ARTICLE11
 
 

mardi 20 janvier 2015

Vers le papier ?

posté à 14h10, par Lémi & JBB
145 commentaires

Eh Fleur, t’as pas cent balles ? C’est pour la presse indé en deuil...

Eh, steup, excuse-moi, juste une seconde... Je voulais te demander, t’as pas cent balles ? T’es sûr ? C’est pas pour moi, hein, enfin pas vraiment pour moi.... C’est parce que je fais un journal indépendant, et comme les gens de Charlie Hebdo sont morts en faisant un journal aussi, eux et moi c’est tout pareil, et je me demandais... Sérieux, t’as pas cent balles ?

Un désert fumant de lendemain de bataille. Cinq heures du mat’, jet de frissons. Dans le ciel, des corbeaux tournoient, croassent à qui mieux-mieux. Au sol, des corps allongés. En fond sonore, des râles, des supplications. C’est Waterloo, Alésia, Gettysburg, qu’importe, l’heure est grave.

Au milieu des blessés, quelques gradés désœuvrés, pataugeant dans le ketchup avec morgue. La bataille finie, ils passent en revue les morts, s’emmerdent un peu. Le corps à corps avait certes de la gueule le jour précédent, quand ils regardaient tout ça à la jumelle. Mais là, c’est un peu glauque. Merde alors... Et leurs bottes ? Qui va nettoyer leurs bottes si tout le monde est mort ?

Alors que le soleil se lève, un intrus déboule sur le champ de bataille. Brassard « PRESSE INDÉ » au bras, moustache triomphante en bandoulière, il s’approche d’un Général de brigade occupé à dépouiller un jeune fantassin de sa montre à gousset. Quelques salamalecs, des ronds de jambe, et il se lance : « Mon général, z’auriez pas cent balles ? C’est pour la liberté de la presse (indépendante)... »

Ni une ni deux, le Général l’envoie bouler. La liberté de la presse (indépendante) ? Il s’en carre comme de sa première syphilis. Il se remet à farfouiller dans les monceaux de corps, pensif. Quelques minutes, et de nouveau on le dérange, on le tire par la manche. Il se retourne, prêt à balancer son poing à la gueule de l’emmerdeur. Et se ravise. Bouche bée. Face à lui, ils sont cent, au moins. Des reporters, des preneurs de son, des éditorialistes, des secrétaires de rédaction. Et ils portent des pancartes, entonnent des chants. Youkaïdi-youkaïda, ils veulent de l’argent. Et voir un gradé encore plus haut placé, un amiral, un maréchal des logis, quelqu’un de vraiment important. « C’est pour la liberté de la presse (indépendante) », qu’ils répètent, excités comme des pinsons.

Matois, le général dégaine son plus beau sourire. D’une main soigneusement manucurée, il désigne la belle tente de commandement qui pointe à l’horizon. « Là-bas, chers amis, vous trouverez à qui parler. Mieux : il y a des cacahouètes ! Et du champagne ! Et des ortolans grillés ! Toutes sortes de mignardises ! Faites comme chez vous ! »

Et les gens de presse, guillerets, d’y courir, bras-dessus bras-dessous. Des mignardises ? Chouette alors !

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*

On en fait trop ? On pédale dans l’absurde ? Sans doute. Mais sur ce coup, on n’en fera jamais autant que vous, les quarante-trois1 « représentants de médias indépendants, alternatifs et citoyens, ainsi que des associations les défendant »2 ayant paraphé le (grandiose) communiqué « Pour que vivent la liberté d’expression et mille médias indépendants ! ». Alors là, bravo ! La grande classe...

Il ne s’agit pas de contester votre légitimité à réclamer de l’argent du ministère ou des pouvoirs publics. Il y a cent manières de faire de la presse libre, avec subventions ou sans (c’est notre cas), en se salariant ou non (c’est notre cas), en rêvant d’une carte de presse ou en lui crachant à la gueule. Pas de problème. On sait suffisamment les efforts et sacrifices qu’imposent l’animation d’un journal ou d’un site (dit) alternatif pour ne pas donner de leçons faciles et malvenues à celles et ceux qui choisissent des stratégies différentes. Vous pensez qu’il y a quelque chose à attendre de la rue de Valois ? Que quelques subsides décrochés dans un bureau sous-ministériel suffiront à garantir la survie de vos médias et l’avenir d’une presse indépendante de qualité ? Que la main du pouvoir pourrait corriger l’inégalité du combat face à la presse dominante ? Grand bien vous fasse, cela vous regarde - même si on n’est évidemment pas sur la même longueur d’ondes.

Le problème n’est pas là, donc3. Mais plutôt dans cette manière que vous avez d’enrôler les morts de Charlie Hebdo (qui se sont toujours souciés comme d’une guigne de ces problématiques) dans vos rangs, pour mieux décrocher « d’urgence » un entretien avec Fleur Pellerin4. Dans cette façon d’affirmer « [votre] fraternité et [votre] détermination après l’attaque contre des journalistes de Charlie Hebdo » pour mieux enchaîner immédiatement : « Mais, au-delà de l’émotion, il faut plus que jamais : [blablabla... des thunes.... blablabla....]. » Tranquilles, les gens ? L’indécence se porte bien ? Il y a quelqu’un de la Coordination permanente des médias libres et du journalisme de résistance (mazette, ça ne rigole pas !) qui s’est dit, Tiens, faisons un communiqué de solidarité avec les morts de Charlie Hebdo, et puis on enchaîne direct sur les problèmes de la presse indépendante, y’a moyen de décrocher un chouette rencard avec la ministre, et ça ne dérange personne, tout le monde signe ?

