement distingués. Récit, entre interrogation stratégique et constats inquiétants.

Une petite affichette rouge-sang accrochée sur le poteau d’un feu tricolore. Du « fait main  », limite DIY. Sauf qu’en lieu et place de l’annonce d’un concert punk, figure une injonction à défendre le Christ. On sourit. Et puis les zygomatiques se crispent à mesure que l’on s’aperçoit que c’est la ville toute entière qui est recouverte d’affichettes. On s’y serait tous mis, seau de colle et pinceau à la main, qu’on n’aurait pas fait mieux. C’est effrayant et intriguant : les cathos passent à l’offensive. Au nom du combat contre la christianophobie, ici motivé par les représentations d’une pièce de Rodrigo Garcia, Golgota Picnic. Un auteur qui revendique un théâtre ouvertement « politique ». Et qui pilonne conformisme et bien-pensance, en se plaisant à tirer la langue aux culs serrés du haut de son perchoir artistique subventionné. Je ne connais pas vraiment l’œuvre du bonhomme, mais la réaction qu’il suscite me le rend sympathique. Même si polémique relayée et « marketing de la rumeur » forment parfois un diptyque troublant.

Un travail artistique qui n’est pas du goût de la frange « straight » des cathos, bien décidée à faire entendre son mécontentement. Jésus n’a pu être joint par l’AFP pour donner une consigne à ses fans, ce qui n’empêche pas l’institut Civitas d’organiser la « lutte ». Ce qui se passe à Toulouse fait écho à d’autres événements qui agitent depuis quelques semaines médias, « cultureux » et militants : des actions plus ou moins violentes menées, à Rennes ou à Paris, pour « réparer » plusieurs affronts artistique jugés blasphématoires. Situation ubuesque où la liberté d’expression, engoncée dans son costume de culture dominante et tarifée, appelle les flics. Une offensive morale pourtant désavouée par le service consensus de l’Église. Ce qui n’entame en rien le moral d’une poignée d’énervés rigoristes, qui revendiquent leur penchant pour la croisade couleur blanc immaculé.

Civitas veut « rechristianiser » la France. Civitas a beaucoup trop de copains qui regardent au-delà de l’horizon de la droite « classique ». Civitas semble être un groupe hétéroclite de personnes que les cours de latin ont durablement traumatisé. Civitas n’est pas une entreprise de contrôle technique automobile ou une société privée de vigiles de supermarché. Civitas n’honore en rien le besoin de l’être humain de croire en quelque chose. Civitas pue de la gueule et, au-delà même des mots d’ordre antifascistes, n’a aucun droit de venir imposer son haleine. D’autant que nous n’allons même pas l’emmerder dans ses églises. Une fois n’est pas coutume : chacun chez soi.

Alors que les dates des représentations approchent, les rumeurs vont bon train. Alimentées depuis quelques mois par plusieurs « attaques » de jeunes fachos à Toulouse, et ce au sein même du pré-carré des antifas. Les infos se mélangent, contradictoires et parcellaires. Chapelets ou crânes rasés ? Énième baudruche ou danger réel ? Les médias s’assoient confortablement dans l’arène, et attendent l’affrontement. Des deux côtés, on se prépare.

1er round : « Et la lumière fut »

On est passés outre le mot d’ordre antifa et on y va seul. Un peu flippés de croiser ceux qu’il ne faudrait pas croiser en étant isolé. Quelques barrières et quelques flics devant le théâtre Garonne. Bientôt se positionne un front unitaire d’organisations citoyennistes, politiques et syndicales, rassemblées derrière une bannière appelant à rejeter l’intégrisme et à se battre pour la liberté d’expression. Il fait nuit maintenant et le calme est aussi plat que les mots d’ordre officiels.

Déjà quelques éléments chiffonnent celles et ceux qui se battent au quotidien sur le « terrain politique » toulousain. Qui sont donc ces abrutis habillés de cuirs trop grands pour eux, qui dévisagent tout le monde et arborent un brassard du Parti de gauche – façon baqueux qui s’ignorent ? Une milice de « Jean-Luc » au service du parti qui semble être formée pour l’occasion et nage en plein délire viril et sécuritaire. Ils viennent me questionner, visiblement convaincus que «  j’en suis ». La parano est totale, voire malsaine, et la « gauche qui pense bien » a visiblement autant peur des cathos que de se faire déborder par quelques éléments indisciplinés. Étrange comme ces organisations prennent la pose avec un naturel déroutant devant les caméras des grands médias nationaux, le tout au nom de la liberté d’expression. Un journaliste avec sa caméra en vient à pousser plusieurs de ces personnes pour placer son cadre et personne ne bronche. Comme un chien domestique qui montre ses crocs au rôdeur « pour la forme » et se retourne sur le ventre en attendant les câlins quand le maître arrive. Un animal qui n’a plus d’instincts.

La situation devient ubuesque quand la Canaille du Midi (chorale qui entonne toute l’année des chants révolutionnaires dès qu’il s’agit de soutenir les diverses luttes agitant la ville) se met à jouer de ses cordes vocales. Le service d’ordre du Parti de gauche met ses gants de cuirs, pensant à une intrusion des cathos, et intervient virilement. La chorale et son public sont médusés, la tension forte. Tant d’inculture par rapport au « terrain », ça frise la connerie pure et simple. Le service d’ordre s’excuse du bout des lèvres, et ose encore se montrer menaçant, si jamais «  on ne reste pas tranquilles  ». Que celles et ceux qui pensaient voter pour eux se sentent confortés dans leur choix : ces «  gens-là  » sont prêts pour le pouvoir.

Le front unitaire reste devant le théâtre. Quelques personnes sentent bien que si les intégristes s’approchent, les abords immédiats deviendront nasse circonscrite par les CRS. Et que des cordons de flics constitueront bientôt un hygiaphone au travers duquel on se scandera des slogans et des prières à cent mètres de distance. Les antifas et d’autres personnes venu-e-s pour empêcher la démonstration intégriste savent comment cela se déroule habituellement. Et quittent cette nasse pour remonter dans la rue adjacente. Contrairement aux « autres » qui restent accrochés au théâtre pour éviter que la pièce ne soit troublée, et qui constituent effectivement un barrage efficace. La répartition des forces dans l’espace donne à voir la frontière entre celles et ceux qui sont prêts, de diverses manières, à s’approcher de l’ « ennemi » au nom de l’idée d’un espace public lavé de toutes les formes de fascismes et celles et ceux qui ne sont là qu’au nom de la défense d’une certaine idée de la culture.

Bientôt, les flics (présents en nombre) s’agitent. On sent «  qu’ils arrivent  ». Surprise : il n’y a qu’un vieux monsieur en soutane, accompagné d’un jeune homme. Tandis que le piège se referme sur le front unitaire resté devant le théâtre, c’est un tout autre ballet qui se met en place autour du prêtre. La BAC se remue, et encadre l’homme d’église et son pupille de manière à ce que tous les journalistes puissent se répartir autour. Ce soir la pornographie n’est pas dans le théâtre, mais à quelques centaines de mètres : quand RTL demande à France 2 de bouger son micro car il ne voit plus le chapelet, tandis que les policiers contrôlent la situation, le temps pour tous de «  fabriquer l’image  ». Aux questions sur sa présence, le vieil homme d’église, abîmé par sa foi, répond par des prières appelant au pardon. Le jeune homme à ses côtés brandit à nouveau un chapelet devant l’objectif des caméras. Vision anxiogène de son regard aliéné, qui tend vers un horizon que je ne peux qu’entrevoir sans le comprendre. La bouche bouge au rythme de mots qui semblent se déverser mécaniquement, sans affect. Aucune parole censée, ni explication. Aucune pensée construite. En définitive la désagréable impression de côtoyer des personnes atteintes dans leur intégrité mentale. Pathologiques et désaxées, pourtant préservées du danger de l’HP ou de la prison. Et sous bonne escorte.

JPEG - 39.2 ko

Elles sont bientôt rejointes par une ribambelle de moines, que l’on différencie des skins basiques par une frêle tonsure, un sourire trop prononcé pour être honnête et un sac à patate pour unique vêtement. Cocasse. Tandis que leurs prières évoquent la lumière divine s’abat sur eux une véritable pluie de flashs : prière exaucée. Un groupe d’une centaine de jeunes gens bien habillés débarque à son tour. La Haute-Garonne officie son jumelage avec la Vendée le temps d’une soirée. La BAC nous met à distance tandis que fusent les premiers slogans libertaires et provocants. « La sodomie, ça ouvre l’esprit » ; ce soir, ça fait diablement du bien de l’entendre. Un pétard est lancé sur le groupe d’une centaine de personnes qui prie à genoux. Les flics repèrent d’où il est parti, et tout le monde sent qu’il ne vaut mieux pas récidiver. À partir de là, on va subir et assister à la démonstration de notre faiblesse collective.

Les intégristes sont venus avec des centaines de cierges. Une sono. Un orchestre. On a l’air bien cons à 40 avec nos capuches, incapables de couvrir le son amplifié de la prière. Ils sont en confiance. On éteint quelques cierges, et les dialogues qui s’ensuivent nous mettent dans une position rhétorique de réaction, acculés dans l’énervement et les insultes. Le front démocrate est coincé à 200 mètres de là, et on se retrouve minoritaires à subir les bondieuseries de près. Un peu comme si l’air du temps, c’était eux. Et peut-être qu’après tout l’air du temps c’est eux, et que ce soir on le prend en pleine gueule. Les flics et les journalistes se marrent en nous regardant ; les premiers repèrent des visages au passage. Quelques jeunes identitaires, qui connaissent les prières par cœur, repèrent quant à eux des « connaissances » antifas. Pour plus tard. Eux sont hilares, et nous sommes crispés.

La représentation a pu être donnée sans encombres. Mais à 200 mètres de là, nous regardons les médias réactualiser une donne révoltante qui structure pourtant notre champ d’action. La possibilité pour un mouvement intégriste, raciste et nationaliste d’officier sous escorte policière. Des policiers qui encadrent la fabrication d’une image. Celle-là même qui permet d’agiter le spectre de l’extrémisme dans l’opinion publique, permettant au pouvoir de se différencier des obscurantistes – alors même que leurs idées et mécanismes de pensées se recoupent souvent. Pendant ce temps, le « peuple de gauche » discute paisiblement devant le théâtre. Nous aurions pourtant été suffisamment nombreux pour empêcher l’événement ou causer et montrer une vraie « atteinte à l’ordre public ». Et même du côté de celles et ceux qui ont pu approcher la prière et susurrer des gémissements de jouissance aux oreilles des « pieu-ses » : n’oppose t-on pas notre propre caricature à la leur ? Comme si nous n’étions « constitués » que de jouissance et de progressisme... En réalité l’humour des slogans était à la mesure de l’impasse. Salvateur et dérisoire. Il apparaît clair que l’événement n’aurait pas dû avoir lieu, et qu’il aurait fallu reléguer, dans la sphère privée et par la force, cette séance de transe collective. Au final, il n’en fut rien. Rageant.

2e round : « Occitània Antifascista » 

La pièce est jouée quatre soirs, et la joyeuse bande à Civitas prévoit d’agir tous les jours. Une rumeur circule, bientôt confirmée par un rendez-vous : une action antifasciste est prévue ce week-end. De leur côté, les cathos s’activent aussi : une grande prière contre la christianophobie est censée se tenir en plein centre-ville de Toulouse. Des cars descendraient de toute la France. Les jeunes fafs auraient décidé de faire une démonstration de force pour l’occasion.

Côté antifas, on est à l’heure, sous un pont de la ville dans l’après-midi. Dress code : black. On retrouve quelques copains. Ceux qui arrivent sans avoir respecté les codes vestimentaires sont regardés de travers. Un père avec son gamin sont suspectés d’être de « chez eux ». On lui signale qu’ici il est « chez les antifas  ». Lui répond : « Ben moi, je suis intermittent. » Arrivé motivé pour exprimer son mécontentement, il s’éloigne au vu de l’accueil qui lui est réservé. L’ambiance est pesante, voire martiale. Certes, on ne s’apprête pas à aller affronter des enfants de chœur , mais on se croirait en guerre, oubliant que de par chez nous, et surtout dans ce contexte, elle est de « basse intensité ». Le rendez-vous n’était pas public, et on teste pourtant nos pétards en plein air : autant envoyer un texto au commissaire divisionnaire. L’impression qu’on joue à un jeu. Et au final ça se la raconte pas mal ; par contre, je n’entendrai personne revenir en profondeur sur la nature et les caractéristiques de cette offensive catho. Et sur la question de savoir comment s’y adapter pour s’en défendre efficacement. Non : c’est des fafs et puis c’est tout.

JPEG - 133.4 ko

Le départ est donné, en plein centre-ville. Nous nous mettons en route vers l’endroit où l’office extrémiste va être célébré. Déjà, quelques textos de copains affluent, pour renseigner sur l’état des forces intégristes. Une croix imposante a été dressée au milieu d’un groupe de plusieurs centaines de personnes. Des drapeaux français sont déployés ; et quelques armoires à glace «  bien court sur les côtés  » assurent le service d’ordre. Je me mets à prendre beaucoup plus au sérieux les militants encapuchés avec lesquels nous marchons. On fait peur aux mamies sur les trottoirs, la ville regorge de policiers. Et on ne sait pas ce que l’on s’apprête à faire.

Nous arrivons sur le lieu de la prière. En hurlant un puissant « occitània antifascista  » dont le régionalisme maladroit ne me plaît qu’à moitié. L’accès à la place nous est interdit par quelques policiers à moto. Nous sommes une soixantaine, mais non, nous nous arrêtons devant trois ou quatre hommes. Sans même essayer de courir dans tous les sens. Comme si la scène devait se dérouler là, et qu’il fallait donc s’y arrêter. En bas, on entend la sono des cathos d’où émane une voix assurée qui semble redoubler d’intensité en même temps que nos slogans. Ils jubilent, et nous sommes bloqués dans une petite rue, à quelques encablures. Avec la sensation désagréable de jouer le second acte d’une pièce entamée quelques jours plus tôt, lors de la première représentation. A distance, opposant à des croyances un folklore. Fondamentalement inoffensifs. Tandis que les flics s’organisent devant, la rumeur – bientôt confirmée par des guetteurs – court que les fafs arrivent par derrière. Après un léger flottement un peu électrique, nous courrons vers eux. Un mec que l’on ne connaît pas mais qui est habillé en noir a repéré un autre mec que l’on connaît pas et qui n’est pas habillé en noir. Un faf. Maintenant, il s’agit d’aller lui casser la gueule, sans se tromper de gars. On court et on arrive près du dit faf au sol en train de se faire savater. Évidemment, si l’on en croit les copains il méritait sa dose, et on ne va pas le plaindre (d’autant qu’il a juste pris une «  belle correction »). Mais ça me laisse une sensation assez étrange et désagréable. Et je vois déjà la romance du moment, que l’on se racontera encore dans des années, comme « cette journée où on en a chopé un à quarante ». On a les mythes qu’on mérite. Et nous nous éloignons finalement de la prière sans même avoir essayé de l’approcher par d’autres rues, tout en nous lançant dans cette chasse aux fafs. Avec un niveau de violence qui est monté d’un cran, contraignant tout ceux qui ne maîtrisent pas les us et coutumes de la chose et qui ne sont pas équipés en fonction (ou qui ne le sentent pas) à quitter le cortège pour se retrouver esseulés entre flics et fafs qui traînent. Bonne ambiance.

Nous quittons alors le cortège, solidement escortés par des baqueux encapuchés qui se fondent à merveille dans l’ambiance virile et sportswear de la soirée. À quelques centaines de mètres de là, on devine la croix dressée et on entend des prières haineuses qui colonisent l’espace sonore. On ne discerne pas le message, mais on le devine au ton. On nous racontera plus tard que la scène était glaçante : des centaines de personnes reprenant en cœur des mots d’ordre oscillant entre injonction à la prolongation de la race et pan-christianisme décomplexé. On ne citera pas le nombre de rassemblements publics qui seraient interdits pour bien moins que ça. Ou qui déclencheraient des délires médiatiques comme ceux qui précèdent à l’édification d’un quelconque « ennemi intérieur ». Pour les cathos et l’extrême droite, c’est confort.

L’histoire de l’antifascisme est trop complexe pour être traitée d’un seul bloc. En d’autres périodes, il a assurément montré sa pertinence dans un travail de fond, de veille ou de terrain. Entre défense et offensive. Mais la venue de Civitas, ce jour-là, nous a fait apparaître – j’en étais – comme une bande d’abrutis lambda. Qui meugle. Qui tape. Entre blancs, sans élégance. Qui suit le parcours imposé par les flics. Médiatiquement assignés à un rôle de figuration au second plan. Une bande qui se complaît dans son folklore, un peu comme ceux d’en face. Aller foutre le bordel au milieu même des cathos aurait pu impliquer de se déguiser, de s’infiltrer en petits groupes. Mais cela aurait été aux dépens de la tradition. Intolérable.

Outre l’impression d’un gaspillage de forces et d’une bataille où l’on ne maîtrise pas vraiment tenants et aboutissants, je sors de cette semaine avec plusieurs sentiments étranges. Aux prières d’un jeune homme brandissant un chapelet, il est aisé, voire agréable, de répondre par l’insulte et la violence. Beaucoup moins par le débat. Si son divorce avec la raison apparaît consommé, qu’ai-je à lui opposer ? Un monde de raison, d’affranchissement, de jouissance, d’émancipation, de dépassement ? Pas vraiment – tout au moins en regard de ce que l’on a produit collectivement cette semaine-là. Leurs idées et leurs présences sont évidemment à combattre. Mais en allant plus loin, on pourrait se poser d’autres questions, au moins entre nous. Ce sont des cerveaux humains qui ont produit la fable religieuse, sa morale castratrice et sa superstition morbide. Ce sont encore des cerveaux humains qui se droguent à l’excès avec cette conjuration du réel, voire sa négation. Un cerveau logé dans chacune de nos boîtes crâniennes. Et agir comme si un positionnement anticapitaliste suffisait à se prémunir de l’infection judéo-chrétienne, c’est risquer de remplir le vide laissé par l’absence d’un système de croyances aliénant par un autre système de croyance. Peut-être même aussi aliénant.

*
***

En bonus, cette vidéo réalisée par le collectif « Ciné 2 000 » : Ciel ! Un curé dans mon placard, « vaudeville en quatre actes » revenant sur cette manifestation toulousaine des catholiques intégristes


COMMENTAIRES

 


  • mardi 22 novembre 2011 à 21h16, par un-e anonyme

    si c’est comme ça, moi je vais aller à l’opéra.



  • mardi 22 novembre 2011 à 23h16, par RedJ

    benh moi ça me rappelle une sale date où notre cortège palestine s’est fait assaillir par des « anars » (et certains camarades en plus, bordel !) avec les beaux gants de cuir noirs et la dégaine catalogne 1936, au cris d« antisémites » !

    la honte de les voir arracher les pancartes à de vieux messieurs pourtant très dignes.
    bon, faut dire qu’à la différence des traditionnels cortèges entre nous, y’avait plein d’arabes de tous âges.
    c’est sûr ça change.

    même dégaine martial-militaire, de vrais bonshommes, et la même discipline un peu tarée.
    Dommage.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 09h03, par Thierry G

    Pour lutter contre les intégristes, chrétiens, juifs ou musulmans, faut peut-être plus de cerveau que de muscles...
    Allez donc voir du côté de Jean Meslier, curé de son état et pourtant athée et révolutionnaire en plein XVIII° quand défier l’église vous exposait à de jolis feux de bois... Les arguments n’ont pas changé d’un iota, toujours la même lutte, et toujours chez les fous de Dieu une même insulte à l’intelligence.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 09h36, par un-e anonyme

    Ouaip, ce constat sur les groupes antifas me semble juste, et pas que pour Toulouse. On peine à comprendre les stratégies. Dans comme hors des actions. Dommage.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 09h57, par un-e anonyme

    ceux qui ont mis un G à leur parti, peut-être que ils pensent que ça fait plus crédible
    ( comme les Guadeloupéens... )

    ils auraient peut-être dû apporter des cornes de lambis, cela permet de communiquer entre pêcheurs.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 10h31, par Jéjé of 2000’s

    Très bon compte rendu, qui remet bien en lumière le néant de ces deux impasses, cathos VS antifas.

    Juste la conclusion : j’ai pas trop compris le passage sur la raison à opposer à une autre raison.

    Allez, en bonus, ça fait toujours zizir :

    http://juralib.noblogs.org/2011/11/...

    http://juralib.noblogs.org/2011/11/...



  • mercredi 23 novembre 2011 à 11h22, par Java

    Bon ben, moi j’en ai mon coufle :
    Si tout le monde pue (les indignés dans un article précédent, les antifas désormais...) et que tout est bien stérile, je me range des bagnoles. Je suis un garçon binaire, qui a fait comme il faut son catéchisme et ses jeunesses communistes, et moi j’ai besoin de gentils, sinon je sais plus trop comment m’y prendre.

    Oui.

    De mes souvenirs d’AG estudiantine, aux temps bénis de la dèche universitaire tout était déjà laid et passablement déprimant (trotskyste, cocos, autonomes...). Et les cortèges en cagoules qui jouaient à cache-cache avec la BAC était au fond aussi ennuyeux à pratiquer que les saucisses de la CGT étaient grasses - d’autant qu’ils finissaient plus mal, toujours avec une belle charge de la cavalerie devant la gare.

    Désormais adulte, je ne m’amuse même plus lorsque avec les collègues agriculteurs on s’en va jeter des animaux morts devant les préfectures.

    Si je range ma capuche après avoir renoncé à mon parti et fais le deuil des syndicats, il est de toute première importance qu’Article 11 me propose une voie honorable de rejoindre une grande sauterie valable.

    Une sauterie binaire. Merci d’avance.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 12h01, par Coeuracoeur

     × On sent dans ton récit une certaine désespérance. Et je le comprend. Au fond, ta réaction est exactement la même que celle des Romains qui martyrisaient les chrétiens il y a 2000 ans. Ils étaient stupéfaits de ce que des hommes puissent mourir dans la joie et la paix pour leur Foi. Cette vision a converti les plus acharnés d’entre eux.

     × Les réponses à tes questions ne viendront pas de ton « extérieur ». Ce ne sont pas les idées et schémas humano-humains qui répondront aux aspirations de l’Homme à l’infini. Nous recevons des réponses au fond de notre conscience mais en faisant d’abord le vide de notre égo, de notre auto-discours bien vissé sur notre orgueil. C’est alors dans ce « silence » qu’une voix nous dit « je t’aime et j’ai souffert pour toi ; viens ». Je ne peux te décrire le bonheur d’une âme qui répond à cet appel ...

     × La grâce d’une conversion peut survenir d’un coup et à tout moment (un mot suffit disait le père Kolbe). Relis la conversion de Saul sur le chemin de Damas ou plus récemment le livre édifiant « Je me suis converti à St Nicolas du Chardonnet ».
    Je te souhaite de tout coeur de vivre ce cheminement car étant enfant de Dieu (à ton corps défendant), tu mérites d’en connaître la joie de le (re)découvrir et de l’aimer en paix.

     × Bien cordialement.

    • mercredi 23 novembre 2011 à 12h24, par anon

      alléluia...

    • mercredi 23 novembre 2011 à 15h24, par Siirion

      Cher Coeuràcoeur, il y a quelque chose que tu n’as pas intégré, c’est que ne sont « enfant de Dieu » que ceux qui croient à ce concept. Mais ceux qui n’y croient pas et refusent d’être marqués par cette religion qui n’a guère plus de 2000 ans et des brouettes (ce qui est bien peu à l’échelle de l’histoire humaine), ne sont pas plus enfant de dieux que disciple de bouddha. Vous vivez votre foi comme vous l’entendez mais n’avez absolument aucun droit et encore moins de crédibilité à venir l’imposer aux autres en leur disant en plus qu’ils n’ont pas le choix.

      Cordialement

    • mercredi 23 novembre 2011 à 17h37, par Docteur Ska

      Quand le Catho va aux chiottes, il sait que dieu le regarde.

      L’Athée, lui, se branle et reste sourd aux appels du saigneur.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 12h07, par Vieux con réactionnaire

     « La sodomie, ça ouvre l’esprit » On sait donc où l’esprit se situe pour ceux qui lancent ce slogan et le reprennent. Cela explique peut-être cette façon de raisonner ?
    Pierre DAC était plus rigolo quand il disait que « par là il n’entendait pas grand chose »

    Si vous aviez du courage, voila où vous iriez manifestez et dénoncez l’antisémite, le racisme, l’homophobie, car là c’est du vrai et on ne rigole plus, la prière n’est pas là même :
    http://www.youtube.com/watch?v=rnIn...

    Quand ils prendront le pouvoir vous regretterez le bon vieux temps des couillons de catholiques avec leurs prières ridicules.

    • mercredi 23 novembre 2011 à 13h28, par HN

      L’équipe de Marine vient gratter des voix même chez les anars maintenant ?? C’est fou, ils sont prêts à tout !
      xD

      Par ailleurs, votre démonstration sur l’esprit en manque grandement si je puis me permettre une argumentation scatologique fort inutile et absurde.
      En effet, on peut très bien imaginer que la dilatation de l’anus provoquée par la sodomie (s’il en est une ?) provoque un appel d’air qui aère justement l’esprit.

      Cdlmt

    • mercredi 23 novembre 2011 à 13h35, par HN

      Quand ils prendront le pouvoir vous regretterez le bon vieux temps des couillons de catholiques avec leurs prières ridicules.

      Vous me faîtes penser aux cathos dans « Amen » de Costa Gavras qui hésitaient à condamner le génocide nazi par peur des communistes.
      Retour à la case départ : on a le choix entre des fadas et des fadas...

      Cdlmt

    • jeudi 24 novembre 2011 à 15h28, par Alexiel

      Je suis impressionné de voir que ton pseudo te conviens à merveille...

      Les couillons de cathos avec leurs prières sont tout aussi dangereux... Va écouter les sermons le dimanche matin dans les églises et tu verras bien ce que cela donne



  • mercredi 23 novembre 2011 à 12h19, par un-e anonyme

    tu regardes une vidéo
    et c’est le premier gogo qui parle qui parle qui t’as convaincu.

    qui t’as traité de vieux con réactionnaire d’abord ?
    personne, sauf toi-même.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 12h20, par Gerard Leblond

    « N’oppose t-on pas notre propre caricature à la leur ? Comme si nous n’étions « constitués » que de jouissance et de progressisme... En réalité l’humour des slogans était à la mesure de l’impasse. Salvateur et dérisoire. »

    Et encore, là il y avait l’humour. Je me rappelle de ce rassemblement saucisson pinard où là on était plus de 50 et eux 10, sous escorte massive de CRS à la prairie des filtre. Et tandis qu’on braillait des traditionnels « toulouse, toulouse, antifa », il nous regardaient .. en souriant, et déjeunant leur sauciflard et leur pinard tout à fait peinard. Et finalement c’est nous qui avons dû déguerpir poussé par la flicaille et eux qui reste sur place. Ils étaient 10 on était 50 et on a pas réussi à mieux faire que de se faire foutre dehors devant leur regard hilare. Et venez pas me dire que les flics étaient trop nombreux, et l’état policier, on a merdé, on avait aucune stratégie et aucun plan d’action, punto.

    Alors forcément, ça c’était y a environ un an, mais aujourd’hui c’est encore autre chose. Oui l’ennemi réactionnaire (c’est plus parlant que faf dans le cas présent) s’organise, se rassemble, débat avec des réac plus ou moins réacs que lui, il fait exactement ce qu’on voudrait faire, il s’unit, se multiplie et fait front entre les « France aux Français », les fachos, les cathos tradi, les identitaires, au delà des clivages qui pourtant les séparent bien.

    Ca fait un bout de temps que je m’évertue à convaincre les camarades antifa que tataner la gueule à un faf c’est la chose la plus contre productive qui soit compte tenu du rapport de force actuel, et ça met même plus les antifa dans le camp réactionnaire que dans le camp progressiste parce que comme dirait l’autre « vous taper sur eux qui vous tapent dessus, quelle différence ? ». Et effectivement, la fascination pour la violence et la force, c’est un des traits fondateur du fascisme.

    Et à chaque on me répond : « mais on va quand même pas aller les convaincre »ces-gens-là« , »on ne discute pas avec un faf". Parlez pas de confusionnisme et de rouge-brun ou autre, c’est pas là la question. La confusion c’est nous qui l’avons à pas avoir de discours politique contre les néo-fascisants de toute sorte. Va falloir peut être revoir les bases les copains, et arrêter de considérer que l’antifa est incompatible avec le reste du camp progressiste, 1936 à Barcelone, c’est fini. On est aujourd’hui en passe de devenir minoritaire et les idéologies de ces groupes pourraient elle arriver pas loin des portes du pouvoir.

    Sinon ce genre de situation désagréable où c’est l’intégriste en soutane brandissant le chapelet qui a la légitimité du côté de lui devrait se multiplier, et c’est quand même pas ça qu’on a envie, non ? A moins que la multiplication des fafs soit une chance supplémentaire de leur foutre sur la gueule ? Ce serait drôle, oh oui !



  • mercredi 23 novembre 2011 à 13h27, par Iliana

    Très bien dit « vieux con réactionnaire ». Quand on aura la charia, on verre détaler tous ces pauvres types ! Mais quand on a l’esprit dans....l’anus, la pensée produit ..des vents et des étrons !



  • mercredi 23 novembre 2011 à 13h40, par iGor

    dieu était mort. l’Homme aussi. Mais ils vont nous faire chier encore longtemps, sous la forme d’idoles, au cours de cet interminable (minable) crépuscule.

    Cela dit, y a pas mieux à faire ? Je sais pas quoi, faire des listes d’ingrédients pour espérer aider à traverser la barbarie qui ne cesse de s’élever ?
    On s’en tape des Golgota picnic et des Charlie lourdingues, non ?



  • mercredi 23 novembre 2011 à 14h41, par GL

    Étonnante et intéressante votre analyse.
    Ce qui me surprend le plus c’est votre frustration de n’en avoir pas assez décousu avec les cathos.

    J’étais à la manif. Pas une seconde il ne m’est venu à l’esprit de vouloir du mal à quiconque. Bien au contraire. Derrière moi, juste dans mes oreilles, il y avait quelques jeunes-filles qui se moquaient de nous. Au bout d’un moment, à force d’entendre tous les poncifs éculés qui traînent dans tous les médias de masse, j’ai eu envie de leur dire qu’il ne fallait pas croire tout ce que dit la télévision. Et je me suis retournée vers elles pour entamer la conversation.
    Au bout d’un moment elles m’ont dit : « nous non plus nous n’avons pas de haine contre vous ! » J’ai été surprise de l’entendre, car je ne leur avais pas du tout parlé de haine. L’idée ne m’en était pas venue.

    Bref ! Je crois que vous vous trompez grandement. Nous ne vous voulons aucun mal. Nous voulons simplement que nos impôts ne servent pas à subventionner une propagande qui non seulement caricature le Christ mais en plus ment éhontément, à la Goebels ! Au point que même vous (l’auteur de cet article) qui semblez réfléchir un peu, vous avalez toute la propaganda subventionnée par l’argent publique associée à l’argent du grand capital. Pour des anti-capitalistes, ce n’est pas très fût-fût.

    PS : pas de quoi être fiers, en effet d’avoir attaqué un pauvre type, seul contre quarante, juste parce qu’il ne se dissimulait pas sous un capuchon ! Délit de faciès ?





  • mercredi 23 novembre 2011 à 15h23, par CIA

    Etre facho et catho c’est antinomique. Faschisme et nazisme étaient anti-catholiques, nous, nous sommes catholiques. On ne peut être les deux à la fois ! Nous demandons du respect pour ce qui nous est cher. Nous ne voulons de mal à personne. En quoi le fait de cracher sur le Christ est si plaisant pour vous ? Si cela vous indiffère, laissez nous ne pas nous en accommoder. Nous ne vous convertirons pas, mais le fait que l’on prie et qu’on soit plein d’amour et de compassion (dans le vrai sens du terme) ne devrait choquer personne ! Si c’est le cas, posez vous les bonnes questions ! Etre plein de haine vous rend-il heureux ? Le fait que NOUS allions à la messe du dimanche, vous empêche-t-il de faire la grasse mat’ ? Que nous disions le bénédicité avant le repas, en votre absence, vous coupe-t-il l’appétit ? Que nous ayons des enfants grève-t-il votre budget ? Que nous les élevions dans l’amour du Christ et de leur terre vous empêche-t-il de boire une bonne binouze ? Si vous avez répondu « oui » à une ou plusieurs de ces questions, je vous conseille le Dr House, le médecin des cas désespéré !

    • mercredi 23 novembre 2011 à 15h39, par un-e anonyme

      Etre facho et catho c’est antinomique. Faschisme et nazisme étaient anti-catholiques, nous, nous sommes catholiques.

      A mon très humble avis, ce qui vous raproche c’est que ni avec les uns, ni avec les autres il ne faut discuter !

      Et que si vous vous permettez de sortir du simple exercice privé de vos croyances et opinions, il faut tout simplement vous combattre !

      Non mais sans blagues.... vous croyez pas que les révolutionnaires ont oublié les plus simples pincipes de la révolution, tout de même !!!???!!!

      • mercredi 23 novembre 2011 à 16h00, par CIA

        Les révolutionnaires ? Ceux-là même qui ont massacré le peuple français durant la Terreur (qui portait bien son nom) ? Ceux-là même que Staline a pris comme modèle pour « industrialiser » le génocide, se référant à la Vendée ? ceux-là même qui ont spolié les biens de l’Eglise tout en la méprisant, se transformant en simples voleurs de poules ?
        Nous, nous prions.....vous, vous haïssez ! J’ai choisi mon camp.
        Je continuerai à prier pour vous afin que votre coeur se vide de haine et se remplisse d’amour pour son prochain !! Je ne veux que votre bien, mais, sachant que l’homme a été créé libre par Dieu, je vous laisse errer à votre guise ! Je vous porterai seulement dans mes prières en vous souhaitant tout le bonheur de monde ! Et quand vous cracherez votre haine à mon égard avec vos « potes », n’oubliez pas de lever un verre à ma santé. (je prie pour vous et j’ai l’impression que j’ai du bouleau, souhaitez donc moi longue vie !! lol)

        • mercredi 23 novembre 2011 à 16h06, par un-e anonyme

          « Et quand vous cracherez votre haine à mon égard ... »

          Euh... mais non, mon joli, on se contente de vous ignorer magistralement, mais c’est vrai que lorsq’on se penche sur vous, on a déjà une certaine idée de l’infini....

          Salut et fraternité...

        • mercredi 23 novembre 2011 à 16h28, par un-e anonyme

          Sympa ton pseudo, on voit en effet que tu as choisi ton camp.
          Pis si tes références en matière de révolution, c’est la révolution bourgeoise de 1789 et les contre-révolutionnaires staliniens, ben continue à prier, on peut se passer de ta culture dans ce domaine.

    • samedi 26 novembre 2011 à 16h38, par un-e anonyme

      t’ira raconté ça a nos amis de la phalange en Espagne... ceux là même qui voulaient remettre le christ roi à sa place à la tête des hommes...



  • mercredi 23 novembre 2011 à 16h29, par phil

    En tout cas vivent ces cathos, ils sont l’honneur de la France !!



  • mercredi 23 novembre 2011 à 16h34, par Duparc

    Mais la venue de Civitas, ce jour-là, nous a fait apparaître – j’en étais – comme une bande d’abrutis lambda. Qui meugle. Qui tape.

    Instrumentalisé plus exactement.

    Entre blancs,

    Entre Français plutôt,

    • mercredi 23 novembre 2011 à 16h42, par un-e anonyme

      c’est quoi la royauté sociale de Jésus Christ ?

      • mercredi 23 novembre 2011 à 17h07, par un-e anonyme

        les cathos ne répondent pas à cette question là.

        parce que :

        ça veut dire en faire baver aux gens
        c’est vraiment des chameaux.
        y’a pas photo.

      • mercredi 23 novembre 2011 à 17h21, par Darth Manu

        L’interprétation par Civitas de la « royauté sociale du Christ » (terme que l’on ne retrouve d’ailleurs pas dans le compendium de la Doctrine Sociale de l’Eglise) est contestable, au regard de l’enseignement de l’Eglise (je rappelle au passage qu’actuellement Civitas est hors de la communion de l’Eglise catholique).

        Voici une critique de leur interprétation par un prêtre :

        http://plunkett.hautetfort.com/arch...

        http://plunkett.hautetfort.com/arch...

        • mercredi 23 novembre 2011 à 17h36, par un-e anonyme

          trop long à lire

          un conseil :
          si tu veux pas finir carbonisé dans une voiture et que ta mère reçoive tes bijoux dns une enveloppe, tu devrais embrayer direct sur la théologie de la libération.
          Moi, je dis ça, c’est pour ton bien.