Ça sonne quand même un peu beaucoup comme de la retape de bas-étage, hein. Difficile de faire pire. Sauf à sortir une ligne de mugs et de ronds de serviette siglés « Vive l’indépendance de la presse libre ! (Les morts de Charlie Hebdo et le ministère de la Culture approuvent ce message) ». Vous n’y avez pas songé ? Pas encore ? Alors, l’idée est à vous, c’est cadeau. Ne nous remerciez pas, on fait ça pour « la liberté d’expression et de la presse ». En ces temps d’Union sacrée partout proclamée, elle est précieuse...

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1 Pour l’instant, parce que la liste des signataires s’allonge.

2 Et parmi les signataires, des ami-e-s et/ou des gens dont on respecte le travail.

3 Même s’il y a beaucoup à dire sur cette Coordination permanente des médias libres et du journalisme de résistance, qui est très loin de faire l’unanimité. Invitée à la rejoindre, A11 a décliné. Ainsi – entre autres – que La Brique, qui en parlait ICI.

4 Dans le texte : « Nous demandons à être reçus d’urgence par la Ministre de la Culture et de la Communication pour faire valoir le point de vue des médias libres et citoyens sur les réformes qu’elle dit maintenant vouloir engager. »


COMMENTAIRES

 


  • L’indépendance avec le soutien de l’état, cela a un petit côté oxymoron que je trouve quand même pour le moins malsain.

    « Une jolie Fleur dans une peau de vache... »



  • On peut lire cet article de bakchich sur le gavage de nos champions, si prompts à dénoncer l’assistanat : L’assisté

    Ainsi que le point de vue de Serge Halimi sur les aides à la presse. A noté que le Monde Diplomatique ne bénéficie plus depuis cette année du « fonds stratégique pour le développement de la presse ».

    Bon courage à votre journal, et longue vie.



  • Signalons au passage que medias-libres.org (qui publie cette demande de rencart) n’a rien à voir avec le réseau mutu.mediaslibres.org, qui fédère des sites d’info locale anti-autoritaires.

    • Et aucun rapport non plus avec mediaslibres.org, qui agrège depuis des années les articles publiés sur la plupart des sites d’infos alternatifs généralistes. Et encore moins avec le réseau « médias libres », totalement informel mais bien réel, qui se réunit tous les deux / trois ans, auquel participent aussi bien La Brique qu’Article11 et bien d’autres journaux, sites, radios… Un procès pour squattage de noms ! :)

      • samedi 31 janvier 2015 à 19h33, par Michel Fiszbin

        effectivement, medias-libres.org n’a rien à voir avec les suceurs de roues que tu cites, mais tout à voir avec les radios libres des année 70, les télé libres des années 80, et la Coordination Permanente des Médias Libres première du nom créée en 1999. Sur chacun de ces trucs, j’en étais, tu veux que je te raconte ? Un procès pour squattage de nom ? Oui, c’est une bonne idée, merci, on va y réfléchir. La CPML a déposé l’URL www.mediaslibres.org en 1999, ça sera du gâteau... :)



  • mardi 20 janvier 2015 à 21h21, par chiffres têtus

    Faire cet appel à cette occasion n’est pas classieux et c’est inélégant.
    Mais les aides de l’Etat à la presse, directes et indirectes, ont explosé depuis quelques années environ et ça donne le vertige 1,5 milliard d’euros par an maintenant :
    http://www.contrepoints.org/2012/10...
    chiffres du gouvernement pour les 200 titres les plus aidés : https://www.data.gouv.fr/fr/dataset...
    Quand on sait que les titres qui bénéficient le plus de cette aide pour « la liberté et à la pluralité de la presse » sont des titres qui appartiennent à des grands groupes et qu’ils racontent à peu près la même chose : http://www.lemonde.fr/les-decodeurs...
    On comprend que certains indépendants veuillent prendre le gouvernement au mot de la liberté d’expression et avoir quelques miettes. Même s’ils sont bien naifs à mon avis.
    Mais tout ça est excellemment expliqué dans le livre http://editionslibertalia.com/fonte... chez libertalia.





  • mercredi 21 janvier 2015 à 11h12, par un-e anonyme

    Souhaiteraient-ils ensuite mordre la main qui les a nourri ? J’ai un gros doute.
    Isatis



  • Bah, allez ! J’le dis : z’avez beau jeu les gars de critiquer l’art et la manière de ces « madias indés » alors que vous êtes en train de mettre la clef sous la porte et de fermer boutique pour notre plus grande peine...

    Sûr que ce sont des méthodes de chacals, quand même... Mais peut-être à la hauteur de leurs soucis de thunes ? Peut-être qu’ils craignent (à juste titre de presse sans doute) de fermer eux aussi boutique prochainement mais non volontairement comme certains ? Peut-être ont-ils bien compris que la charliemania n’augurait rien très bon pour leurs canards plus ou moins boiteux ?

    Qu’ils prennent autant de thunes qu’ils le peuvent ! ça sera à nous de juger s’ils y perdent leur mordant.

    Et ouais ! Je suis désolé, mais la fermeture d’Article 11, désolé, mais je m’en remets pas !



  • mercredi 21 janvier 2015 à 17h01, par Pouyoul

    Faut pas avoir honte pour signer une merde pareille. Ignorer la honte, voilà un trait bien distinctif de cette époustouflante époque. Gloire à Article 11, à CQFD, à La Brique et à tous les derniers Mohicans qui refusent de donner la papatte pour avoir leur susucre.