          • mercredi 23 novembre 2011 à 17h56, par G-réson

            Grande preuve de tolérance, d’ouverture d’esprit et de non-violence. Tu disais quoi sur les « cathos » ? Ah oui des gens dangereux. Vas donc hurler ton slogan sur Néron, et puis dodo.

            En espérant que tu t’aperçoives un jour que tu vis sur des contradictions permanentes. Mais pour un écorché vif, c’est difficile de le reconnaître.
            Heureuse Espérance qui soit quand même.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 17h49, par dieu me savonne !

    Bof....Actuellement ce qui marche le mieux, c’est le spirituel contre le temporel.
    Question de mode mes choupinets.
    Comme le monde occidental en a soupé, du temporel transgénique sous toutes les coutures, il prend quelques vacances méritées avec le spirituel sans les spiritueux...et c’est tant mieux.
    Et pourquoi les cathos intégristes n’auraient-ils pas la liberté de manifester leur désaccord, mes zouzous ?
    Que font les antifaf de mon derrière à manifester leur vomissures contre les catho ? Il feraient mieux d’éructer leur acnée devant d’autres intégristes qui n’ont pas de cierges pacifiques pour se balader, mais des propos autrement plus violents.
    Bof mes choupinets antifaf soit-disant mais faf eux-mêmes,
    vous n’avez pas encore compris que le vent de l’histoire ne souffle plus dans votre direction ?
    Des antifaf qui se prosternent devant des faf verts : Ouah...je rigole.
    Le jour où les antifaf de mes deux auront un accident inopportun en se prosternant devant les faf verts, il sera trop tard pour eux.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 19h07, par Sarig

    - Excellent billet.

     × Oui il y a un vrai problème dans le monde de l’ultra gauche. Un de tes blogs amis met cette citation en gros titre : « La volupté de la destruction est une volupté créatrice ». Ca se veut spirituel, mais la réalité est là : une incapacité flagrante à proposer un modèle de société enviable et ... responsable. Au lieu de ça, vous êtes des « anti » : anti sarko, anti nucléaire, anti facho, ... C’est bien mais ça ne fait pas un monde. Alors tu vas me répondre « mais si je suis pour plein de choses » : la liberté, la laïcité, etc. Mais en refusant toute transcendance spirituelle, toute autorité, toute idée de bien commun qui s’impose aux individus, vous en êtes réduits chacun à « réinventer l’eau chaude à chaque réunion » dans une cacophonie digne de la tour de Babel, juqu’à ce qu’un politburo autoritaire gueule pour créer par la force une unité d’action.

     × Le problème c’est qu’il n’y a aucun Etat qui incarne correctement votre idéologie. Enfin si, ce sont les anciennes dictatures marxistes mais elles ne font (enfin !) plus rêver grand monde. On peut comprendre pourquoi.
    Alors tu déchantes. Un conseil : tu perds ton temps dans ce type d’idéologie. Je ne sais pas : fais du sport, lis des bouquins, fais une retraite spi mais arrête de croire que des solutions humaines peuvent changer l’Homme.

     × L’Homme (chrétien ou pas) porte une tare qu’on appelle le péché originel (désolé M. Rousseau). Et le vrai progrès social est sa réduction par les moyens que nous a légué le Créateur de cet ordre naturel que tu peux observer si tu regardes la beauté et l’ordonnancement de la nature. La religion catho est ancrée sur cette REALITE HISTORIQUE de la venue du Christ mort pour le rachat de cette faute. Cette Vérité rend libre. Je sais que tu vas en rire, mais tu te demandes par où commencer la réflexion anti-fa, et bien ça me semble être une bonne piste.
    Courage camarade.

    • mercredi 23 novembre 2011 à 19h16, par un-e anonyme

      juqu’à ce qu’un politburo autoritaire gueule pour créer par la force une unité d’action.

      × Le problème c’est qu’il n’y a aucun Etat qui incarne correctement votre idéologie. Enfin si, ce sont les anciennes dictatures marxistes mais elles ne font (enfin !) plus rêver grand monde.

      Tous ces débiles qui débarquent sur cette page, et dont la seule référence en matière de révolution, c’est... les contre-révolutionnaires staliniens.

      Change-toi d’abord ? Ouais, vas te torcher !

      • mercredi 23 novembre 2011 à 20h09, par Autre anonyme

        - Staline un contre-révolutionnaire ? Alors si je te suis bien, c’était un abominable facho réactionnaire, que tu aurais eu l’honneur de butter s’il avait entonné des cantiques catho dans une rue ?

         × Je me disais bien qu’il y a avait un lien secret entre la LCR et le FN. C’était donc ça ... La contre-révolution stalinienne !!!

         × Non, elle est sympa cette page, car tes réactions confirment le désespoir de cet article sur la lutte anti-fa. Comme quoi, pas besoin d’aller dans la rue.

        • jeudi 24 novembre 2011 à 00h57, par Docteur Ska

          Oui, Staline : un contre-révolutionnaire. Ce n’est pas le parti bolchevique qui a fait la révolution russe de 1917, il représentait même alors une faction ultra minoritaire. Le retour de ses dirigeants, dont Lénine, exilés en Suisse a été organisé et encadré par les services secrets allemands.
          Le parti bolchevique a ensuite évincé du pouvoir les franges non-autoritaires et/ou social-démocrates, comme par exemple :

          http://fr.wikipedia.org/wiki/Commune_de_Kronstadt

          http://fr.wikipedia.org/wiki/Makhnovchtchina

          Sans parler bien sûr de la répression des communes catalanes et aragonaises lors de la guerre d’Espagne, ou la marginalisation de la yougoslavie de Tito après la guerre, Staline ne pouvant supporter l’existence d’expériences de communisme autogestionnaire.

          Pas sûr que croire en dieu te dispense de croire en wikipédia...

          Ensuite, juste pour préciser... ceci n’est pas vraiment le site officiel de feu la LCR...

          Bisous.

          • vendredi 25 novembre 2011 à 01h12, par anarduchristhuhuhoho

            Oh, du révisionnisme de gauche. Kékçébo.

            Staline, contre-révolutionnaire ? Ben voyons. Le proto du révolutionnaire permanent, plutôt, le digne héritier de Léninou.
            C’est les « mous », comme vous dites, qu’il a éliminé.
            Assume ton cousinage.

            • vendredi 25 novembre 2011 à 17h28, par Docteur Ska

              Anti-autoritaire, ma poule, ça veut dire ce que ça veut dire.

              Et puis si on peut douter de la mauvaise foi de Lénine (encore que...), pour Staline y’a même pas moyen.

              Bisous.

              • vendredi 25 novembre 2011 à 19h57, par hohohuhu

                ...vois pas la différence entre L. et S.
                c’est strictement les deux mêmes, dans des situations différentes, c.à.d.=
                2 gros fafs psychopathes ...
                Gros poutous.

    • jeudi 24 novembre 2011 à 01h04, par Docteur Ska

      Le problème c’est qu’il n’y a aucun Etat qui incarne correctement votre idéologie.

      ...plutôt rassurant...

      C’est quand même un des principes de base de l’anarchisme que de revendiquer la disparition de l’Etat...

    • jeudi 24 novembre 2011 à 01h30, par Docteur Ska

      L’Homme (chrétien ou pas) porte une tare qu’on appelle le péché originel (désolé M. Rousseau). Et le vrai progrès social est sa réduction par les moyens que nous a légué le Créateur de cet ordre naturel que tu peux observer si tu regardes la beauté et l’ordonnancement de la nature. La religion catho est ancrée sur cette REALITE HISTORIQUE de la venue du Christ mort pour le rachat de cette faute. Cette Vérité rend libre.

       × Je suis un homme, avec une minuscule. J’ai tendance à me méfier des absolus et des majuscules, qui peuvent justifier un peu n’importe quoi et passent à côté de ce qui fait l’intérêt de nos petites trajectoires individuelles...

       × Je ne considère pas être porteur d’un « péché originel », et je ne considère pas les hommes bons ou mauvais par nature. Au fait, c’est quoi précisément ce « péché originel » ?

       × Moi aussi, j’aime bien observer « l’ordre naturel des choses ». Force est de constater que tout magnifique qu’il soit, il ne tend vers aucune direction prédéterminée. Les êtres vivants naissent et meurent pour un nourrir d’autres, qui à leur tour naissent et meurent... L’évolution ne tend vers rien, elle est une adaptation permanente des uns aux autres, et se produit largement par pur hasard (ce qu’on appelle la « mutation aléatoire des gènes »).

       × J’ajouterai que considérer que « si la nature est si bien faite, c’est qu’elle a été créée par quelqu’un », ce n’est pas une réflexion logique. Et d’ailleurs, ce quelqu’un, par quoi a-t-il été créé ? Avec cette question tu viens de t’engager dans une régression à l’infini. Dur de bâtir une Vérité là-dessus.

       × Tu parles de réalité historique. Je veux voir tes preuves. De même explique moi clairement quelle est cette « faute » de laquelle Bryan nous aurait sauvé.

       × Si la Vérité dont tu parles est la nécessité de se prosterner devant un bonhomme qui nous aurait sauvé d’une faute aussi terrible qu’indéfinie, je me demande comment tu arrives à en conclure que « cette Vérité rend libre ».

      La sujétion à des dieux immortels n’est que le miroir (et la justification) de la soumission aux rois mortels.
      Je ne rejette pas toute idée de transcendance, effectivement le monde est mystérieux et de nombreuses questions restent en suspens. Mais

      1) je préfère faire ces recherches tout seul, ou du moins pas encadré par une Eglise quelconque.

      2) la vie sans dieu est absurde, certes. La vie avec dieu ne l’est pas moins. Je ne trouve plus rassurante l’idée que quand on meurt, on meurt pour de bon. La « vie éternelle », c’est un peu glauque quand même...

      3) je possède le libre arbitre, et si dieu est un salaud qui veut que je me prosterne devant lui sans contrepartie autre que la menace de « souffrances éternelles », eh bien c’est rien de plus qu’un loubard qui essaye de me racketter et ça mérite un coup de pied dans les couilles, et partir en courant.

      Bisous.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 19h48, par E. Sellier

    Cher Mathieu K.,

    Donc : faut agir visiblement physiquement contre les fafs (tout l’article est sous-tendu d’une a priori « recherche de contact »), mais en latter un c’est mal. Le Parti de Gauche c’est mal, mais les anars autonomes ça pose question. Ne pas fumer de pétards c’est mal (le PG), mais en fumer c’est mal aussi (le sms aux flics).

    C’est entendu : vous n’adhérez pas aux crypto-fascistes du Parti de Gauche (avec ce -j’imagine- Mussolini/Staline/Pétain/Marchais/Hollande de « Jean-Luc »), mais baignez dans vos aventures nocturnes palpitantes et à vous lire si décevantes (charger ? pas charger ? ahrr, ces immondices parlementaires du PG derrière, ces salauds de fafs qu’y faut prendre en un-contre-un pour faire glorieux devant ! ahhhrr).

    Et la synthèse ? Et la camaraderie critique mais sincère ? Et l’écoute, du PG à la CNT (sisi, ya des gens nickel-adorables chez les deux) ? Et « Fakir » ? Et le « Diplo » ? Ces petites concessions qui allient groupes de cent et millions de voix ?



  • mercredi 23 novembre 2011 à 20h29, par un-e anonyme

    vous auriez dû écouter France Inter, la touche de Collin et Mauduit

    ils ont parlé de la pièce de Rafael Spregelburd, L’entêtement.

    Un fasciste en Espagne a un projet humanitaire, une invention bête pour que tout le monde s’entende...

    c’est -y pas beau de s’entendre pas parler de la lutte des classes, hein !

    et ils ont passé
    Factory of faith



  • mercredi 23 novembre 2011 à 21h32, par barne

    ça pus l’intolérance et l’irrespect dans ces commentaires, encore une fois. Internet n’est plus ce qu’il avait l’ambition d’être : une toile de diffusion et de connaissance ! Mais simplement un lieu d’affrontement où les gens se caillassent par avatar numérique interposé. Tristesse... tristesse. Et lorsque ça sort dans la rue pour s’affirmer ça s’encagoule. Bravo... la bataille a mener est d’abord celle contre nous même. Contre notre égocentrisme et notre orgueil, qui nous paralysent de la tête au pied lorsqu’il s’agit de s’intéresser un temps soit peu aux valeurs de notre voisin.

    Effectivement la prétentieuse ambition qu’à l’antifascisme de bouter hors de son état, toutes les entités et pensées fascisantes est tout à fais louable. Qui dirait le contraire. Qui critiquerait l’idée de vouloir faire taire les extrêmes ? Qui critiquerait l’idée d’enterrer l’intégrisme religieux comme politique ?

    Malheureusement vous êtes des extrêmes autant que civitas et les intégristes catholiques.

    Et j’en ai ma claque de ne voir, de n’entendre que les extrêmes qui ouvrent leur gueule, qui nous emmerdent à descendre dans la rue et caricaturer les pensées et vrai et libératrice que sont le Respect, la Tolérance, l’Ecoute, le Dialogue et la Paix. FERMEZ VOS GUEULES bandes de chieurs et laissez les grands parler. Parce que Civitas et les intégristes catholiques ne sont que des enfants à qui on a enlevé leur jouet, parce les ultragauchistes anticléricaux ne sont que des ados en pleine crise d’émancipation complétement parano et persuadé de ne pas être vraiment libre.

    Intégriste Catholique : réjouissez vous de vivre en France où vous pouvez aller à la messe sans vous prendre un caillou en plein tronche.
    UltraGauchiste : réjouissez vous de ne pas vivre en ...à merde aucun pays n’est colonisé par la pensée unique ultracatholique. Soyez simplement heureux de vivre alors !!



  • mercredi 23 novembre 2011 à 21h34, par Jeanne

    Bonsoir,

    Votre article est très bien écrit, j’ai beaucoup ri en le lisant !

    Beaucoup ri car je faisais partie de l’autre camp, celui qui priait à genoux :) ! C’est très intéressant de voir ce que vous avez ressenti.

    De notre côté, je dois avouer que nous avons été plutôt tristes qu’énervés de voir que votre groupe n’avait que des paroles et des gestes obscènes à nous opposer... C’était triste, parce ce que l’on sentait une telle haine et un tel désespoir en même temps dans votre camp. Et c’était vraiment glaçant de voir des femmes (surtout) s’avilir autant pour nous faire du mal (seins à l’air, gémissements etc...). Je dirais que le fait de voir ces comportements nous a donné envie de nous mobiliser encore plus et de prier encore plus fort pour demander pardon au Christ pour vous.

    En tout cas, votre franchise m’a touchée et j’ai prié pour vous ce soir

    Bien cordialement

    Jane
    NB : bien que vous pensiez le contraire, je ne suis ni raciste, ni fasciste(le catholicisme a toujours combattu le fascisme, le national socialisme et le communisme)mais seulement jeune catholique (moins de 30 ans) désireuse qu’on respecte sa foi. C’est tout.

    • mercredi 23 novembre 2011 à 23h00, par à bas les (s)cathos

      non mais tu es au moins misogyne .. je te cite « Et c’était vraiment glaçant de voir des femmes (surtout) s’avilir autant pour nous faire du mal (seins à l’air, gémissements etc.. » La Femme ne doit pas s’avilir, l’homme si .. Et tu crois que Eve elle avait un soutif dans son jardin d’Eden ???

      Pour ce qui est des cathos et du nazisme, faudrait quand même pas faire les négationnistes ( comme vos copains de FN) .. y a plusieurs historiens qui ont travaillé sur la question, et qui ont des preuves que le Vatican a aidé le régime nazi ... mais si y avait que ça .. que dire des massacres perpétrés par l’église catholique au fil des siècles .. génocides sur le continent américain, les missionnaires avec une épée d’une main et une croix de l’autre, que dire des l’inquisition ( dont l’histoire de la ville de Toulouse et du Languedoc peut témoigner ... « tuez les tous Dieux reconnaîtra les siens » .. ) Bref, la ramenez pas, au nom de votre religion les pires horreurs ont été faites !!

    • mercredi 23 novembre 2011 à 23h19, par un-e anonyme

      Tu peux bien avoir la religion que tu veux, mais c’est pas tout à fait un hasard si toi et tes amis, vous appartenez tous à la même classe sociale. Et pendant qu’on trime sur vos chantiers, dans vos bureaux, dans vos entrepôts, vous tenez le bâton, n’est-ce pas ? Et vous demandez pardon au Christ aussi, quand il s’agit de sauver vos profits ? Ou ça te fais marrer aussi ?

      • vendredi 25 novembre 2011 à 00h20, par GPM

        « Même milieu social » ?

        Tu es déjà allé voir dans les écoles « cathos tradies » ?

        C’est sûr qu’on a pas la crème des banlieues chaudes ni celle des bobos, mais je souhaite à bien des écoles publiques d’avoir le même brassage social et d’arriver à en tirer la même unité !

        Ensuite, quand on naît « catho tradi » (parce que tout le monde ne naît pas avec la carte du parti, loin de là) il est clair que l’on apprend très tôt à intégrer certaines valeurs, humaines et spirituelles au sens large comme au sens restreint du terme, et que cela aide à traverser les embûches de la vie.
        Et puis, quand on sait depuis tout petit qu’à moins de rentrer au couvent, on risque fort d’avoir un jour à assumer une vraie famille, peut-être nombreuse, ça ne laisse pas le loisir de se tourner les pouces et d’attendre que tout vous tombe tout cuit dans le bec.

        Et pour ceux d’entre nous qui seraient issus de milieu financièrement plus privilégiés, si cela peut vous rassurer, à moins d’être Rotschild, la fortune, ça va et ça vient, et toute famille a sa part de fauchés.
        Une chose demeure grâce à Dieu : l’éducation, qui dépend incomparablement moins du degré de fortune que de la valeur personnelle.

        Et puis, l’entraide, c’est aussi quelque chose que l’on apprend dans nos écoles, et c’est ce qui surprend le plus les mamans qui ne sont pas tombées dans la marmite à la naissance : et ça, oui, c’est un vrai privilège. Mais ça ne dépend jamais que de chacun d’entre nous.

        Venez et voyez !

        Enfin, si ça peut vous rassurer, on est tous très très loin de la perfection. On a même une belle dose de défauts et suffisamment à balayer devant nos propres portes.