  • mercredi 21 janvier 2015 à 18h12, par La Paille au Nez

    Sur le fond, rien à dire, c’est vrai que ça fait bizarre, comme on dit quand on veut rester poli. Après, ce qu’ils réclament va bien au-delà de la tunette individuelle et ne me semble pas sot.
    Sur la forme, un « maréchal des logis », c’est l’équivalent d’un sergent dans la cavalerie. Un sous-off de base donc. Rien à voir avec un amiral ou un général.
    Faut vous renseigner sur l’ennemi les gars...

    Bon courage, il en faudra.



  • mercredi 21 janvier 2015 à 21h57, par pièce détachée

    Ben quoi ? Après la Grande Essoreuse, et maintenant que les mouchoirs sont sortis du sèche-larmes, vite un coup de fer à repasser (la sébile) !



  • CAE/CUI, mon amour.



  • jeudi 22 janvier 2015 à 23h09, par Les pieds dans le caca

    Une semaine après le massacre, surfer sur le mot d’ordre du pouvoir de la « liberté d’expression » pour réclamer un RDV d’urgence... C’est comme participer à la mascarade républicaine... Mais comment la lettre à lulu, friture mag, le lot en action, Fakir, les profs d’acrimed, ... pourquoi ont-ils signé ce truc ? L’ont-ils vraiment signé ? Ou il y a deux trois gloglos qui ont écrit et signé à la place de tout le monde ?

    • samedi 31 janvier 2015 à 19h52, par Michel Fiszbin

      y’a pire, regarde : http://www.article11.info/?Editions...
      Le vendredi 9 janvier à 23h50, le sang n’avait même pas séché sur les lieux des trois massacres, voici « la tâche colossale » à laquelle s’attelait Article11 « histoire d’un peu renflouer des caisses bien vides ». Sans rien dire ni ce jour là, ni la veille, ni l’avant veille, ni même le lendemain sur ce qu’il venait de se passer à Paris. C’était sans doute un détail de l’Histoire...
      Et puis il est plus facile de taper les pauvres, façon la Chirac et son Douillet avec leurs pièces jaunes, que d’aller prendre le fric là où il est...



  • vendredi 23 janvier 2015 à 18h01, par pièce détachée

    Sinon il y a ça aussi, avec entres autres un jeu Type Rider « dans un univers de caractères d’imprimerie » — chez Formes Vives ils en frétillent déjà. « $61 worth of awesome content » ! « L’offre court [voui] jusqu’au 29 janvier. » Le pool “force de vente” du staff marketing d’Article 11 n’à qu’à bien se tenir.



  • samedi 24 janvier 2015 à 04h33, par Michel Butel

    Comme quoi l’ignominie est invincible, présente où on se croyait intelligent de ne jamais la trouver
    Comme quoi aucune déclaration d’intention, aucune « opinion » n’a la moindre valeur -
    seuls comptent les actes.
    Les criminels socialistes qui gouvernent n’ont rien de socialistes ? Depuis plus d’un siècle, le mot socialiste est accolé à des assissins, des faussaires, des imposteurs et...tout de même...à des personnes intègres dupées
    Les activistes et militants d’extrême gauche acceptent de se taire quand leurs proches se déshonorent ? C’est bien la preuve qe seul compte le caractère.
    Partout, presque partout), dans nos organisations, nos groupes, nos activités politiques, culturelles, associatives, de purs salauds exercent un pouvoir abject sur des personnes intègres qui...mettent un temps fou à cesser de le supporter.
    Je suis un partisan de la ruse quand elle permet de vivre, survivre, parfois même (rêvons) de l’emporter. Mais à la seule condition qu’une exigence morale absolue la contrôle.
    Cette pétition - imploration est stupide.
    La date de sa parution en scelle l’esprit : répugnant.



  • samedi 24 janvier 2015 à 12h37, par Scarfanti

    Excellent texte. Je ris (jaune)....



  • lundi 26 janvier 2015 à 16h40, par un-e anonyme

    On s’en bat les couilles des journaflics.



  • mardi 27 janvier 2015 à 08h51, par Michel Fiszbin

    Charlie Hebdo était justement en train de faire la manche avant le massacre, alors qu’ils crèvent, et j’espère bien qu’ils vont donner à Article 11 le million d’euros que Fleur vient de leur offrir, ainsi que tout ce pognon dégueulasse qui leur tombe dessus, à moins que la bande d’Article 11 n’en ait pas besoin, en bons petits bourges bien planqués déguisés en anar qu’ils sont...

    • Sors un peu, ça ira mieux. ;) Rahlala, vous vous rendez compte des trucs que vous écrivez sur internet, des fois ?
      Bon c’est cool, la violence des commentaires depuis 3 articles c’est un peu tarie. Drôle de voir ça sur A11.
      C’était étrange, mais au final c’était un peu le symptôme du moment. Puis on commence à avoir l’habitude maintenant, depuis Soral et Escudero. (J’ai toujours pas lu l’article ni son livre d’ailleurs, haha)
      J’espère que cet espace redeviendra une zone posée de partage d’expériences (sans pour autant être une zone d’entre-soi) et de compléments d’info’ aussi intéressants que l’article, voir plus des fois !

    • « planqué » est récent comme terme.

      T’aurais pas plus péjoratif,stp ?



  • Le dénommé Michel Fiszbin pense-t-il vraiment ce qu’il a écrit ou bien s’agissait-il d’une provocation vâââchement provocante ?



  • mardi 27 janvier 2015 à 19h39, par Michel Fiszbin

    oui, c’était une provo. Voici une vraie réponse.
    Depuis le début de la renaissance de la CPML (créée une première fois en 1999 lors d’un Forum des Médias Libres auquel les fondateurs d’Article 11 participaient), Article 11, La Brique, La Rotative et quelques autres tirent à boulet rouge sur les Rencontres des Médias Libres et du Journalisme de Résistance au motif qu’elles seraient organisées et dirigées par Éloïse Lebourg, ex Radio Vassivière, aujourd’hui pigiste pour Politis et Reporterre. Ce procès à charge se fonde sur un article d’IPNS cautionné et relayé par Pierre Carles. Or il repose sur des attaques qui après enquêtes se sont toutes révélées bidon, fausses, attaques répandues par un groupe de gens dont Pierre carles qui ont tenté de prendre le contrôle du mouvement des médias libres comme ils ont pris le contrôle des médias locaux du Plateau des Millevaches. Si je passe le dossier de la contre-enquête à Article 11, le publieront-ils ? Je tiens ce dossier à votre disposition.
    Ensuite, sans faire un cours d’histoire, ce fut une vraie bagarre à la Libération de recréer une presse indépendante et pluraliste, avec des aides publiques à la presse pour que vive la liberté de la presse et la liberté d’opinion. Ce système d’aide est aujourd’hui dévoyé, et des titres honorables se battent pour rétablir l’équité. Est-ce honteux ? Ce fut ensuite une vraie bagarre pour que les radios libres soient légalisées début 80 et qu’elles bénéficient d’un Fonds de Soutien à l’Expression Radiophonique (FSER). Elles en bénéficient toujours et leur survie en dépend. Elles se battent chaque jour pour que ce FSER survive et soit renforcé. Est-ce honteux ?
    Pour finir, pourquoi ce mépris vis à vis des gens qui font la manche pour de justes causes ? Le backchish est un des pilier de l’islam, alors gare à l’islamophobie...
    Je crois que les petits bras qui font Article 11 aujourd’hui devraient reprendre langue avec leurs fondateurs, car eux étaient des membres très actifs de la CPML, et même ils étaient les co-fondateurs de la CPML....

    • tiens, tu relis, tonton macoute :
      http://labrique.net/numeros/en-lign...

    • Juste pour clarifier deux-trois trucs.

      Tu écris : « créée une première fois en 1999 lors d’un Forum des Médias Libres auquel les fondateurs d’Article 11 participaient ». A l’évidence, tu fais erreur sur les personnes : on n’y était pas.

      Par ailleurs, A11 n’a absolument pas tiré à boulets rouges sur les Rencontres des médias libres. Quand on a reçu l’invitation à participer aux rencontres, on a d’abord accepté. Et puis, après en avoir appris un peu plus sur les conditions d’organisation, on a retiré notre participation. Ni plus, ni moins. On pense évidemment que vous vous fourvoyez, mais on n’en a alors pas du tout fait état publiquement.

      On en fait par contre état publiquement quand, quelques mois plus tard, vous venez agiter la sébile à la porte de la ministre en vous appuyant sur les morts de Charlie Hebdo. Et franchement, vous l’avez bien cherché. Parce que c’est juste minable, comme procédé. Tu nous traites plus ou moins de donneurs de leçons, mais il n’y aurait jamais eu matière à « leçons » si vous n’aviez pas déconné dans les grandes largeurs.

      • Ah, et un truc aussi, le :
        « franchement, vous l’avez bien cherché »

        Ben oui, c’est évident. On n’a fait ça que pour pouvoir être digne d’un jugement sanglant de la part du grand article 11, ou de la Brique, ou d’un autre, qui du haut de sa sagesse éclaire le monde de sa connaissance et de son analyse fine des rapports sociaux et de ce qu’il faut ou ne pas faire. Il y aurait matière à un article saignant et bien senti. Surprise, on n’a pas trop le temps en fait, s’agit d’aller faire notre taff et d’en vivre dignement.

        Et franchement, ce n’est qu’un avis, mais vous seriez peut être plus utile aux idées que vous voulez défendre en faisant un peu plus le taff. Qui commence par aller voir la situation sur le terrain. Puis interroger la personne que tu attaques. Même, parfois, lui donner la parole, même si elle l’a sur d’autres canaux plus mainstream, mais pour la confronter avec ton enquête. Et confronter son point de vue avec d’autres divergents.Ah, mais pour tout ça, faut des moyens. Zut alors. Restons en à de la critique satirique bon marché !
        Zavez vu, je me débrouille aussi !

        • « mais vous seriez peut être plus utile aux idées que vous voulez défendre en faisant un peu plus le taff. Qui commence par aller voir la situation sur le terrain. »

          Franchement, tes petites réflexions hautaines à deux francs six sous, ça commence à bien faire. Sur le terrain, on y va, et il suffit de nous lire pour le vérifier.

          J’aime bien les leçons de journalisme, mais c’est encore mieux si celui qui les admonestre en est digne. Et donc, je suis curieux : où peut-on lire ta production, au plus près du terrain ?