        Mais ne venez pas souiller sous nos yeux Celui dont l’Amour nous oblige à le faire.

        P.S. Merci à l’auteur de cet article dont les réflexions et les interrogations concrétisent nos intuitions lors de ces veillées, qu’au fond, au-delà des hurlements de haine et de l’avilissement volontaire de certains, nous sommes incomparablement plus proches que nous ne le pensons les uns des autres.
        A nous de lever nos préjugés et d’essayer d’avancer les uns vers les autres - mais cela requiert davantage d’intelligence et d’ouverture que de capacité à la dérision et à l’invective aveugle.

        • vendredi 25 novembre 2011 à 01h03, par Ubifaciunt

          GPM, tu crois vraiment qu’à Article XI, on n’a été élevés que par des hussards noirs du sud-ouest clamant du Jaurès en (duc de) guise de seule confession ?

          Mes bons maîtres jésuites - tout autant anars que toi & moi - me rappelaient toujours la devise du bon saint Bernard : « spernere mundum,spernere neminem, spernere se ipsum,spernere se sperni »

          Non ?

        • vendredi 25 novembre 2011 à 17h25, par Docteur Ska

          Ah ouais ça dans vos écoles les valeurs on les intègre...

          J’ai des ptites cousines dont les parents sont intégristes... Ca elles intègrent bien... Mais je les plains putain !

          Ah ouais et ensuite juste une question : cette obsession de la famille nombreuse chez les tradis, elle est justifiée par quoi ? C’est la bible qui le dit ?

    • mercredi 23 novembre 2011 à 23h52, par Friedrich

      effrayant

    • jeudi 24 novembre 2011 à 01h37, par un noir

      pas faschiste, laisse moi rire, votre SO était plein de néo nazis et extrémistes de droite, arrête de r^pever de dieu et redescend sur terre mec.



  • mercredi 23 novembre 2011 à 23h34, par un-e anonyme

    C’est marrant, le gars qui brandit le chapelet, sur la photo, il a un faux air de Ray Liotta (« Les Affranchis »...).

    La tolérance a bon dos. Il s’agit quand même d’une campagne nationale visant à empêcher ou à perturber le déroulement d’un spectacle théatral, campagne menée au nom de la foi catholique. Qu’à leur tour des gens réagissent, avec plus ou moins de bonheur, à cette campagne me semble salutaire.

    Mais, vu que cela se passait à Toulouse, je voudrais quand même rappeller quelques faits historiques. A savoir que cette même ville a été martyrisée voici sept siècles par cette même église catholique qui n’acceptait pas que la liberté d’expression qui y régnait encourage d’autres a penser autrement que le Vatican : j’ai nommé la Croisade dite des Albigeois. Un siècle de terreur sur ces terres occitanes, de massacres et de bûchers, qui ont anéanti une civilisation avancée et imposé des siècles d’obscurantisme. Alors, que les thuriféraires de la foi catholique ne viennent pas ici invoquer la tolérance, cela frise l’indécence.

    Je sais bien que les catholiques ne constituent pas un bloc homogène. En Amérique latine, j’ai connu des prêtres de la théologie de la libération qui luttaient au côté des communautés indigènes ou des immigrés, qui ont parfois payé de leur vie pour cet engagement, et qui étaient des gens admirables, d’ailleurs souvent en butte à la hiérarchie écclesiastique qui, elle, est comme toujours du côté des puissants et des exploiteurs.
    Cette même hiérarchie au sommet de laquelle trône à présent un ancien des Jeunesses hitlériennes, qui porte la responsabilité criminelle de combattre la contraception quand il vient en Amérique latine et de combattre le droit élémentaire à l’avortement partout dans le monde. Les gens de Civitas ne sont que les petits soldats de ce triste sire.
    Je vois sur la seconde photo une banderole : « La France est chrétienne et doit le rester ». Autrement dit, ces gens prétendent nous imposer leur vision du monde : comme en 1209 à Béziers par exemple...
    L’un d’eux nous renvoie les images de musulmans énervés de ne pouvoir faire leur prière dans la rue -alors qu’ils n’ont aucun local pour ce faire. J’habite le centre de Marseille, et chaque vendredi je vois des centaines de musulmans réduits à faire leur prière dans la rue. Personnellement je suis athée, mais je considère qu’à partir du moment où il y a dans ma ville des églises catholiques, des temples protestants, des églises orthodoxes grecques et des synagogues juives, il doit y avoir aussi des mosquées pour que les adeptes de l’islam puissent prier dans des conditions correctes, sans se geler les jours de mistral et se tremper les jours de pluie. C’est une question de respect élémentaire, d’en finir avec des discriminations dont en plus les intégristes savent tirer profit...
    Les barbus salafistes et les grenouilles de bénitier de Civitas poursuivent le même objectif : nous entraîner dans une guerre des religions. C’est dans l’air du temps, à nous d’être plus intelligents. Mais si j’en juge par la teneur des réactions, il y a du boulot...



  • jeudi 24 novembre 2011 à 00h33, par barne

    Un doute m’envahit : l’inquisition c’est terminé non ? Et les croisades aussi il me semble ! on peut avancer et constuire notre histoire ! Chretien du XIX eme siecle je ne vois pas en quoi je devrais porter le fardeau des erreurs d’Homms d’il y a plusieurs siecles...
    quant au pape et ses fameuses jeunesses hitleriennes, il avait 14ans et comme tous les gamins de cet âge en allemagne nazi, il était obligé d’y passer. il n’y es pas allé se son propre chef ! c’eqt une mechanceté gratuite que de professer cet argument !

    Et la participation de l’eglise catholique au regime nazi j’invite a lire les declaration du grand rabbin de rome de l’epoque ainsi que la premier ministre israelienne ! Qui ont alors considere le pape « juste parmi les justes »....
    Et aussi ne pas oublier que la communauté catholique etait la 3e representé dans les camps de concentrations ! apres les juifs et les tziganes...

    Parlons d’Histoire mais parlons-en bien par pitié !

    • jeudi 24 novembre 2011 à 00h41, par Ubifaciunt

      « Chretien du XIX eme siecle »

      Quel joli lapsus calami, comme on dit dans cette langue dont certains continuent à orner leurs offices...

      Toujours deux siècles de retard.

    • jeudi 24 novembre 2011 à 01h31, par un-e anonyme

      Un doute vous envahit ?! pas bon ça, le doute est le contraire de la foi...

      Vous dites que vous ne portez pas sur vos épaules les crimes dont l’Eglise s’est rendue coupable, y commpris il n’y a pas si longtemps -par exemple du temps de la dictature franquiste en Espagne... Fort bien. Cependant, ces manifestations contre une pièce de théâtre que nul ne vous oblige à aller voir évoquent fâcheusement ces temps d’inquisition que vous prétendez définitivement dépassés. Elles suggèrent une cruelle évidence : toute religion du Livre contient en elle fatalement le germe de l’intolérance. Les catholiques n’en ont certes pas l’exclusivité (voyez un siècle d’apartheid en Afrique du Sud théologiquement justifié par le dogme calviniste...). Mais ce ne saurait constituer une excuse...

      • jeudi 24 novembre 2011 à 11h38, par barne

        Super blague sur le doute ... bravo ! Mais rassurez vous, moi chrétien (du XXIe... excusez moi pour le lapsus)je suis remplis par le doute ! et ça n’est pas ma foi qui me fais avancer mais bel et bien mon Désir de Foi, ce qui est bien différent. Je ne suis pas bien sûr d’être plus croyant que vous, mais ce qui me différencie est justement ce Désir.

        Quant au rapport entre l’église et l’Histoire il faut bien comprendre que l’institution de l’église à été confiée à des Hommes et alors inévitablement à tous ses défauts. Il a confié les clés à St Pierre, apôtre sans-couilles qui l’aura renié 3 fois. Il a calmé le même qui commençait à sortir l’épée de son fourreau pour coupé la tête d’un soldat Romain.

        Jésus n’a jamais appelé aux violences faites au court de l’histoire. Jamais vous n’en trouverez une trace dans l’évangile. Vous dites germes d’intolérance ! Je les veux !où sont-elles ?
        Jésus a préféré les païens, aux Pharisiens : fondamentalistes Juifs.

        Et c’est bien pour cela que je condamne fermement les actions de CIVITAS et de tous les intégristes qui se font les portes paroles de l’aglise catholique dans ces polémiques alors qu’ils ne sont même pas reconnu par le Vatican. Arrêtons les amalgames !!

        J’appel au respect de chacun. à la tolérance de tous et toutes.

        cordialement

        • jeudi 24 novembre 2011 à 12h06, par un-e anonyme

          non, tu n’es pas un chrétien du XXI ème siècle.
          tu es le suppôt des choix que les cathoss ont fait et qui ont des conséquences jusqu’à aujourd’hui :

          des choix de merde

          t’es même pas foutu de reconnaître que à Toulouse, c’était une procession de merde
          alors aux chiottes les cathos qui viennent créer des troubles sur la voie publique,
          ces ordures de théâtreux de mes deux !

          • jeudi 24 novembre 2011 à 15h27, par CIA

            Chouchouuuuuu ! On perd son calme !!meuuuu non, un gars tolérant, ouvert, progressiste et révolutionnaire comme vous ! çà dialogue, çà convainc, çà raisonne or là, il n’y a que vos insultes qui résonnent ! Haaa ! hérésie quand tu nous tiens !! en voilà un loin d’être pur, d’être parfait !! Simon, reviens, y en a encore à la maison !!!

        • jeudi 24 novembre 2011 à 14h55, par Christ, lui même

          Quelques intolérences cathos :
           × Un prêtre ne peut être marié (sur terre j’entends) avec une femme. Encore moins avec un homme !
           × Une femme enceinte par « erreur » (comme Marie ?) ne peut avorter !

          Être tolérant c’est quoi selon vous ?

          • jeudi 24 novembre 2011 à 15h50, par CIA

            Heuuu ! Pardon, mais cet homme, à qui l’Eglise « refuse » le mariage, a été pris en traitre, ON l’avait pas prévenu ! Il savait pas ! Ce critère est trop récent (moins de 20 ans ?) ! Il connaissait pas de prêtre, avant son ordination, et savait pas ce qui l’attendait !!! C’était pas un choix de sa part ! il n’y a pas 1 année de propédeutique (discernement) puis 7 ans de séminaire pour y songer ! Rallongeons à 25 d’étude, là ils auront, peut-être (? ???), le temps de juger si ils veulent ou pas !
            Le sacerdoce est un appel, on y répond ou pas, on est fait pour çà ou pas, c’est toujours une question de choix et le choix comprend forcément une part de renonciation (fraise tagada ou crocodile .......l’un ou l’autre, pas les deux), si la renonciation coûte trop chère, c’est que le choix n’était pas bon !! Mais il est plus facile de s’en prendre aux autres (en l’occurrence l’Eglise !) que de regarder en face ses propres erreurs ! Et surtout de les assumer, sans vouloir changer les autres et faire chier son monde ! Combien de prêtres demandent le droit au mariage ? Peu et tous sont gâteux ou en passe de le devenir, vu l’âge ! Moi, qui en ai rencontré énormément en 40 ans de vie, pas un seul n’est pour le mariage, tous ceux que je connais sont contre, et disent se battre contre ce changement qui ne se fera pas contre les cathos, car nous seuls avons le droit de dire ce que nous attendons de Notre Eglise. Pas catho, ta gueule ! Pour finir je laisse la parole à un prêtre :« Il est vrai que les prêtres catholiques latins ne peuvent pas se marier, mais personne n’est obligé de devenir prêtre ! Le mariage ne leur est pas interdit en tant qu’être humain, mais en tant que prêtre. Tout catholique est libre de choisir la prêtrise dans le célibat, le mariage ou la vie solitaire, qui est aussi une forme de célibat. Mais personne n’est contraint au célibat. » Punto !

            • jeudi 24 novembre 2011 à 16h19, par Docteur Ska

              Ouais okay.

              A préciser quand même que cet interdit n’a rien de théologique. C’est une réforme purement pratique du pape Grégoire VII afin d’éviter les collusions entre évêques et seigneurs (mariages arrangés...) et de rétablir l’autorité/prestige de l’Eglise.

              Pour ce qui est de l’avortement, vous n’avez pas répondu.
              Je vis en Amérique Latine. Ici l’Eglise depuis le temps de la colonie exerce une pression considérable sur les femmes, tenues à la fidélité sans faille et destinées à la maternité sans exception.
              Là encore, l’explication est bassement matérielle : empêcher la femme du colon espagnol de fricoter avec l’indigène, la garder au foyer pour maintenir la pureté de la race.

              Ici l’Eglise a tué, torturé, pillé, détruit des cultures, des langues et des cosmologies, et continue à refuser aux femmes le droit à disposer de leur corps.

              Il est amusant de voir que là où les intégristes français parlent de « ré-enracinement » à travers la religion, le christianisme a déraciné à tour de bras de l’autre côté de l’atlantique pendant plus de 500 ans.

              • jeudi 24 novembre 2011 à 17h24, par CIA

                Excusez moi, je n’ai effectivement pas répondu, la tirade sur le mariage des prêtres étant tellement gonflante, car on nous la ressert à chaque fois et ce sont toujours des non-cathos qui prêchent pour cela, alors qu’ils n’ont aucune légitimité pour le faire ! Chacun chez soi et les moutons seront bien gardés.
                6e commandement : Tu ne tueras point !
                et avorter, c’est tuer ! Donc c’est interdit ! En ce qui concerne la fidélité, les DEUX époux se doivent fidélité, la femme n’est pas la seule à être concernée par ceci. Il ne s’agit ni de colonisation ni d’autre chose, cela est demandé aux 2 époux ....aide, soutien et fidélité ! Nous sommes une société monogame et seule une sexualité DANS le mariage est autorisée ! Comme pour les prêtres, c’est AVANT l’engagement (dans le mariage en ce qui concerne les fiancés) qu’il nous est demandé de réfléchir. après il faut assumer son choix !

                • jeudi 24 novembre 2011 à 17h40, par Docteur Ska

                  Oui oui, je ne suis pas contre que les cathos vivent selon leurs choix dans leur sphère privée.

                  Le problème c’est quand ces choix sont imposés à d’autres qui n’ont rien demandé.

                  Ce que je veux dire dans le cas de la Colonie, c’est que la religion a été instrumentalisée de manière particulièrement macho pour permettre la domination d’un groupe social et racial (les blancs et « créoles », c’est à dire blancs nés au Nouveau Monde). Or il se trouve que les traditions se perpétuent, et qu’on continue à imposer aux femmes de ces pays-là un modèle dessiné pour leur soumission et asséné à la fois par la religion et la culture.

                  Les hommes politiques de la droite chrétienne, par exemple au chili, au pérou ou au mexique, justifient par le christianisme leur rejet de toute tentative d’émancipation des femmes, homos, trans, etc. Et reçoivent en cela l’appui marqué de l’Eglise.

                  En Argentine, on considère par exemple que dans le cas où l’accouchement mettrait la femme en danger, la vie du bébé vaut plus que celle de la mère !

                  VOUS choisissez DANS votre couple de respecter vos idéaux de fidélité, maternité, etc... Mais je ne trouve pas normal que vous cherchiez à l’imposer à d’autres, ces choix n’ayant rien de normatif pour les non-croyants.

                  Pour ce qui est de l’avortement, je considère personnellement que si un foetus peut être un être vivant, il n’en est pas une personne pour autant. Nous tuons des êtres vivants tous les jours, des plantes aux animaux. Je pense que la vie de la mère, personne construite et reliée à d’autres, formant partie d’une société, vaut plus que celle de l’hypothétique enfant à naitre.
                  En France, l’avortement est dépénalisé... Mais rien ne vous empêche de garder votre enfant-non-désiré si vous y êtes opposée.
                  Dans beaucoup de pays, cette possibilité n’existe même pas : c’est l’aiguille à tricoter ou la prison !

              • vendredi 25 novembre 2011 à 00h33, par GPM

                Ouais ouais ouais.

                Eh bien allez faire un tour aux Etats-Unis si vous voulez voir ce qu’est un déracinement.

                Les Indiens d’Amérique ? Il faut chercher. Vraiment chercher.

                Le métissage de longue date de l’Amérique latine parle de lui-même à celui que n’aveuglent pas les préjugés.
                Allez encore une fois comparer avec les Etats-Unis.

                L’art de ces pays aussi est un magnifique témoin de l’union du génie local, voire indigène, et de celui de l’Eglise.

                • vendredi 25 novembre 2011 à 17h20, par Docteur Ska

                  Le métissage de longue date de l’amérique latine est encore basé sur un système de castes lié à la couleur de peau.

                  D’abord il y a l’indigène. Le Quechua, le Mapuche, le Guarani, le Shuar, l’Aymara... Lui il a quand même pas grand chose de blanc à part son patron ou le responsable du projet de méga-barrage/tunnel/autoroute qu’on veut percer dans sa montagne/forêt.

                  Ensuite il y a le noir, ou plutôt le « bleu », le descendant d’esclaves, unanimement considéré comme un violeur d’enfants, et un chouraveur de première.

                  Puis le Zambo, le métis à la peau mate, les Mestizos, aux traits plus asiatiques, et les Chinos, descendants des chinois de la côte pacifique. Là effectivement, y’a pas mal de mélange et du mal à définir qui est qui.

                  L’élite économique est encore blanche, et les « nouveaux riches » métisses se ruinent en peaux et opérations-à-la-michael-jackson pour se « blanchir ».

                  Le racisme reste orienté principalement contre l’indigène et le noir, même si le discours sur le Progrès et le Développement tend à évincer celui sur la foi chrétienne (mais est-ce vraiment duifférent ?).

                  Quand les indigènes manifestent, comme au Pérou en 2009, on en tue une dizaine et on (le président Garcia - bien blanc d’ailleurs) les traite de chiens, ça ne dérange personne.

                  Pour ce qui est de l’art local, effectivement je vous concède le retablo ayacuchano.
                  Mais je vous conseille le « discours sur la colonisation » d’Aimé Césaire.

                  L’argument de dire « maintenant grace à nous ils ont de l’art et des routes » n’est pas valide, car par définition on ne peut pas savoir si ils n’auraient pas pu y parvenir tout seuls.
                  La seule évidence est celle de la souffrance.
                  Le métissage n’était pas obligé d’en passer par là.

                  Bisous



  • jeudi 24 novembre 2011 à 01h07, par un témoin

    Mathieu t’abuses un peu, non ? Sur la soixantaine qu’on était, il y en avait pas beaucoup qui était des tapeurs et franchement moi aussi au début quand certains se sont masqués j’me suis demandé ou on partait... j’ai compris ensuite avec le nombre de journaliste(?) enfin de mec avec soit des objectifs braqués sur nous. J’assume mes engagements mais montrer ma gueule à la télé ou sur des sites internet, je n’aime pas trop...

    après, souviens toi, au rdv, un type nous a expliqué l’action, enfin il a exposé une action, il a dit c’est une proposition, il a deandé si les gens se la sentait ou si il y avait des propositions. moi j’ai dis « banco » dans le sens ou j’avais pas réfléchi au truc et surtout j’avais pas envie de me casser le cul comme toi surement... aprés vu l’heure du pré-rdv, on avait le temps à plusieurs de proposer un autre truc, aprés coup je me demande si ce n’était pas le but...

    aprés le coup du « on s’est arrêté » à cause de 3 flics, là j’ai envie de rire. en effet on s’est arrété et tant mieux !!! j’étais devant et sur le coté et j’ai vu les mec qui prenaient les photos mais j’ai vu surtout la première ligne de leur manif, à mon avis le service d’ordre bref tout ca pour dire que j’étais content qu’on mette un peu de distance avec eux. franchement rappelle toi la soixantaine qu’on était, on n’était pas un contingent de hooligan...

    du coup je suis parti derrière, les photos et les barraques de civitas m’ont un peu dissuadé... A un moment j’entends « les fachos, les fachos[...] », j’me dis ca y est on est mort. j’attrape un type qui avait l’air de s’y connaitre (un antifa cagoulé)pour me renseigner. Le p’tit gars me montre un groupe au bout de la rue. alors moi je n’y connais rien, enfin ils étaient un peu loin, ils étaient une dizaine, je voyais rien d’autre mais j’ai gobé l’explication sans broncher. mon copain antifa poursuit « ca fait chié, c’est pas bon du tout, faut partir avant qu’on soit vraiment bloqué ». je lui demande pourquoi, il me répond « si les fafs attaquent par derrière, on se retrouve bloqué entre eux et les flics » logique... alors aprés j’ai pas tout suivi mais en partant, les fachos serait parti, ils nous devancaient puis ils se seraient retourné et auraient chargé des antifas qui étaient en amont de notre groupe... ouais je suis arrivé quand le skin était en train de se faire défoncer au sol...

    aprés c’était la merde, on avait les flics au cul, j’me suis vraiment posé la question de ce que je faisais là mais bon... j’vois pas ce qu’on aurait pu faire de plus au nombre qu’on était. par contre je suis content de ne pas avoir finit en GAV ou même brulé sur un bucher par les cathos.

    pour finir, j’ai lu un commentaire qui parlait de l’apéro saucisson pinard à la prairie des filtres, la encore j’y étais (en haut) et contrairement à ce que dit l’auteur du commentaire, l’apéro a été annulé grace aux antifas, en tout cas grace aux gens qui faisaient l’action. c’était propre net et sans bavure. pas de bagarre, pas de violence et pas d’arrestation, ca change un peu de la plupart des actions proposés par « notre » milieux toulousains... ce jour là c’est les fachos qui ont dégagé, on était plus nombreux.

    samedi on était beaucoup moins nombreux, c’est tout, c’est pas une question de bagarre ou pas.
    Au nombre qu’on était, j’vois pas ce qu’on aurait pu faire pour bloquer 1000 intégristes...



  • jeudi 24 novembre 2011 à 01h37, par mathieu.k

    Whaou. Si j’étais payé au commentaire, ce serait tournée de kebabs pour moi et mes amis païens dès demain. Dommage.

    Merci à celles et ceux qui prient pour moi. Je le sens, il fait plus chaud dans la maison alors qu’on a pas touché le thermostat. _

    Et pour celles et ceux qui s’offusquent que nos impôts subventionnent des blasphèmes artistiques, sachez que je ne suis pas encore assujetti à l’impôt sur le revenu. Du coup je ne peux que compatir à leur courroux, sans en saisir toute la substance.

    bisous



  • jeudi 24 novembre 2011 à 07h51, par G.O

    « la sodomie ouvre l’esprit » est un slogan du collectif transpédégouine l’insurrection du désir qui avait été utilisé à d’autre manif notamment contre un séminaire visant à guérir l’homosexualité, je ne l’ai pas entendu cette semaine...et je pense que s’il a été dis, il sûrement été mal compris donc je précise.

    quand au constat de ton article, si certaines « figures » « grosses couilles » de l’antifascisme sont à critiquer surtout pour leurs attitudes et non leur militantisme. Je ne partage pas ton pessimisme quand à l’action de ce week end.
    et oui ,il y avait des fachos en face de nous et pas juste des familles d’illuminés : des nationalistes autonomes et des identitaires qui nous ont par ailleurs attaqués dans le métro et se sont fait arrêter.
    certes se n’était pas si glorieux mais on a fait ce qu’on a pu, on a pas eu de blessé-e-s et surtout on a pas eu d’arrété-e-s et ça, ça fais du bien !



  • jeudi 24 novembre 2011 à 12h18, par Peggy

    Cet article montre l’intolérance extrême de ces soi-disant antifascistes, mais qui, une fois au pouvoir, seraient les pires fascistes qui soient.

    Vous vous réclamez de la liberté d’expression : alors pourquoi la refusez-vous à des personnes sous prétexte qu’elle sont catholiques ?

    ça vous gêne tant que ça que tout le monde ne pense pas comme vous ?

    Finalement, vous seriez très heureux au Pakistan, car vous pourriez faire emprisonner vos voisins chrétiens en les accusant de blasphème.

    Et si au lieu de catholiques, ç’avait été des salafistes, vous auriez manifesté contre eux ?



  • jeudi 24 novembre 2011 à 12h21, par Peggy

    Je comprends votre désarroi :
    vous voulez défendre la liberté d’expression en la refusant à ceux qui ne pensent pas comme vous.

    et vous n’avez que de la haine à opposer à des gens, sous prétexte qu’ils ne vous ressemblent pas.

    C’est dur la tolérance, non ?

    • jeudi 24 novembre 2011 à 12h46, par un-e anonyme

      ce que vous avez fait à Toulouse, les cathos, c’est grave

      le corps du christ réduit à une pizza ch’ti !

      ça va barder
      par la sol de Haïti qui tremble
      ces satans vont le regretter !

    • jeudi 24 novembre 2011 à 12h58, par un-e anonyme

      Bon, allez, ça va comme ça les cathos et les grenouilles de bénitier : sans le bon sens des athées et incroyants, et des révolutionnaires du 18e et 19e siècle, vous seriez de longue date soit totalement éradiqués, soit encore plus enfoncés dans vos ténèbres absolutistes et obscurantistes….

      Vous ne devez votre survie, à la place qui doit être celle de toute religion : la sphère privée, que grâce à la laïcité, et aux mouvements d’émancipation contre lesquels vous vous êtes toujours opposés….

      Comme disaient Saint-Just et Robespierre « on ne combat pas le fanatisme par un fanatisme nouveau » !

      Alors ne la ramenez pas trop, on ne vous connaît que trop bien, et acceptez donc de vous être fait torcher par ceux qui ne croyaient pas au ciel, vous à qui on a reconnu le droit d’y croire !…

      Mais restez bien à votre place, et ne vous mêlez pas trop de choses publiques, on saura toujours vous claquer la gueule !

      Non, mais sans blagues, on croit rêver…. Les cathos qui la ramènent ? ! ? ! ! !

      • jeudi 24 novembre 2011 à 15h02, par barne

        Mais c’est une véritable blague ! Vous êtes un sketch... c’est un canular ! vous vous cobtredisez chaque phrase ...« on ne combat pas le fanatisme par un fanatisme nouveau » ...mais vous etes fanatique et vous le prouvez par tous vos commentaires haineux, méprisant et condescendant. si je depent tant des choix de mes « anciens » vous aussi alors. ceux qui nous ont « torchés le cul » comme vous dites ont aussi envahit des monasteres, tué des moines innocents, caillassé dans la.rue des pretre, attaqué des bonnes sœurs ! Et vous pensez liberer le monde d’un fleau ! par pitié.... c’est grave ! Le fléau est dans tous les extrêmes quelqu’ils soient !

        Et en quoi je ne suis pas un chretien.du 21e siecle ? Je ne comprends pas bien. il me semble professer la paix et la tolérance... rien de plus rien de moins !

        Mais c’est bien. continuez. Vos propos sont tellement inacceptable que vous avez l’humilité de ne les deverser que sur un site internet, sous un pseudo !! bravo le courage !

        • jeudi 24 novembre 2011 à 15h31, par un-e anonyme

          Mon doux chéri.... tu tiens vraiment à faire la comptabilité des crimes et horreurs dont sont responsables les religions, et particulièrement la tienne, la chretienne, sur cette Terre ?

          Et tu veux comparer aux claques que le peuple vous a mis, parfois, et à mon humble avis pas assez souvent ???

          Et tu oses jouer les victimes ????

          Ignorant et insensible....

          Vous n’inspirez que dégoût !

          • jeudi 24 novembre 2011 à 15h51, par barne

            _ :) !! Décidement... j’ai déjà repondu a ça plus haut ! avançons...écrivons notre histoire. Celle qui suit. et je ne joue pas du tout les victimes, j’ai de la chance de pouvoir vivre ma foi !et j’en suis bien conscient !! dire l’inverse serais insulter les vrais persécutés !

            Mais je trouve dommage votre intolérance passionné ! après tout libre à vous ! j’espère très sincerement qu’un jour la sagesse vous percera au cœur ! et moi aussi d’ailleurs !

            Amoureusement

            • jeudi 24 novembre 2011 à 16h26, par un-e anonyme

              Quand on demande aux autres de fermer sa gueule (voir ton comm plus haut), qu’on pleurniche sur le bon vieux temps où internet était réservé à une poignée de privilégiés (ha, mon dieu ! ces millions d’anonymes qu’on sait même pas qui c’est et qui donnent leur avis...), et qu’on nous bave son amour sur le paletot que ça nous fait des grosses taches qui partent pas au lavage...
              Barne, t’es un mou, casse-toi, tu nous emmerdes.

            • jeudi 24 novembre 2011 à 16h29, par Docteur Ska

              Oui, écrivez votre histoire, mais chez vous.

              Vous avez des églises, l’appui silencieux de la quasi totalité des députés... Vous vous plaignez de quoi au juste ?

              Tout ce qu’on vous demande c’est de ne pas nous imposer votre religion ou vos croyances.

              On parle quand même bien de gens qui veulent « rechristianiser la france », là...

              Personnellement ça me débecte. Je suis bien content d’être un tant soi peu émancipé des croyances catholiques, et d’avoir un autre rapport au monde, quand je vois les ravages que fait cette religion en amérique latine...

              Un autre rapport au monde qui se base notamment sur le refus de l’idée de « vie éternelle ». La vérité, c’est qu’on en sait rien. Et que c’est une sacrée grosse carotte tendue au peuple pour qu’il obéisse bien toute sa vie durant.

              Avoir une vie de merde pour se taper des putes de luxe au paradis.

              Bisous

            • jeudi 24 novembre 2011 à 17h32, par un-e anonyme

              alors barne, ma salope centriste,
              t’aimerais donc ça qu’on te prenne en sandwich dans un tipi pliable !

              merde alors, c’est carrément une petite annonce porno ça !

              • jeudi 24 novembre 2011 à 22h29, par barne

                Ro là vous m’avez bien eu ! vraiment je souscris à votre sens du dialogue, à vos arguments ! C’est bon ok j’abandonne... dire que je voulais voter Mélenchon en 2012 pour ses réformes sociales et sa révolution citoyenne, prenant son anticléricalisme à la légère... et bien vu ce qu’il traîne derrière lui comme boulets... je crois que je vais revoir ma copie. Et voter Jésus !

                Votons Jésus. Aimons nous les uns les autres !

                Vous ne m’aimez pas ! Je vous aimes !
                Vous m’aimez ? à quoi bon ! Aimez plutôt le Christ !

      • jeudi 24 novembre 2011 à 16h09, par CIA

        Waaaaaa ! Loi de 1905, deux points, explications !
        de 1870 à 1904, discrimination négative à l’emploi et à la progression professionnelle pour les cathos, expulsions de moines et moniales de leurs bâtiments (qui leur appartenaient encore), expulsion de France pour certains d’entre eux, sortie de chez eux entre 20 à 30 gendarmes qui se faisaient huer par la population fort mécontente, puis, comme à chaque fois, les républicains au pouvoir, après avoir bien foutu la merde et l’avoir touiller à n’en plus finir, jouent les sauveurs en sortant de leur chapeau cette fameuse loi dite de la laïcité (mais anticathos n’osant pas l’assumer)qui devait calmer les esprits et surtout s’approprier un patrimoine qui les faisaient baver d’envie !! nous ne sommes pas présent grâce à cette loi, mais uniquement parce que notre foi est plus forte que toutes ces foutues misères !! Nous ne vous devons rien, nous devons tout à la force de la foi de nos grand-parents, à la transmission de cette même foi et bien évidemment au Christ !
        Lisez donc ceci jusqu’au out cela vous évitera de dire des âneries : http://www.assemblee-nationale.fr/h...
        Même eux reconnaissent que c’était une politique anti-cléricale, c’est écrit en toutes lettres !

        • jeudi 24 novembre 2011 à 16h15, par un-e anonyme

          ... « Nous ne vous devons rien »...

          Cré Boun’Diou !...

          Vous n’êtes guère reconnaissants, ni très charitables (mais ça on le savait déjà !)....

          Adieu donc !

        • jeudi 24 novembre 2011 à 16h33, par un-e anonyme

          Revoilà la CIA à particule. Grands-parents pour grands-parents, ma grand-mère me racontait le temps où, dans son village, quand le curé osait mettre le nez dehors, la population lui foutait des caillasses sur la gueule. Hé oui, c’était la France déchristianisée. Le temps aussi où on savait de quel côté vous étiez : celui des patrons. Sacré époque !

          • jeudi 24 novembre 2011 à 17h40, par CIA

            « On » a un petit problème avec sa classe sociale, « on » l’assume pas tout à fait donc « on » fait semblant de la revendiquer à corps et à cri et surtout « on » reproche aux autres la leur ! Je n’ai aucun souci avec la mienne, je suis fière des mes ancêtres et de ce qu’ils ont fait pour la France. Industrialiser le Nord, créer une bourse d’étude pour les fils d’employés(immigrés ou non !) afin qu’ils puissent faire des études et changer leur avenir, passeur puis évadé de France et décoré pour bravoure militaire durant la seconde guerre, camp de concentration du côté maternel et anti-franquiste (et oui si vous connaissiez mon prénom vous sauriez que j’ai un côté qui est basque), légion d’honneur pour fait d’arme en 2000 et cela que pour l’histoire la plus récente. Alors oui, moi, je suis fière de mes origines .....pas vous ? C’est bien dommage !! Sachez que la noblesse est d’abord de coeur, puis d’arme, jamais de nom. En hériter ne nous donne que des devoirs (celui d’en être à la hauteur) pas de droit !

            • jeudi 24 novembre 2011 à 18h41, par Docteur Ska

              Ben c’est sûr que c’est plus facile d’assumer d’avoir « industrialisé le nord », que d’avoir été un des « industrialisés du nord ».

              Les mêmes qui continuent à ruisseler la sueur, la pisse et la Jenlain dans les caniveaux de Roubaix, comme la mauvaise conscience des grandes familles qui « industrialisèrent le nord » en bonne foi chrétienne, réalisant ainsi le Progrès de la Civilisation, cette destinée manifeste offerte par Dieu à l’homme blanc...

              Il ne s’agit pas de vous reprocher votre classe sociale.
              « On choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille », comme disait l’autre.
              Il s’agit de pointer qu’il existe des classes dominantes et des classes dominées, et que le catholicisme a été et est encore un des principaux leviers de cette domination.

              Bisous.

              • jeudi 24 novembre 2011 à 20h20, par CIA

                je dois avouer que je suis très surprise ! Le catholicisme en levier de domination ? C’est la première fois que j’entends cela. Souvent j’ai entendu dire que les juifs détenaient le pouvoir, financier et médiatique voire politique. Il m’est avis qu’il ne suffit pas d’être juif ou catholique pour pouvoir dominer qui que ce soit ou quoi que ce soit, mais qu’il faut juste savoir se sortir les doigts, si vous me passez cette expression triviale. Bien que ce soit de moins en moins vrai. Le quotidien étant de plus en plus dur pour tout le monde et selon l’expression consacrée, l’ascenseur social est en panne. Et hériter d’une fortune ou de biens ne garantit aucunement l’aisance si l’héritier est un fieffé crétin. Et l’on en a vu qui dilapidait ce que plusieurs générations avaient accumulé, parfois difficilement.
                Et oui, il y a une noblesse d’arme. Ce sont les chevaliers, qui, issus du peuple pour certains, se sont illustrés par leur courage, leur bravoure ou leur résistance dans une bataille. Nous ne pouvons réécrire indéfiniment l’Histoire de France, celle-ci est faite de conquêtes, de guerres, d’invasions......et donc il y avait des soldats, car au Moyen-Âge, notamment, le peuple ne se battait pas, il se réfugiait dans les forts afin d’échapper aux massacres. (Attention, cela ne fait pas d’eux des lâches, l’époque était telle et ils ont démontré leur courage autrement !)Je me méfie des mauvaises interprétations que certains seraient ravis de faire !!! :))
                Bisous aussi !

                • jeudi 24 novembre 2011 à 20h56, par un-e anonyme

                  CIA voudrait être mangée par les loups.

                  Deuxième petite annonce porno
                  ( je signale )

                  • vendredi 25 novembre 2011 à 05h15, par CIA

                    Vous avez la mentalité qui va avec vos slogans. Impossible de discuter ou partager avec quelqu’un qui a le cerveau dans le slip, que je suppose kangourou quand je vois la finesse intellectuelle !
                    J’ai de la pitié pour vous !

                • jeudi 24 novembre 2011 à 21h28, par un-e anonyme

                  Le peuple ne se battait pas ? Le peuple a montré à montré son courage, notamment lors des jacqueries, faisant face à des armées de professionnels, appelés chevaliers, une véritable bande de lâches.
                  Et ce n’est sûrement pas de gaîté de coeur que tes ancêtres ont lâché la journées de huit heures pour laquelle s’est battu le prolétariat, et ça ne gênait pas trop leur amour du prochain, le temps où les enfants travaillaient dans vos usines et vos mines, où les salariés bâtissaientvos fortunes sans un seul jour de repos hebdomadaire. Et vous avez assez prouvé votre amour du prochain et votre noblesse quand vous faisiez donner de la troupe contre les ouvriers pour sauver vos profits.