  • moi je ne comprends pas : des médias indépendants que je lis pour la plupart demande une meilleure répartition des subventions, et Article 11 s’écrie au scandale...non mais les gars, faut arrêter de déconner ! ils ont raison, putain,le fric s’en va du côté de Gala, moi je préfère que Fakir, les radios libres ou les webtv en aient aussi pour eux. l’argent public doit financer le pluralisme de l’info. alors pour vous, A11, c’est facile, c’est pas votre métier, vous n’êtes pas journaliste, ni salarié ; mais eux ils en vivent pour que vive une autre info. Et ca coute de l’argent de fabriquer l’info : ils partent en reportage.
    Et qu’ils ne respectent pas le temps imparti à la politesse vis-à-vis du deuil de Charlie, moi je trouve ca génial. Si je ne m’abuse, Michel Fiszbin a bossé à Hara Kiri et Charlie avant que tu sois né article 11 ! et il doit savoir mieux que nous ce que cela signifiaient pour Cabu ou Wolinski le respect du deuil. arrêtons d’être faux-cul, et donneur de leçons, ici ! Si Article 11 n’a pas besoin d’argent pour vivre, les journaux qui ot des salariés en ont besoin, et parce qu’ils défendent la liberté d’expression, ils ont raison de mettre à la poubelle tous ces recueillements...Bon sinon, A11, à part taper sur les autres, c’est Quand que tu fais un vrai boulot d’investigation...parce qu’en 99, Le logo d’article 11 apparaît bien comme participant au mouvement des médias libres...

    • pourquoi que tu construirais pas des maisons en briques plutôt ?

    • On ne ferait que « taper sur les autres »... On peut choisir de ne retenir que ça. Mermet, Charlie Hebdo et le présent article. Mais toute notre démarche quant on a lancé notre canard était justement basée sur le fait de s’inspirer de ceux qui nous précédaient, nous inspiraient, nous donnaient la niaque. De leur donner la parole. Et on continue à le faire aujourd’hui. Ca n’empêche pas la critique quand on pense que des gens supposément proches de nous se plantent copieusement. Copier-coller des entretiens en rapport (facilement retrouvables sur le site) :

      Entretiens avec la « concurrence »
      Premier épisode : Le Tigre
      Deuxième épisode : Revue Z
      Troisième épisode : Le Postillon
      Quatrième épisode : CQFD
      Cinquième épisode : Le Jouet Enragé
      Sixième épisode : La Brique
      Septième épisode : Offensive
      Huitième épisode : Entretien avec Steven Jezo-Vannier : « Les années 1970, âge d’or de la presse parallèle ? »
      Neuvième épisode : « La « fragile proposition » du Napoli Monitor ».
      Dixième épisode : « Entretien avec Maxime Jourdan : La presse sous La Commune ».
      Onzième épisode : Entretien avec Alvar, de Diagonal : « On garde le même ennemi, mais on l’attaque autrement ».
      Douzième épisode : Débat : « l’enquête sociale dans la presse alternative ».
      Treizième épisode : Entretien avec CharIVaRY : « Contrer l’omniprésente propagande municipale »



  • mercredi 28 janvier 2015 à 10h38, par Michel Fiszbin

    Voici la une du site archive de la Coordination Permanente des Médias Libres, avec le logo d’Article 11 en 1999, en haut à gauche : http://zalea.org/ > Médias Libres > Archives > Le site archive dela CPML > Une du site
    Si c’était pas vous, vous auriez du vous appeler Article 12 pour qu’il n’y ait pas de confusion, et pour vous mettre à l’abris du plagiat... En tout cas, c’était des mecs bien qui faisait ça, dont Valentin Lacambre, entre autre... C’est eux qui ont fait le premier site web de la CPML.
    Au moment de la création de la deuxième CPML en 2014, j’ai envoyé pas mal de mail à Article 11, je les ai gardé, et j’ai notamment envoyé le dossier de la contre-enquête sur les bruits de chiottes que la Brique a relayé sans aucune vérification et qui sont encore relayés aujourd’hui dans vos comm. Aucun écho. Vous avez préféré vous en tenir aux ragots et cautionner une opération de sabotage dégueulasse. Et encore aujourd’hui, c’est drôle, mais personne ne me demande ce dossier, où il y a les droits de réponse qu’IPNS a été obligé de publier suite à ses mensonges et diffamations...
    Le combat pour la liberté d’expression a commencé il y a bien longtemps, et il n’y a jamais eu de trêve, malgré les morts et la taule, n’en déplaise aux pisse-vinaigre et aux bigots. Comme aurait dit Reiser : « les morts de Charlie Hebdo vont beaucoup mieux, ils sont allés au cimetière à pieds ».
    Allez vous faire foutre....



  • On « déconne » quand on rappelle que ce qui tue les médias c’est le manque de financement et pas le terrorisme ? Que les beaux sentiments sur Charlie c’est bien mais que d’aller poser des revendications pour re-répartir le spectre médiatiques, à aller plus vers un tiers secteur avec des moyens réels pour faire son boulot, en quoi c’est indécent ?

    Quoi, il fallait attendre un mois ? Ya un délai « moral » pour l’action collective, maintenant ? Et fallait laisser passer silencieusement cette pantomime d’union nationale sans faire de lien entre : le fait que Charlie « mendiait » de l’argent avec des souscriptions publiques depuis plusieurs mois faute de lecteur et que là, on leur débloque un million d’euros pour cause de « terrorisme » ?

    Quoi, le mauvais goût ? Bien sûr qu’on en a discuté de l’opportunité de publier, des victimes, de la bienséance, qu’on s’est tâté, qu’on a écrit et réécrit le texte. Mais quand on en arrive à être plus de cinquante, des fédérations entières de médias libres de quartier, « citoyens », des journaux locaux de tout le pays qui signent, on se dit qu’on s’est pas tant planté.

    Enfin, même si vous êtes pas trop rouges, vous êtes quand même suffisamment expérimenté en matière de lutte pour savoir qu’un communiqué a autant valeur sur le fond qu’il défend que sur la capacité à mobiliser et à agréger autour d’une question précise. c’est aussi le cas ici.