                  • vendredi 25 novembre 2011 à 06h00, par un-e anonyme

                  • vendredi 25 novembre 2011 à 06h01, par CIA

                    Fatiguant de parler à un inculte ! Ha ! çà ! vous avez bien été lobotomisé par tous les profs d’histoire-gaucho de l’éduc naze ! Faites donc une recherche sur Albert de Mun et ses copains. Royalistes et catholiques ! Cherchez donc les lois qu’ils ont fait passées, ou bien celles qu’ils ont proposé et que la droite et la gauche républicaine ont refusé !! Cherchez bon sang, avant de dire autant de conneries !

                • vendredi 25 novembre 2011 à 09h43, par HN

                  Le quotidien étant de plus en plus dur pour tout le monde et selon l’expression consacrée, l’ascenseur social est en panne.

                  Dur, sauf pour 5 à 10% de la population. Bientôt 1%...
                  L’ascenseur social, il a jamais fonctionné très bien. C’est juste une expression à la con.
                  La santé va mieux mais y a toujours des gavés qui se gavent sur le dos des prolos. De ce côté là, rien n’a trop changé. Pour la domination, il vaut mieux être un mec, blanc, occidental, friqué ou « fils de » (les 2 c’est mieux).
                  De toute façon, un ascenseur on peut y monter qu’à 7-8 maximum pour un poids total de 600-700 kilos... Sur 60 millions ça fait pas bézef.

                  Cdlmt

                • vendredi 25 novembre 2011 à 17h02, par Docteur Ska

                  Levier de domination dans le sens que :

                   × le catholicisme apprend aux gosses à se prosterner devant un « seigneur » pouvant décider légitimement de sa vie et de sa mort

                   × cette soumission face à dieu n’est qu’un miroir de la soumission face aux élites terrestres : le populo fait allégeance au roi, qui fait allégeance à Dieu. La soumission du roi face à dieu est ce qui légitime la soumission du populo face au roi. « à dieu..à dieu.. à césar...à césar »

                   × croire en la vie éternelle c’est négliger la vie ici-bas

                   × croire que seuls ceux qui suivent les règles seront admis à la vie éternelle c’est légitimer le fait d’avoir une vie de merde ici bas dans le but d’une hypothétique vie de rêve plus tard. Dans tous les cas l’élite terrestre s’en fout plein les fouilles.

                   × affirmer avec plein de bonne foi que tout le monde peut être admis à la droite-de-dieu-le-père, c’est condamner l’ensemble des peuples de l’humanité à la soumission face à dieu et aux hommes.

                   × L’enfer est pavé de bonnes intentions.

                  Encore une fois il ne s’agit pas de critiquer les individus catholiques. Chacun fait bien ce qu’il veut et se débrouille comme il peut avec sa soif de transcendance.

                  Seulement de critiquer le catholicisme. Et justifier qu’il n’a pas sa place hors de la sphère privée pour peu que l’on se soucie un peu de comment marche le monde...

            • jeudi 24 novembre 2011 à 19h34, par Jd-

              La noblesse n’est pas une question d’arme. La violence, même révolutionnaire n’a jamais été noble. Elle a été parfois, et sera encore, nécessaire, mais jamais noble.

              Et ces Vallès qui hurlent « aux armes » et empêchent les exécutions.
              Et ces Orwell qui prennent les armes et redoutent d’avoir à s’en servir.

              Ceux là sont nobles, car ils savent le prix humain à payer lorsque l’on tue.

              Supposer que les armes soient nobles et parler d’amour, c’est bien dire la bêtise des cathos.
              Ma tante grenouille de bénitier et mon oncle diacre, sont ravi de voir leur fils à l’armée… C’est quoi déjà le 6è commandement ?

              La religion c’est comme l’alcool,
              quand t’en bois trop un soir, t’as la gueule de bois
              quand t’en bois trop tout les soirs, t’as la foi dans un sale état, et t’en crève.



  • jeudi 24 novembre 2011 à 17h18, par un-e anonyme

    quoiqu’il en soit, Jésus était un homme remarquable...



  • jeudi 24 novembre 2011 à 17h26, par xZx

    ... qui aurait probablement méprisé profondément l’institution religieuse et les groupes sectaires.



  • jeudi 24 novembre 2011 à 17h40, par un-e anonyme

    Il y a déjà quelque temps de cela, un certain Karl Marx a écrit de fort belles choses sur la religion. Je ne résiste pas au plaisir :

    «  »La misère religieuse est, en même temps, l’expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature opprimée, le coeur d’un monde sans coeur, de même qu’elle est l’esprit d’un monde sans esprit. Elle est l’opium du peuple.
    "La suppression de la religion en tant que bonheur illusoire du peuple est l’exigence de son bonheur réel. L’exigence de renoncer aux illusions sur son état est l’exigence de renoncer à un état qui a besoin des illusions.
    La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes dont la religion est l’auréole.
    « La critique a effeuillé les fleurs imaginaires qui couvraient la chaîne non pas pour que l’homme porte la chaîne prosaïque et désolante, mais pour qu’il rejette la chaîne et cueille la fleur vivante. La critique de la religion ôte ses illusions à l’homme pour qu’il pense, qu’il agisse, forme sa réalité comme un homme privé d’illusions, parvenu à la raison ; afin qu’il tourne autour de lui-même, son véritable soleil. La religion n’est que le soleil illusoire qui tourne autour de l’homme tant que celui-ci ne tourne pas autour de lui-même. »

    • jeudi 24 novembre 2011 à 19h01, par un-e anonyme

      depuis le temps qu’on coupe des fleurs en pleine maturité,
      il serait temps de faire l’expérience sur un catho qui nous emmerde pour voir ce qu’il dirait.

      • jeudi 24 novembre 2011 à 19h18, par un-e anonyme

        لقد كنت قبل اليوم أنكر صاحبي
        إذا لم يكن ديني إلى دينه داني
        لقد صار قلبي قابلاً كل صـورة
        فمرعى لغزلان وديرٌ لرهبان وبيتٌ لأوثان وكعبةُ طائـــفٍ
        وألواح توراة ومصحفُ قرآنِ أدين بدين الحبِّ أنّى توجهــت ركائبه
        فالحبُّ ديني وإيماني

        Auparavant, je méconnaissais mon compagnon
        Si sa religion de la mienne n’était proche.
        A présent, mon coeur est capable de toute image :
        Il est prairie pour les gazelles, cloître pour les moines,
        Temple pour les idoles, Kaaba pour les pèlerins,
        Tables de la Thora et livre saint du Coran.
        L’Amour seul est ma religion,
        Partout où se dirigent ses montures
        L’Amour est ma religion et ma foi.

        Ayant vu l’éclair à l’est, il a la nostalgie de l’est,
        L’eût-il vu à l’ouest, il aurait eu la nostalgie de l’ouest.
        Car mon amour est pour l’éclair et sa fulguration,
        Non pour les lieux et terres.

        Ibn Arabi 1165-1240

    • jeudi 24 novembre 2011 à 21h26, par anarduchristhohohaha

      Alors ça, c’est du blabla de curé...

      et qui à bien vieilli en plus.

      « La misère religieuse est, en même temps, l’expression de la misère réelle et la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature opprimée... »

      Et pis le coup du soleil qui tourne, on dirais du Mike Brandt.

      N’importe quoi...

      c’est les pauvres les religieux ???

      Copier-coller d’accord, mais pas n’importe quoi.
      Essayer de réfléchir par soi même, on est plus au 18e...

      • jeudi 24 novembre 2011 à 21h31, par un-e anonyme

        Quand tu sauras que Marx, c’est du 19e siècle, déjà t’arriveras à mieux réfléchir par toi-même. Quand à éviter de faire des contre-sens sur un texte, c’est pas gagné apparemment.

        • jeudi 24 novembre 2011 à 21h40, par anarduchristhohohaha

          oh là là, la réponse à la con. Ah oui, j’ai tapé 18 au lieu de 19, du coup, tu as raison, je suis totalement discrédité, adieu, je savais pas, je suis totalement inculte, excuse moi...

          heureusement que tu connais toi, les bonnes dates.
          quelle science...

    • vendredi 25 novembre 2011 à 12h07, par Remugle

      Texte magnifique, pour le moins, mais il est difficile de ne pas être frappé par le coté incantatoire et mystique –donc « religieux » du propos : en gros « réaliser » la Vérité occultée par le voile des « illusions »…

      Le jeune – et le vieux Karl – n’est pas exempt de certains dérapages qui serviront, malgré lui, à de bien sombres crapules…

      « La suppression de la religion…. »…

      Il me semble plus révolutionnaire – et plus moderne – la vision qu’en avaient les révolutionnaires de l’An II qui parlaient de la réduire, entre autre vers la sphère privée….

      Et si on causait de toussa-toussa plutôt que de répondre aux élucubrations des intégristes catho qui viennent en touristes (et jusque dans nos bras égorger nos fils et…, meuh, non, un peu folklos, mais méfi !
      Mieux vaut ouvrir les yeux !)

      • vendredi 25 novembre 2011 à 19h58, par un-e anonyme

        la réduire, entre autre vers la sphère privée…

        Vision réalisée par la IIIe république bourgeoise et anticléricale ou divers régimes staliniens. Crapules pour crapules...

        • samedi 26 novembre 2011 à 12h32, par Remugle

          Un peu court, jeune homme...
          Déjà la IIIe république n’est surement pas la réalisation du projet social des ceusses de l’an II, et n’est pas non plus le totalitarisme stalinien.

          Mais la religion laîcarde est bien sûr aussi une religion...

          Bref, il s’agit bien de réduire « la religion » afin qu’elle disparaisse. Tel est le projet révolutionnaire ! Et que nous sommes nombreux à partager !!!

          Vouloir sa destrution, projet religieux s’il en est, n’a jamais au mieux que remplacé une religion par une autre, ou, pire, a servi à la renforcer, et ce pour les siècles des siècles...



  • jeudi 24 novembre 2011 à 21h11, par anarduchristhohohaha

    Le plus rigolo dans l’histoire, c’est que si on s’intéresse un peu à la réalité des vieux textes, Jésus est clairement identifié comme un des premiers anarchistes.

    Moi, je suis pas religieux, mais quand même, le message original et le programme....chapeau

    *Relation entre les hommes : « Aime ton prochain comme toi même » : traduction : soit cool et bien dans ta tête, et t’auras de bonne relation avec les gens.

    *Respects des institutions : Question : Faut-il aller aux enterrements ? Réponse : « Laisse les morts enterrer les morts ».(plus classe que ton histoire de sodomie spirituelle...)

    *Question : Comment ritualiser notre appartenance à cette philosophie« Réponse : »faites une p’tite bouffe entre potes le week-end..."

    etc,etc...

    Tu parles d’un discours de fachos...

    Et toujours à taper un canon avec les rencontres de passages, et à faire la noce...Remarques au passage que la seul fois où il est un peu violent, c’est le coup ou il vire des marchands du temple. C’est à dire les arnaqueurs qui se faisait du fric sur le dos de la religion (une obligation naturelle à l’époque) en vendant des colifichets supersitoires (c’est moi qui l’ai inventé ce joli mot ?), un peu comme l’auteur de la pièce, là (ben oui, jésus est dans le domaine public, il a toujours BIEN rapporté et la pub se fait toute seule...).

    Bref, tout ça pour dire que vous pouvez bien vous battre contre les « cathos » qui n’ont rien compris, contre le pape qui vit dans un luxe reelement antichrétien, contre pas mal de trucs en fait.... mais aller protéger des gens(contre des bougies,huhu...) qui chient sur un philosophe pacifiste dans le but de faire du fric avec un public de bobo...bof, y’a plus anar comme attitude.

    Note : en plus, il avait un putain de sens de l’humour et de l’anticipation, le Jésus, quand il a dit :

    « pierre, t’est une pierre, et dessus on va bâtir une église »

    ça voulait dire ce que ça voulait dire :

    « j’ai un caillou dans ma chaussure... »

    c’est net.

    • jeudi 24 novembre 2011 à 21h52, par un-e anonyme

      bon alors l’anar givré, il compte refaire la pièce de théâtre ou lire Marx ?

      à moins qu’il soit en train de lire l’article suivant...

      • jeudi 24 novembre 2011 à 22h00, par anarduchristhohohaha

        Putain, ni l’un, ni l’autre...
        La mode, c’est l’écologie, je vais pas me polluer la tête avec ces vieilles conneries.

        • jeudi 24 novembre 2011 à 22h30, par barne

          Je crois que la Lumière de ces commentaires s’appel : « anarduchristhohohaha » ! il est Free, il a tout compris !

          • jeudi 24 novembre 2011 à 23h08, par anarduchristhohohaha

            hé barne qui me cause !..
            te connais pas, mais j’ai adoré ton « FERMEZ VOS GUEULES bandes de chieurs », réellement...
            Pour les prières, fais toi pas chier.
            Ils sont un peu fachos ici, mais ils évolueront ben tout seuls vers la vraie anarchie. Ils sont pas si con, mais ils sont jeunes ces révoltés...
            Par contre, vois pas qu’est ce qu’ils foutent encore à Paris, ces apprentis anars ??...Besoin de la proximité du luxe et des loisirs ? thêatre ? travail ? famille ? patrie ? envie du pouvoir ?

            Bien le bonsoir et Paix sur la terre aux Hommes de bonnes volontés...

            • vendredi 25 novembre 2011 à 00h11, par barne

              Ils sont carrément facho oui... ça fait peur à voir et à lire. « Mon Dieu, pardonnes leur car ils ne savent pas ce qu’ils font » ....
              Sympa ta théorie sur l’anarchisme de Jésus... je l’avais déjà entendu et j’y suis assez sensible ! Bien qu’il ai dit « rendez à césar ce qui est à césar, à Dieu ce qui est à Dieu » ... Ainsi le respect des pouvoirs en place mais qu’il ne fallait jamais desespérer parce qu’ils n’avaient en soient pas plus de légitimité qu’une tranche de jambon dans un couscous !!

              Merde, je viens de dire couscous ! On va me traiter d’islamophobe et donc de Fasciste... chiasse ! Quelle chienlit

              Allez vive l’anarchie, ce n’est pas sur cette terre que je rendrais des comptes !

              • vendredi 25 novembre 2011 à 00h36, par anarduchristhuhuhoho

                « rendez à césar ce qui est à césar, à Dieu ce qui est à Dieu » ...oui, mais il parlait de fric là. Pas du respect du pouvoir !!! ça c’est du brodage de pape facho, de l’interprétation libre, une grosse arnaque...
                Pour moi le message est clair, il a dit, traduit par mézigue : « venez pas me casser les couilles avec vos histoires de fric, le fric c’est de la merde, et ça m’intéresse pas. Point final. ».
                Refus de la société du fric.
                Bref, le contraire de ce que les morts pensent généralement.



  • vendredi 25 novembre 2011 à 01h07, par mathieu.k

    Que tout le monde se détende, tout va bien se passer.

    Et que ceux qui ont prié pour moi continuent, aujourd’hui j’ai appris que les APL était à nouveau rétroactives dans certains cas.

    Y’a clairement eu miracle. Merci à tous !
    _



  • vendredi 25 novembre 2011 à 10h03, par Ogur

    Chaque année électorales Dieu est mieux disposé... bon article M.Mathieu K. Je tacherai de vous donner mon sentiment un peu plus tard si j’en ai le loisir. Je vous dirai ce que j’y ai aimé, qui se distingue précisément des contributions ordinaires des libertaires (votre sens critique sans nul doute et le fait que vous interrogez les attitudes « déplacées » du militantisme gauchiste et anarchiste)

    • vendredi 25 novembre 2011 à 12h10, par un-e anonyme

      l’ attitude des gros cons du PG PUR relatée dans l’article est importante à noter.

      elle m’ inspire davantage de haine que l’attitude de cathos manipulés par l’extrême-droite ( quand ils ne sont pas d’extrême droite eux-mêmes ) qui manifestent leurs convictions et que j’aurais presque une petite tendance à pardonner.



  • vendredi 25 novembre 2011 à 10h10, par D

    J’ai trouvé ce petit billet vraiment intéressant sur le questionnement du positionnement à avoir face aux intégristes. Et puis complétée par la petite vidéo sympathique, cela met bien en valeur le tryptique média-police-intégristes, qui est ce qui me parait de loin le plus inquiétant…

    Sinon, les énervés du crucifix, faudrait quand même pas la faire à l’envers, hein ?! Quand on représente la pensée dominante, on parle pas d’oppression, de christianophobie ou je sais pas quoi comme connerie, c’est plus qu’indécent, hein ?!

    Par contre continuez à prier pour nous, parce que si ça réchauffe la maison sans toucher au thermostat, je consommerai moins d’énergie, et ça c’est un vrai geste pour la planète.

    • vendredi 25 novembre 2011 à 17h35, par un-e anonyme

      la pensée dominante, actuellement, c’est surement pas le catholicisme, ou bien ça se saurait...
      Par contre, j’aimerais bien que vous fassiez comme pour les musulmans, une différence entre « integriste » et les autres.

      • dimanche 27 novembre 2011 à 17h24, par D

        Je disais « pensée dominante » dans le sens où, en France, une grosse partie de jours fériés sont des fêtes chrétiennes, le dimanche - jour du seigneur - est « traditionnellement » le jour chômé de la semaine, le code civil, le code pénal sont largement inspirés des préceptes chrétiens (judéo-chrétien)...Très « emprunte » de christianisme aurait surement été plus juste.

        • lundi 28 novembre 2011 à 11h24, par huhu

          et oui, bien avant les syndicats, les églises ont obtenu pour les travailleurs un jour de congé...par semaine, plus quelque autre...

          Un peu mieux que les 35 heures...

          Tu veux pas revenir sur les acquis sociaux de la chrétienté quand même ?



  • vendredi 25 novembre 2011 à 15h53, par Nicolas

    Article remarquable par sa capacité d’analyse sur le temps réel.
    A une nuance cependant : pourquoi parler de « l’infection judéo-chrétienne » et pas de « l’infection islamo-judéo-chrétienne » ? Encore un effort pour une vraie lucidité contre tous les totalitarismes mentaux...



  • vendredi 25 novembre 2011 à 16h35, par La lumière du Christ est-elle absorbée par le drapeau noir ?

    Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs, mes biens chers camarades,

    Pas besoin d’aller chercher jusqu’en Russie, nos contrées ont aussi vu jaillir en leur sein quelques révoltés mystiques.
    A la suite de cet article fouillé de Mathieu K., pourquoi ne pas relire la belle lettre de Simone Weil à Bernanos, après son bref engagement au sein de la colonne Durutti ? C’est un texte qui interpelle. Il dit des choses sur l’ambiguïté de la lutte mimétique entre fascisme/antifascisme, sur l’Eglise et les pauvres, ou le sang impur qui coule au nom des idées trop pures…
    http://www.paris-philo.com/article-...
    Pour ceux que la période intéresse, une enquête historique ci-dessous qui dédouane cependant le légendaire Buenaventura de la mort du petit phalangiste de 15 ans… à partir de preuves dégotées dans les archives nationalistes !
    http://gimenologues.org/spip.php?ar...
    Allez, les gars, viva la vida, et pour le reste, Dieu reconnaîtra les siens !



  • vendredi 25 novembre 2011 à 18h59, par Ogur

    Une précision : vous faites bien dans cet excellent article de mentionner que Rodrigo Garcia est un auteur subventionné et comment faire, en ce cas, pour ne pas défendre la culture subventionnée. La chorale était une alternative intéressante. Le chant de textes révolutionnaires dans un cortège, par de belles voix, est, j’ai pu le mesurer, un signe particulièrement fort. Les Gauchistes qui ont ordonné à la chorale de se taire étaient-il incultes ? Ils ont fait, en tous les cas, ce qu’il fallait pour la faire taire et cette chorale était peut-être la seule expression artistique révolutionnaire (et non subventionnée) qui ait pu faire entendre qu’on ne venait pas défendre un atiste subventionné. CQFD. Je veux dire que cette bande de gauchistes en faisant capoter cette occasion, s’est trouvé défendre, objectivement, les subventions d’Etat à l’artiste, c’est à dire la compromission de l’artiste à l’Etat. Je rappelle que Rodrigo Garcia est publié dans une maison d’édition, les Solitaires Intempestifs, qui publie également Yasmina Reza....



  • vendredi 25 novembre 2011 à 19h04, par Ogur

    Ces gauchistes étaient incultes mais ils comprennent très vite qu’ils ne doivent pas être débordés par leur gauche (par des chants anarchistes) et alors ils se trouvent naturellement les alliés naturels de la compromission de l’artiste avec l’Etat.



  • samedi 26 novembre 2011 à 00h06, par mathieu.k

    J’ai trouvé la solution à mon propre article :

    http://www.youtube.com/watch?v=p1bY3lU4jj8

    Ca y est, tout va bien à nouveau.



  • samedi 26 novembre 2011 à 00h26, par Rodrigo Garcia

    Rodrigo Garcia est subventionné par l’Etat espagnol. Rodrigo Garcia pourrait bien être subventionné par ma grand-mère, Rodrigo Garcia vous emmerde tous quand même. Rodrigo Garcia emmerde le monde entier et il fait bien ce qu’il veut. Allez voir une pièce de Rodrigo Garcia au lieu de tous être cons.



  • samedi 26 novembre 2011 à 00h45, par mathieu.k

    C’est le méchant dans zorro



  • samedi 26 novembre 2011 à 11h40, par un-e anonyme

    Mais l’article, il parle de quoi en fait ?



  • samedi 26 novembre 2011 à 20h47, par J. Martinez

    Fils de l’éducation nationale, parents fonctionnaires, un grand père cheminot et l’autre ancien des brigades internationales (et oui, et il n’a jamais empêché ma grand mère d’aller à la Messe !)... je me retrouve aujourd’hui en face de vous, dans « l’autre bord » :-))

    D’abord ce n’est pas pcq un « catho tradi » qit qqch que c’est NECESSAIREMENT faux... il a p-ê du vrai dans ce qu’ils disent non ?

    Il est assez affligeant de voir le faible niveau d’exigence intellectuelle du « peuple de gauche » : dialectique à tout crin, réflexes conditionnés digne du KOP de Boulogne, haine de tout ce qui n’est pas « rouge », bref de bons petits Saint Just (c’est dire l’intégrité intellectuelle) qui viennent donner des leçons de tolérance...alors qu’on applique comme des bons toutous le « délit de sale gueule ».
    Bref du même niveau que « les chasseurs » dans le sketch des inconnus..

    Finalement on se réjouit du chaos, de la destruction de l’autre ou de la guerre civile.
    Et la guerre civile c’est ce qu’il y a de pire... rares sont les « bons » dans ce genre d’affrontement. Ce sont plutôt les salauds qui pullulent dans les 2 camps.

    Comment en suis-je arrivé là.. en lisant sur la sacro-sainte révolution française matrice des totalitarismes(Gaxotte et d’autres), Napoléon le boucher républicain, Kravchenko, Soljenitsyne, Sorel, Arendt et d’autres (Reynald Secher, Xavier Martin), le dîner du Siècle...bref je suis sorti de la vision hémiplégique du monde martelé par la propagandastaffel républicaine..
    Je ne souscrit nullement aux nazebroques (ce sont des cons dangereux et n’ont rien à voir avec le catholicisme), aux slogans débiles de Civitas (bien que « tradi ») et encore moins à cette société libérale libertaire. Voire en son prochain un ennemi de classe, de race ou autre ne fait pas partie de mon credo.
    Sortez un peu, buvez un verre de lait chaud ou de camomille, bref, détendez-vous et ré-flé-chissez. Cela demande un brin de finesse pour sortir d’une pensée binaire et... ça pique parfois ! C’est la vérité qui rend libre. Vivre en révolté est bien plus facile que de vivre en homme libre.

    Et puis, vous les avez-vus ? c’est ces qq centaines personnes, qui vous font peur, qui vont faire tomber la République ? C’est une blague ! Ce n’est pas la marche sur Rome du camarade socialiste Benito quand même ?

    Je vous souhaite le meilleur.



  • samedi 26 novembre 2011 à 21h49, par J. Martinez

    Mon propos, probablement mal formulé, était nullement agressif mais de vous inciter à sortir d’une vision hémiplégique du monde et de pas en faire des tonnes sur qq centaines de catholiques, certes mécontents, mais qui ne mettent aucunement vos acquis sociaux, sociétaux en danger,la Révolution faisant son oeuvre chaque jour, même si cela ne va pas aussi vite que vous le désirez.

    Cela aide p-ê à la cohésion des troupes (chez vous comme chez nous), mais arrêtez de vous faire peur, de jouer la Commune à chaque fois (une boucherie de la part des communards, mais qui fut trop durement réprimée, on en convient)... lisez, réfléchissez, il y a autre chose que le nominalisme, le matérialisme, l’idéalisme, le marxisme.Cessez de voir systématiquement dans le patron un oppresseur, le père de famille un tyran, le mari un salaud etc...
    Et puis essayez au moins honnêtement de comprendre cette religion et arrêtez de jouer aux « pavlov » de service.

    Et je persiste à vous souhaiter le meilleur

    • samedi 26 novembre 2011 à 22h06, par un-e anonyme

      Dis nous, Tartuffe, tu peux en rabattre un peu de ta superbe ; qui te permet de donner des leçons sur nos lectures et nos pensées ???

      Va baver ton amour à la Monseigneur Dupanloup sur des plus couillons que nous, tu auras certainement plus de succès...

      ici t’as tout juste l’air d’un cave de première !

      Basta ya !

      • samedi 26 novembre 2011 à 22h34, par J. Martinez

        Bah c’est vrai que c’est jamais plaisant et cela demande un effort sur soi (« et si je me trompe » ? « si je suis injuste dans mes jugements » ?), mais la lecture des commentaires et les réactions passionnées du type : on va casser du faf ; la bête immonde est dans l’ombre et son ventre est encore fécond et autres joyeusetés de slogans philosodomites ne témoignent pas d’un grand équilibre.Je me dis quel drôle d’univers mental, dans quel monde veulent-ils vivre ?

        Je concède sans problème que tout homme « de gauche » n’est pas une caricature d’antifa. Ce n’est pas parce que qqn de gauche dit qqc que c’est nécessairement faux ou débile ou qu’il est inculte. Idem pour un type « de droite ». D’ailleurs le vrai ou le faux n’est ni de doite ou de gauche, il est.
        La vision binaire du monde (gauche vs droite, myope contre presbyte, beurre doux ou demi-sel) et l’Eloge de la violence, très peu pour moi.
        Mon grand père à fait la guerre d’Espagne et il en est revenu de pas mal de ces mot d’ordres à la No Pasaran.
        Mourir pour des idées d’accord mais de mort lente chantait Georges.

        Je ne donne pas des leçons, mais des pistes.J’ai donc été mal compris. Avant de vouloir ériger des buchers renseignez vous et vous verrez bien que vous jouez à vous faire peur, un peu des tartarins de Tarascon sur Garonne.

        PS:Tartuffe ne t’a pas écrit/parlé une seule fois de son « Amour » et il a donc encore moins dégouliné.
        L’invective n’aide pas à réfléchir,la courtoisie peut-être. As-tu du mal à ce que les gens peuvent penser différemment ?

        • dimanche 27 novembre 2011 à 06h02, par un-e anonyme

          PS:Tartuffe ne t’a pas écrit/parlé une seule fois de son « Amour » et il a donc encore moins dégouliné.
          L’invective n’aide pas à réfléchir,la courtoisie peut-être. As-tu du mal à ce que les gens peuvent penser différemment ?

          Et bien, Tartuffe, puisque tu sembles aimer les leçons et prendre la pose de petit prof, sache que Tartarin de Tarascon, c’est en Provence que ça se passe... visiblement il te maque une boussole !

          « Ceux qui en savent plus large, qu’ils en disent plus long... »

    • samedi 26 novembre 2011 à 22h16, par mathieu.k

      Attention tout de même à pas déraper du débat vers la sottise. Notamment sur la Commune (dont ta vision étriquée me semble tout aussi creuse que son admiration béate). Quant à l’obsession des « antagonismes trop simples », ne t’inquiète pas pour nous, si les colères sont binaires la pensée n’en est pas moins dense. Prends plutôt soin de toi, tu me fais souci.

      Je te souhaite moi aussi tout le bonheur du monde et que quelqu’un te tende la main.

      bisous

      • samedi 26 novembre 2011 à 22h43, par J. Martinez

        Je te fais du souci ? Ah bon, qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?

        La répression de la Commune a été une boucherie j’en suis convaincu mais cela n’excuse en rien les crimes commis par des communards (car il y en a eu).
        Et la Commune ne fut ni un âge d’or ou un paradis terrestre que l’on nous vend.

        Poutoux.

        • samedi 26 novembre 2011 à 23h10, par mathieu.k

          Excuse ma provocation.

          La Commune ne fût pas un âge d’or, c’est vrai.

          Juste, l’humanisme mou que tu développes ne me donne qu’envie de lancer un autre épisode d’une série en streaming. Le consensus et la pondération m’excitent autant qu’une journée d’appel à la défense.

          J’aime bien le dicton suivant « Il faut de tout pour faire un monde, mais on se passerait aisément de certaines choses ». Et bien au delà du clivage droite/gauche.

          double ration de bécots

          • dimanche 27 novembre 2011 à 08h18, par J. Martinez

            Le fait d’appeler à prendre de la distance et à s’éloigner de la dialectique bétasse, à s’extraire de la violence, c’est faire de l’humanisme mou ? Ok c’est noté...Faudrait lancer des fatwahs, des cris de hyène, se réjouir du mal reçu.
            Pcq pour raisonner, parler doctrine il faudrait être dans le bruit et la colère ? Une position plus « nuancée » et sans aigreur, c’est difficile à saisir hein ?

            Il est vrai que sur un forum, il faut soit être complètement d’accord avec le troupeau, soit s’en extraire et cracher en juge de tout et tous avec juste ce qu’il faut de rancoeur..
            Entre, il n’y a pas de tertium quid...

            Le catholicisme n’a rien de mollasson et ce n’est certainement pas la caricature de « la vie est un long fleuve tranquille » où les versions châtrées que l’on peut voir ici où là. Pas du Love to love, bisous bisous, calinous.On laisse ça justement à l’humanisme mou.

            A Ciao, faut se préparer pour la Messe.

            Bon Dimanche

            • dimanche 27 novembre 2011 à 11h40, par un-e anonyme

              Bonne messe, mon Tartuffe...

              ce que j’aime dans tes propos, c’est que tes paroles, sur la république, l’Espagne, la Commune, c’est comme le vent qui soulève ta soutane et laisse voir la tenue léopard...

              Tu respire l’amour du genre humain, on croirait l’Evangile...



  • dimanche 27 novembre 2011 à 12h39, par Ogur

    @ Martinez : Si tu réprouves toutes formes de rancoeurs tu trouveras plus sûrement peu de rancuniers au MEDEF. Avec ton heureux « bon sens », ce sursaut admirable, que tu opposes à la dialectique outrancière, que dis-tu de plus que Didier Super ? « Y’en a des biens »…
    Si tu réprouves toutes formes de violences tu trouveras quelques avantages à fréquenter, plutôt qu’Article 11, cette jolie et brillante jeune femme, sur Facebook, qui retorquait « Mais toutes les violences sont nazies !!! »
    Mon arrière grand-père était magistrat à la Cour de cassation sous Vichy. Ceci pour donner ton pendant au chantage de tes ascendances révolutionnaires. Tous les intégristes ne disent pas de conneries ? La bonne blague ! Quelle révélation extraordinaire sur laquelle fonder nos attitudes et nos paroles… 1938 : Helmut Fritz déclare à sa famille « le juif Roth m’a escroqué de 100 billets ». Effectivement c’est la vérité. Et après ? 2011 : le très catholique Julien Sauvage à sa famille « Fukushima j’y suis pour rien. La mort du clochard Célestin c’est pas moi, c’est le froid. Mohamed porte une longue barbe, Fatima un foulard et toi ma Josette tu es imberbe et tu te couches comme Marilyn Monroe, un doigt de Chanel, pour tout habits. Mon ouvrier Michel est jaloux et rancunier. Jaloux de ma réussite et rancunier parce que la crise m’a obligé à lui serrer la vis. J’ai entendu parler d’un Communard qui avait tué un prêtre sans procès, c’est dans un livre des Editions Hachette. Je connais un cadre de chez Hachette qui a donné une pièce à Célestin, qui a sauté la fille de Fatima, bien que la mère porte un foulard, c’est une grande ouverture d’esprit. C’est le neveu de Michel et comme moi il le trouve jaloux et rancunier. On a fourni les pièces à la centrale de Golfech. Ça me permit ma chérie de t’offrir ce magnum de Chanel. J’ai eu peur le fils de Michel et de Mohamed, qui sont nuls à l’école et traînent dans les rues, j’ai eu peur qu’ils me le piquent » Et après ?
    Quelqu’un ici a parlé d’Orwell et Vallès en des termes qui auraient dû vous convenir. Mais plutôt que de poursuivre la conversation avec lui vous avez versé dans la condamnation du tout. On osera pas vous soupçonner que les rancoeurs vous animent plus que le plaisir d’une conversation entre gens raffinés. Quelle rancoeurs auriez-vous après tout ? All you need is love rejoint opportunément « je vous ai compris », tous ces efforts d’abstractions vers l’amour du genre humain, qui vendent beaucoup de disques et achètent beaucoup de votes ; tout se paye et ce n’est pas une mauvaise chose puisque Dieu le veut. Vous aimez les différences cher monsieur, vous admettez qu’on « pense » différemment, même si l’on pense avec ses actions. Mais pourquoi n’aimez-vous pas qu’on pense « anarchiste », qu’on pense récuser et détruire cette civilisation ou qu’on réclame les mêmes émoluments que Parisot et Seillère sans travailler, avec un l’argument imparable qu’on a jamais investi le moindre argent dans des actions Fukushima et qu’on s’est contenté d’acheter du vin et des livres, en quoi on a pas pris part aux cancers, aux radiations, à l’anéantissement de la planète, ce qui mérite le meilleur salaire vous en conviendrez. Un salaire qu’on veut toucher sans rancunes. Mais il ne vient pas. Pourquoi ?

    • dimanche 27 novembre 2011 à 13h18, par un-e anonyme

      parce que c’est à celui qui sera le plus salaud.
      à celui qui mangera les animaux du zoo.

      c’est pour ça, Martinez, il supporte pas les communards
      pourtant c’est tout son portrait.

      • dimanche 27 novembre 2011 à 19h18, par un-e anonyme

        Je suis un communard qui s’ignore (ben voyons ?), tout le monde il est beau et il est gentil, « y en a des biens » (?)... ce n’est pas du tout ce que j’ai écrit ni ce que je pense.

        Mais là il faudrait vouloir parler, mais il semblerait que la reductio ad hitlerum voire le simplisme vous conviennent mieux et que faire des distinctions c’est bons pour les humanistes mous etc..
        Ce qui m’a fait réagir c’est la pure violence des commentaires sur ce site. Si il y a ici et là des argumentations structurées avec lesquelles on je suis en désaccord, on peut le signifier sans l’insulte et l’amalgame. Le fait que l’on soit ni noir, ni rouge,n’implique pas que nous soyons brun...

        Commencez par vous révoltez contre vous-même (si si, vous êtes soumis à vos glandes et aux hormones, c’est scan-da-leux, au XXIe siècle !Vous êtes même l’esclave de vos passions, de la colère, ça vous arrive) et puis allez faire la révolution en Chine, le socialisme de marché vous attend,mais c’est p-ê moins commode et plus risqué que les geôles faâââchistes d’ici.

        Amusez-vous donc bien dans votre squat’ nanar et continuez bien à déféquer sur tout ce qui ne vous convient pas, effectivement la liste est longue et avec la crise qui va se prolonger (merci la finance anonyme et vagabonde) il y aura encore des raisons de s’indigner.

        Mais il est dommage que la crise de la puberté dure aussi longtemps et que la seule chose qui semble satisfaire certains soit la dialectique et la violence..

        ==> Quant à l’attitude à avoir face aux tradis qui prient le chapelet (horreur) : la conspiration du silence suffit, la société libérale est en train de les bouffer..

        Tartuffe vous souhaite une bonne soirée.

        • dimanche 27 novembre 2011 à 19h38, par un-e anonyme

          (merci la finance anonyme et vagabonde)

          Allez mon gars, assume : tu vises sans doute le « cosmopolitisme judaïque »...

          T’oses pas le dire ?

          Tartuffe !