    Que vous vouliez vivre avec vos moyens, ne répondre à aucune des exigences journalistiques et faire des billets d’humeurs, des éditos, des critiques littéraires et des articles d’opinion adressé à un public de niche élitiste et doté d’un fort « capital intellectuel », sans demander rien à personne, grand bien vous fasse.

    Mais quand je vois que plein de copains journalistes, tout en faisant réellement leur boulot de contre-pouvoir, de déconstruction des éléments du système en place, et qui galèrent monstrueusement, et que même ceux qui tenaient la rampe jusque là doivent presque plier boutique à cause d’un merdier administratif ou d’une décision subite d’un édile local, je me dis qu’il y a un problème.

    Et on a beau jeu de nous dire « libres et indépendants » des aides de l’Etat quand on sait parfaitement a fond de nous mêmes que presque aucun de nous n’aurait le temps ni les moyens minimaux pour faire vivre un canard aussi intransigeant soit-il s’il n’y avait pas le RSA, le chômdu et les aides de la CAF. Sans parler des aides locales et régionales qui sans nous brider la langue nous tiennent quand même par l’entre-jambe. Excuse moi, je préfère que tout ça soit clair et visible, via une aide fléchée à la presse qui ne dépend pas de ta situation familiale ou de ton dernier contrat précaire, mais du fait que tu es professionnel du métier et donc légitime à prétendre à une aide de l’Etat.

    l’objectif de ce « communiqué » ? Ellaborer un système institutionnel issu d’un rapport de force, comme c’était l’idée avec le CNR, avec même peut être des lois tiens. Ca vous défrise peut être mais c’est encore ce qu’on a trouvé de mieux pour assurer la pérennité des conquêtes sociales. Evidemment qu’on ne se fait pas d’illusion, évidemment qu’on n’attend pas des miracles d’aller causer des les ministères et qu’on s’en passerait bien. Simplement, c’est un préalable, un point de départ pour une action collective. On voit où en est le pouvoir, où il est près à aller et ensuite on pousse.

    C’est pas que les médias libres, c’est l’ensemble du tissu associatif, qui menace d’effondrement en ce moment, et qui lui aussi « court après les subventions » pour survivre : l’aide sociale, la vie de quartier, la vie rurale, l’éducation populaire, la lutte anticarcérale, les luttes écologistes.

    • « ne répondre à aucune des exigences journalistiques et faire des billets d’humeurs, des éditos, des critiques littéraires et des articles d’opinion adressé à un public de niche élitiste et doté d’un fort « capital intellectuel », sans demander rien à personne, grand bien vous fasse. »

      A l’évidence, tu ne nous lis pas. On fait beaucoup de reportages et pas mal d’enquête (suffit de lire les articles mis en ligne pour voir qu’ils ne se limitent pas à des billets d’humeur et d’opinion), et on fait preuve d’une réelle exigence journalistique. Au moins autant, en tout cas, qu’une bonne part des signataires de votre appel à Fleur Pellerin.



  • Les anars qui nous font une leçon de morale sur le respect du temps de deuil après un enterrement, on aura tout vu...



  • d’un seul coup j’ai un doute :
    si tu dis à un sud-coréen de ne pas roter au restaurant,
    tu lui fais la morale ou t’insistes pour rappeler où commence la vie en société ?



  • bon ce qui serait bien :
     × Ma foi, le débat « l’argent public doit-il financer le pluralisme de l’information » est un vrai débat ( dont aucune radio ne saurait se passer via le FSER) alors A11, on vous attend volontiers aux rencontres des médias libres afin de débattre avec nous ( un peu plus couillu que de tirer à bouts portants sur chacun de nos gestes !), en revanche, on vous prévient, on ne tolèrera pas des actes aussi cons que celui de la brique, qui a fait croire qu’il venait à nos rencontres, ont bouffé la bouffe faite par des citoyens, ont créché chez des bénévoles et en fait se sont barrés faire la fête entre eux, n’ont assisté à aucun débat et ont écrit un papier après dessus !
     × je m’étonne que les lecteurs d’A 11 ne soient pas plus exigeants, puisque je découvre qu’ils font tourner le papier de la Brique !!! AHAHAHAHA, ce papier est totalement diffamatoire, puisque EL en question a fait tourner partout les preuves d’une non auto-augmentation ! que même radio vassivière a démenti ( via mail à l’intéressée !) ...Je croyais qu’A11 avait de l’exigence, ben non, en fait...je croyais les lecteurs au moins fâchés avec les méthodes des medias mainstream, et donc capables de vérifier les infos qu’on leur filait...Ben non, ils bouffent de la même manière qu’un mec dans son canp devant le JT de TF1, l’info que lui file son petit média...merdeuhhhh...
    Donc, bon, nous on veut bien discuter : JBB on t’attend aux rencontres, juste faire un débat nous expliquer réellement ce qui t’emmerde dans notre démarche, comment tu fais pour vivre sans pognon ( ah oui, c’est pas ton métier, désolé c’est le nôtre !) , et si l’état doit continuer à filer toute sa thune à TF1 and Co et nous filer peau de zob, à nous qui au minimum vérifions chacune des infos qu’on diffuse...

    • « comment tu fais pour vivre sans pognon ( ah oui, c’est pas ton métier, désolé c’est le nôtre !) »

      Facile. Je suis veilleur de nuit dans un hôtel, et je fournis à l’occasion quelques piges ou travaux littéraires. La grande richesse, quoi....

      Pour le reste, il n’y a rien à expliquer. Je ne crois pas que le combat pour une presse libre soit affaire d’argent ou de rémunération, c’est une question de passion et d’engagement. D’ailleurs, la plupart des journaux libres que je lis sont dans ce cas-ci. Le Postillon ? Pas payés. La Brique ? Pas payés. Le Tigre ? Pas payés. CQFD ? Pas payés. (ex) Offensive ? Pas payés. Le Nouveau Jour J ? Pas payés. Timult ? Pas payés. Fakir ? (en très grand part) pas payés.

      Dernier truc, je me considère comme journaliste - ce n’est pas une question de salaire.

      • mercredi 28 janvier 2015 à 15h39, par Navarro - CQFD, A11 et canapé.

        Le schisme qui transparaît ici est aussi celui de l’engagement politique. Certain(e)s de celles/ceux qui ont choisi la voix du journalisme sauvage le font sur le modus operandi du militantisme politique. Dans cette optique-là, demander l’aumône à Pellerin pour continuer à avoir le privilège de critiquer la politique du gouvernement auquel elle appartient peut laisser songeur.
        Quel intérêt pour nos publications de survivre grâce à des subv si c’est pour que des tonnes d’invendus partent au pilon tous les mois ? Fondamentalement, nos journaux ne crèvent pas du manque de thune. Plus prosaïquement, on crève du manque de lecteurs et lectrices. On crève de dépolitisation. D’assèchement du lien social. On crève du grand déversoir Internet et des blogs nombrilistes. On crève de ce que tout le monde croit avoir quelque chose à dire sur tout et sur rien alors que dans l’ensemble chacun se fait le maigre échotier de la caste éditorialiste qui squatte les ondes à longueur d’année. On crève de ce qu’on préfère cultiver les grands idéaux dans le douillet de nos salons surchauffés que dans la rue, les comptoirs et les halls de gare. On crève d’une époque et surtout de notre incapacité à voir comment celle-ci nous a remodelé des pieds à la tête en quelques décennies. Si les journalistes de « profession » veulent se sauver les miches, plutôt que de tendre la sébile en convoquant sans cesse les mânes du CNR, qu’ils s’inspirent vraiment de leurs ancêtres et se demandent en quoi la politique, avant d’être affaire de concepts et de grille salariale, se joue dans les tranchées.
        Amis journaleux, si vous voulez pas que l’on vous renvoie à la niche d’un vilain coup de pied au derche, il y a un préalable : brûler la niche.

        • mercredi 28 janvier 2015 à 17h33, par Juju - local frigorifique, CQFD.

          T’es beau Navarro quand tu t’énerves ! Et t’as raison : de l’argent il y en a dans les poches du lectorat !

          Au delà de la blague vaseuse, je pense en effet qu’il est assez normal que les lecteurs payent pour financer leurs lectures et ainsi savoir que ce qu’ils liront est bien fait pour eux (et non pour vendre je ne sais quel temps de cerveau ou quelles soumissions politicardes). C’est pas tant les journaux qu’ont besoin d’argent et de temps... que nos lecteurs.

          Mais faut pas être si triste ! C’est pas si pire ! On crève pas tant que ça. On n’a pas masse de thunes, certes, mais on tient le cap. Chaque mois, not’ canard sort en kiosque. Depuis quelques temps, quelques années, on gagne même de nouveaux lecteurs ! Pas des millions... Mais quand même !

          • dimanche 1er février 2015 à 11h01, par Michel Fiszbin

            Merci qui ? Merci les emplois aidés du Gouvernement (dont Fleur fait partie, tient), merci Pôle Emploi, merci la CAF et merci les services civiques de Sarkollande. Merci papa-maman aussi.

            J’ai pas mal écrit dans CQFD au milieu des années 2000, gratos of course (sous le pseudo de Victor Lehaineux), c’était Olivier Cyran qui faisait office de rédac chef, sur un emploi aidé de Chirac-Raffarin !!! Les autres étaient chez les Assédics et la CAF. Merci les sponsors ! J’avais notamment une rubrique : « Lehaineux pique sa crise », un truc dans le genre, avec des articles genre hommage aux 5 d’Action Directe pour avoir sauvé l’honneur d’une génération, et « Une insurrection, sinon rien » (en 2005, bien avant le bouquin du Comité Invisible, je précise). Un jour, ma chronique est censurée, sucrée, trappée, en entier. Pourquoi ? C’était pas dans la ligne. Quelle ligne ? La ligne du Bureau Politique de CQFD, pardi. Je leur dit : ben publiez moi et répondez-moi, ce sera intéressant pour les lecteurs. Que dalle, censure totale, circulez y’a rien à lire. Ces « journalistes libres » pour qui la liberté d’expression c’est exclusivement leur liberté à eux de s’exprimer en se regardant briller le nombril et en faisant les kékés mais je veux pas voir une tête qui dépasse de la niche, ils peuvent bien crever, ça ne me fera ni chaud ni froid.
            Dans les médias libres que j’ai co-fondés et dirigés, de Carbone 14 à Zalea TV, tous les gens de l’équipe étaient libres de dire ce qu’ils voulaient, on se faisaient confiance, et si quelqu’un n’était pas d’accord, il était libre de répondre dans le média. C’étaient des médias de libre accès, des médias libres, quoi....

            • dimanche 1er février 2015 à 11h30, par chiffres têtus

              Toutes ces infos me semblent intéressantes, toujours sans prendre parti car n’y connaissant rien dans ce milieu du journalisme, car il y a un principe de Marx qui marche toujours : il consiste à se demander d’où parlent et donc quels sont les intérêts de ceux ou celles qui parlent et donc de quoi ils vivent etc...

              Cela peut éclairer, par exemple, des positions qui peuvent avoir l’air bizarres à priori et qui deviennent complètement logiques sous cet angle. Pas toujours, mais ça peut.