          • dimanche 27 novembre 2011 à 22h30, par un-e anonyme

            finance anonyme et vagabonde = c’est aussi bien la mère Liliane que les fonds qataris, chinois, le capital et la cupidité n’est pas spécifique à un peuple ...
            et tu confirmes ce que j’ai écrit + haut, et tu sembles vraiment tenir à la réduction ad hitlerum et entendre ce qui est conforme à ton univers mental... où d’ailleurs aucun effort d’argumentation n’a eu lieu (à l’inverse de Mathieu)
            Et puis je vois que tu as des amis poètes trèès cultivés..

            Tartuffe kisses you goodnight ;-)

            • dimanche 27 novembre 2011 à 23h03, par Ogur

              C’est plutôt M.Jourdain il fait de la dialectique et il est violent sans le savoir.... Petite chienne :)

            • lundi 28 novembre 2011 à 06h18, par un-e anonyme

              « où d’ailleurs aucun effort d’argumentation n’a eu lieu »

              Tu as raison : je ne discute pas publiquement avec les cathos, pas plus qu’avec les admirateurs de Gaxotte, ou qui trouvent que la repression de la Commune était exagérée, ou qui ont lu que Saint-Just était un immonde assoifé de sang et le répètent à tout va ...

              Non mais tu rêves debout mon gars : tu t’imagines qu’on va échanger des arguments ???

              • lundi 28 novembre 2011 à 20h13, par un-e anonyme

                Salut les aliéné-e-s

                J’hallucine grave debout... Pourquoi tu ne veux pas discuter publiquement avec les cathos ?? Tu as peur de ne pas avoir réponse à tout ? Peur de perdre qq certitudes ? De ne pas être assez autonome ?
                Tu ne sais pas ce que j’ai pu retirer de Gaxotte ou telle ou telle lecture... tu n’en as aucune idé-e-s, mais bon le procès d’intention c’est tellement plus simple. Tu aurais pu faire l’effort de m’indiquer les limites de Gaxotte, mais non...jugé condamné d’avance irréformable..
                Eet la répression de la Commune n’étaient pas exagérée ? Elle était quoi alors justifiée et bien douce ?

                Tu me fait penser à un gudard, en aussi constipé-e des neurones,le même univers mental, quel mimétisme stérile !

                Des arguments et un brin de réflexion il y avait un mince espoir, mais bon... c’est cause perdu-e vu tes répons-e-s.

                Dors bien mon petit, le GRAND SOIR arrivera bientôt et tu pourras faire ton rototo ...

                MDR

                • lundi 28 novembre 2011 à 20h25, par un-e anonyme

                  ...la Commune à chaque fois (une boucherie de la part des communards, mais qui fut trop durement réprimée, on en convient)...

                  Relis-toi !

                  Les mots ont un sens....

                  Quant aux prisons conceptuelles où tu penses que je suis enfermé, je te laisse à tes fantasmes !

                  Et basta !

                  • lundi 28 novembre 2011 à 21h38, par un-e anonyme

                    Tu fais une fixette sur un de mes propos (que tu interprètes mal) pour ensuite éviter le fond et mes interrogations..
                    Fais quelque chose, desserres ton string ou prends du magnésium... tu devrais pouvoir faire mieux que ça... si tu veux qu’un jour on puisse adhérer au Collectif de la Lumière Alternative Autonome Libéré-e non Vindicative... autrement qu’a coup de DM dans le derrière.
                    Ou bien ? c’est à coup de DM que ça rentre ?
                    Il y a une alternative ?

                    Montre-le alors(que tu n’es pas enfermé-e) pcq tes réactions ne le démontrent pas... C’est justement ce que je voulais voir... il t’arrive d’expliquer des choses, des idées ? Autre chose que des slogans « Ya basta » etc... ?

                    A+ Les aliéné-e-s

        • lundi 28 novembre 2011 à 07h35, par un-e anonyme

          Ce qui m’a fait réagir c’est la pure violence des commentaires sur ce site.

          Et si elle était le fruit de la violence de la vie réelle, cette violence des commentaires. Mais t’en souffre peut-être pas trop, de la politique qu’on se prend dans la gueule depuis quelques décennies.
          Et si on n’a pas besoin d’invoquer Hitler, nul besoin non plus d’aller en Chine pour avoir envie de faire la révolution.



  • dimanche 27 novembre 2011 à 20h17, par un-e anonyme

    eh ben, on aura même pas eu un compte-rendu de la messe, rien du tout.

    moi, je sais pas, mais j’aurai raconté en revenant

    ( de Marquette )



  • dimanche 27 novembre 2011 à 22h35, par Ogur

    « Mais il est dommage que la crise de la puberté dure aussi longtemps et que la seule chose qui semble satisfaire certains soit la dialectique et la violence.. »

    1

    Après la jalousie, les rancoeurs, et encore à court d’argument la société du spectacle et l’anti-dialecticien vous présentent l’immaturité !
    A genou révolutionnaires jaloux, rancuniers et immatures priez pour votre salut, Martinez se charge de tout !



  • lundi 28 novembre 2011 à 01h24, par Monsieur Edmond

    « l’infection judéo-chrétienne »

    Infection, maladie... ainsi les anciens qualifiaient-ils l’hérésie, ainsi les nazis qualifiaient-ils les Juifs.

    Point Godwin atteint, check.

    Billet très sympathique à lire, j’ai seulement buté sur ce qualificatif, et je me désole vraiment que les militants de gauche, qui ont raison de dénoncer certaines prises de position de CIVITAS, ne fassent pas un travail plus approfondie, ne mènent pas une vraie réflexion sur ceux qu’ils qualifient indifféremment de faf.

    CIVITAS représente très probablement l’aile droite / extrême-droite du catholicisme et en cela (et je suis atterré de voir des prêtres et des moines solidaires de ceci) je crois profondément qu’ils passent à côté du Christ pour les Chrétiens, de cet homme qui s’appelait Jésus, de la ville de Nazareth, pour les autres.

    La charité, l’amour que prône le christianisme, la négation de la haine, le refus de la violence aussi ont engendré la doctrine sociale de l’Eglise par exemple, (cf. Rerum Novarum de Léon XIII par exemple)... des choses magnifiques et militantes œuvrant pour un progrès humain et social qui rencontre parfaitement les idéaux des militants de gauche et d’extrême gauche, fussent-il anticléricaux par tradition, athée par éducation ou par choix.

    Bref, des positions de principe absolument désolantes car si s’unissaient vraiment les militants de gauche et les chrétiens militants (mais pas ceux de CIVITAS ou de l’Opus Dei, non, les Chrétiens dont la foi est intelligente et le catholicisme bien compris est une foi intelligente...) alors les choses pourraient bouger avec plus de force et de réalité et cette mascarade qu’a si bien décrite l’auteur de cet article.

    • lundi 28 novembre 2011 à 11h08, par un-e anonyme

      Rerum Novarum, c’est un bel exemple de prise de position rapide et spontanée de l’Eglise en faveur de l’émancipation...

      Quelle date, déjà ?

      • mardi 29 novembre 2011 à 12h42, par ! !!

        Et ta soeur elle est née quand ?

        Rerum novarum, l’Abbée Pierre et Camara ont certainement fait plus pour les pauvres que des antifas dont le combat se limite à taguer des A sur des murs depuis 100 ans.

        Se déclarent anti-fascistes, les gens dont les manuels politiques prônent des actions coup de poings. En ce la, ils sont les précurseurs des happenings marketing des grandes boîtes et non les défenseurs des pauvres qui crèvent toujours et toujours loins des grandes villes qui sont presque toutes « socialistes ». Oxymore ? Antithèse ? Les stats montrent qu’une ville à mesure qu’elle s’enrichit passe à gauche et elle contient de moins en moins de pauvres ...

        Va falloir sérieusement se pencher sur :
        1° la question sociale qui seule permettra de retrouver une forte cohésion dans ce pays
        2° la question de connaître son ennemi aussi bien que soi-même. Et le fait de renvoyer dans une même bulle « les fachos » des gens dont l’hétérogénéité est bien plus importante qu’à l’extrême gauche laisse peu d’espoirs de vous voir 1°être des contradicteurs crédibles et 2° mener des actions autres que destructives.

        • mercredi 30 novembre 2011 à 10h57, par Ispen

          Tu raisonnes comme un élève de sixième... Mon pauvre ami, l’Abbé Piètre et les restos du coeur et tu peux rajouter, pourquoi pas, « we are the world » la chanson des stars américains... Tu peux également rajouter les ONG... La question essentielle qui demeure n’est sûrement pas celle que tu poses avec démagogie et à la hauteur d’un raisonnement d’un enfant de six ans... La question est la place des institutions caritatives dans cette société. Pourquoi sont-elles autorisées ? A quoi servent-elles ? Pourquoi les confie-t-on à l’Abbé Piètre et à « We are the world ». Tu commences à comprendre ? Ou il te faut un dessin... Grand niais va rejouer à la marelle.... Je te rappelle que les nazis ont fait de grands efforts pour moderniser les autoroutes et donner ainsi de nombreux emplois, y compris, dans les camps. Ils ont fait mieux que n’importe quel anarchistes.... Toi comprendre ?

          • mercredi 30 novembre 2011 à 14h16, par ! !!

            Moi pas encore bien comprendre mais si toi encore simplifier vocabulaire, moi peut-être comprendre ...

            Moi pas avoir capuche sur la tête pour jouer à comploteur contre qui on complote comme toi. Moi encore innocente créature à la recherche expliquations claires que toi pas donner. Insinuation et 2nd degrés trop dures pour moi de comprendre

            Si Nazi donner autoroute, c’est que autoroute antisémite ?
            Si ONG autorisées par Etat qui construit autoroute, alors ONG très méchantes ?

            Si ONG très méchantes, alors mieux pour moi de rien faire ? Si mieux de rien faire, alors bravo à toi, toi grand résistant.

            J’ai bon ? Ou alors tu prends la peine de rédiger un truc correct sans tes clins d’oeil de conspirateur à qui on l’a fait pas ? Je n’aime pas la condescendance qui transpire de ton intervention. Merci de revoir ta copie et de clarifier : si tu me prends pour un élève de 6°, fais au moins semblant d’avoir l’idée que je peux progresser, ça fera plus degôôche ... et moins mépris de caste.

            Tiens, sur tes conseils, je vais enlever mes gosses de l’école : école être créée par Jules Ferry et Jules ferry être gros colonisateur donc école être très méchante !

          • mercredi 30 novembre 2011 à 16h45, par un-e anonyme

            T’es comme les copains à DSK toi. Tu poses des questions auxquelles tu es incapable de répondre, tu fais semblant d’ être affranchis...et tu passes pour un con...

            • jeudi 1er décembre 2011 à 10h02, par ! !!

              Et toi, tu fais des assertions et tu sous-entends des trucs que personne ne comprends. T’es un groupuscule à toit tout seul, seulement capable d’affirmer mais pas de démontrer.

              C’est bien les mecs, attendez le grand soir encore pendant mille ans ... on est plus à ça prêt ... En attendant, ce sont les ONG (toutes ne sont pas bonnes, je sais) qui sortent les clodos de la merde pendant que vous jouez les prolétaires derrières vos écrans Steve Jobs ...



  • lundi 28 novembre 2011 à 02h06, par ector

    Il y a toujours un point ou il est rigoureusement impossible de s’entendre avec les catholiques. Les accointances ont une limite. Vous imputez tres curieusement aux anarchistes la rupture et vous le faites en vous appuyant sur l’existence d’un tel article. Votre naivete est touchante mais suspecte parce que je pense que nous serions assez nombreux a temoigner que la rupture est le plus souvent le fait des catholiques. Ils ont le plus souvent des existences plus epargnes et ils limitent eux-memes leurs croyances a ce qui est necessaire a la preservation de leurs existences. Nul salut ne viendra d’une alliance catholiques-anarchistes. Il est politiquement et socialement plus juste de lorgner du cote des reprouves : les cites



  • mercredi 30 novembre 2011 à 19h16, par mathieu.k

    Ce que je me dis, après avoir écrit le bordel puis lu tous les commentaires, c’est que comme d’hab, j’ai la sensation que le débat reste borné par le fameux « qui sont les plus nazis ? ». Et quelque part c’est un peu la faute de la formulation de mon propos.

    Alors que depuis l’affaire Civitas, moi je n’ai de cesse de me demander en quoi je crois vraiment, en quoi on croit réellement, et qu’est-ce que j’ai à opposer à l’obscurantisme. C’est un peu ce à quoi je pensais en écrivant.
    _Y’a quelques commentaires qui l’ont abordé, mais visiblement ça reste plus bandant de continuer à chercher les nazis, ou se montrer comme moins nazi que l’autre.
    _Putain ça me gave cette « histoire de nazis » en fait.

    Quant à tous les gens (cathos et autres) qui se sont appropriés mon truc pour défendre l’inverse, joli retournement de situation, mais mon mépris pour votre faiblesse intellectuelle et vos prières geignardes reste intact.

    • mercredi 30 novembre 2011 à 20h45, par Béru Béru

      Bien poussin,
       × Remet en cause tes « croyances » (sic !)
       × Ensuite, est-ce que la fin justifie les moyens ? Ou commence le délit de sale gueule (demande conseil à des flics pour ça !) ?
       × Ne serais-tu pas un nietzschéen qui s’ignore (moi je suis un intelligent plus que toi, moâ )

      • mercredi 30 novembre 2011 à 21h27, par mathieu.k

        Garde ton mode d’emploi michel, tout va bien pour oim. Mais merci pour ta sollicitude.

        J’ai pas vraiment de croyances. Peut être juste le contexte et la situation appelant des remises en cause permanentes de la morale et de l’éthique. C’est mouvant et ça me plaît. Et ca me suffit.

        Est-ce que la fin justifie les moyens ? Ouais, souvent. Mais je cherche encore là dessus, et j’affiche la réponse sur mon facebook dès que je l’ai. Promis.

        Quand à nietzche. A voir. Mais j’ai perdu son numéro.

        bisous



  • dimanche 4 décembre 2011 à 03h15, par un-e anonyme

    Pour avoir fréquenté quelques-uns de ces jeunes « prieurs » (dont certains extrêmement gentils et sympathiques d’ailleurs) je peux confirmer que la plupart d’entre eux ne sont pas fascistes du tout, même s’il est exact qu’ils sont travaillés par les fascistes et autres fractions de la droite extrême, qu’ils sont ignares politiquement et spontanément réactionnaires, et qu’il est tout aussi exact qu’ils sont assez fortement aliénés et que mis ensemble ils créent des micro-sociétés hallucinées et hallucinantes.

    Mais à moins de vouloir favoriser l’OPA lepéniste (voire identitaire) sur tous ceux qui se revendiquent chrétiens sans recul historique sur ce que fut la réalité du cléricalisme en France (soit tout de même une fraction non négligeable de la population) aller casser la figure à des gens qui prient pacifiquement, même s’ils sont manipulés par des gens nettement moins pacifiques, paraît difficilement justifiable - à moins de proclamer l’athéisme religion d’état ?

    Je n’ai lu que le début de l’autobiographie « Alias Caracalla » mais elle montre bien qu’il y a pourtant d’autres évolutions possibles.

    Par l’honnêteté de son questionnement, l’article est très intéressant en tous cas.



  • mardi 6 décembre 2011 à 03h29, par Gluant

    Bravo, tous ces mots en trop pour finalement conclure qu’une limace bave plus qu’elle n’avance !
    Quel article écoeurant.
    L’auteur est un perdant parmi les perdants et il aime ça, il se roule avec délectation dans sa merde et fait durer le plaisir par-dessus le marché !
    Chaque ligne transpire la défaite, on sent petit à petit nos épaules fléchir sous le poids d’une misère lourde, comme prisonniers d’un immeuble stalinien à jamais figé dans la grisaille et le silence.

    Plus aucun doute possible : vous adorez souffrir et vous adorez perdre, vous êtes bien plus cinglés que tous ceux que vous dénoncez.

    Pour le reste, je vous cite :

    « Médiatiquement assignés à un rôle de figuration au second plan. »
    Vous vous surestimez. J’ai vu des sacs de sable avec plus de cicatrices et de charisme que vous.

    « Si son divorce avec la raison apparaît consommé, qu’ai je à lui opposer ? »
    LOL le pauvre gars qui met des guillemets méprisants partout et qui parle ensuite de « divorce consommé ». La réponse est simple : rien, et surtout pas ton français.

    Si Dieu n’existe pas, qui vous aimera ? En tout cas pas moi, vous n’êtes proches de personne, et si je ne peux que compatir, le temps d’une pénible lecture, à vos tristes conditions, je le dirai sans honte : vivement que vous partiez au feu. Dans tout les sens de l’expression.

    • mardi 6 décembre 2011 à 07h43, par un-e anonyme

      Calme toi, doux Jésus !

      « L’empire est aux flegmatiques ! » (Saint-Just)

    • mardi 6 décembre 2011 à 18h29, par mathieu.k

      « il se roule avec délectation dans sa merde ».

      Yep l’auteur c’est oim. Niveau merde je t’en mets un peu dans un tuperware pour chez toi ?

      Y’a un dicton que j’aime bien et qui résume bien ce que j’ai ressenti à la lecture de ton commentaire : « Ça m’en tape une sans toucher l’autre ».

      J’espère que ça va aller de ton côté, visiblement tu traverses une mauvaise passe.

      bisous



  • mercredi 7 décembre 2011 à 13h34, par eric

    Je soutiens pas ces groupes de prière ostentatoire !

    Néanmoins, ce que vous décrivez semble être une frustration quant au manque de moyen et de mobilisation pour les faire taire au nom de la liberté d’expression !

    Pour moi l’action dès le départ était illégitime et contradictoire : soit certains groupes doivent être interdits d’expression, soit on défend la liberté d’expression. Mais tenir les deux bouts vous amène forcément à la contradiction et au désarroi que vous ne semblez pas comprendre. On ne peut pas combattre la liberté au nom de sa défense, je pense c’est la conclusion qui s’impose



  • vendredi 9 décembre 2011 à 11h40, par Jane

    Bonjour Eric,

    En repassant sur ce blog, j’ai vu votre question demandant des liens vers une critique de la pièce. En voici deux :
    http://www.ladepeche.fr/article/201...
    http://www.deficulturel.net/modules...

    Le reportage de Défi culturel a le mérite de détailler précisément ce qui est montré dans la pièce et donc de s’en faire une idée. Il y a 3 pages, je crois que le détail de la pièce est plus sur la 2e page

    Bonne lecture.

    Bien cordialement,

    Jane

  • Répondre à cet article