            • « C’étaient des médias de libre accès, des médias libres, quoi.... »

              Oui. Et quelqu’un t’a empêché de parler ici ? On a censuré un seul de tes commentaires, pourtant tous extrêmement vindicatifs ? Non. Alors mollo sur la complainte de la liberté, je dirais.

              • mardi 3 février 2015 à 23h52, par Michel Fiszbin

                Ben oui, justement, vous m’avez censuré un comm, aujourd’hui 3 février vers la fin de la matinée. Allez vous dire que c’est pas vrai ? Je collerai la capture d’écran s’il le faut... Et vous maintenez votre lien dans la note 3, sans distance ni mise en garde, vers un article de La Brique mensonger et diffamatoire pour lequel La Brique refuse un droit de réponse. Vous vous faites passer pour ce que vous n’êtes pas, on appelle ça des usurpateurs. Vous avez merdé, mais vous n’avez pas le courage de le reconnaître et de vous excuser, comme des petits merdeux que vous êtes pris la main dans le sac. On s’est ramassé assez de boue comme ça dans la gueule, maintenant on rendra coup pour coup. Banzaï ! :=)

                • Bordel, comment tu en tiens une couche...

                  Le commentaire censuré, c’est parce que tu injuriais un autre commentateur. C’est l’une des seules règles de censure qu’on applique parfois. Note par contre qu’on ne l’applique pas en ce qui nous concerne : on te laisse nous injurier en long, en large et en travers sans rien supprimer.

                  Ce que tu devrais essayer de comprendre, aussi, c’est qu’on s’en fiche total de cette « guerre » que tu es le seul à mener. Tu t’époumones en pure perte, vraiment. Et le seul à qui tu fais du mal, c’est toi-même, parce que l’image que tu donnes à voir de ta petite personne ici est assez déplorable.

                  Mais si tu veux continuer à faire mumuse, fonce, ne te gêne pas. Banzaï, hein....

                  • mercredi 4 février 2015 à 08h25, par Michel Fiszbin

                    Non, y’avait pas d’injures dans ce comm, de la moquerie tout au plus dans le ton de votre articles et des comm qui le suivent, vous êtes vraiment des chochottes. Vous ne supportez pas qu’on réplique à vos insultes sur le même ton que vous, mais la calomnie, la diffamation et la lapidation en place publique que vous pratiquez en meute avec La Brique et d’autres, ça ne vous dérange pas ? Moi, si. Quand allez-vous rajouter le lien vers l’article de Reporterre dans votre note 3 ? Ce serait vraiment le service minimum en matière de décence et d’honnêteté. Et si vous ne le faites pas, vous serez forcément éclaboussés par l’action en justice contre La Brique. Votre réputation en a déjà pris un sacré coup, à voir tout ce qui circule sur votre compte. Dommage, dommage. Faire un faux pas, ça arrive à tout le monde, mais s’entêter dans l’erreur et l’abjection, c’est impardonnable. Donc oui, je le répète, on ne fera pas de quartiers. Sur le long chemin du combat des médias libres, on a souvent buté sur des foireux comme vous, mais on a toujours surmonté, et ça a toujours eu pour effet d’élargir et de resserrer les rangs. Donc, oui, plus que jamais : « Mort aux cons » !

        • mercredi 28 janvier 2015 à 18h03, par passant déconsidéré

          On crève de dépolitisation

          C’est peut être la presse indé qui crève de sa propre dépolitisation non ?
          Il ne s’agit pas de parler d’une culture politique qui permettrait d’« attirer des lecteurs » par réflexe tribal(le nombre de lecteurs je m’en fiche un peu perso).
          C’est juste qu’il s’en faut de plus que beaucoup pour que cette culture sous jacente dans la presse indé (sans trop genéraliser, ’tention) mette en perspective et en relation les sujets traités dans leurs sens politique justement.



  • Moi je veux bien le proner le journalisme citoyen...mais merde une info se verifie les mecs...vous avez vu et lu la bouze de la brique...vous savez si vous avez un peu investigue qu ils ont ecrit de la merde et vous n avez rien dit...elle est la la limite. Si tout le monde ouvre un media pour dire n importe quoi pour taper sur le voisin qui fait chier ; c est la desinformation. Pas le contraire ! Alors si pour pouvoir faire des vraies enquetes faut debourser de la thune et donc en gagner un peu, si on a envie de vivre de l info,on prend la thune ou y en a...



  • vendredi 30 janvier 2015 à 18h15, par parpaing

    Bonjour !
    Et ben il en faut du courage pour arriver là, en bout de dizaines et de dizaines de commentaires... Mais le poto de la Brique me harcèle au téléphone : « j’te jure, y’a des zozos qui te traînent dans le caca, ton article sur la coordination et radio vassivière, ils disent c’est une bouse ! Des bruits de chiottes et tout ! Purée fais quelque chose ! »
    Alors voilà je suis là, et oui j’ai écrit ce papier, et quoi ? Mais il est très bien ! Des sources fiables au plus près du terrain, un passage en revue de tout ce qui s’est dit sur le sujet, la lecture de l’enquête délirante de Monsieur Fiszbin, beaucoup de réflexions et d’échanges, un passage -certes trop court- à Meymac. Je maintiens tout ce qui est dit, et je ne comprends toujours pas que tant de médias ne se soient pas posé plus de questions. On m’oppose lamentablement que l’ex-salariée dirigeante ne s’est pas auto-augmentée ? Il n’y a pourtant eu ni AG ni réunion du CA pendant de longues années... Mais peu importe, il n’y a pas photo sur le reste. Et sur de nombreux points concernant le quotidien de la radio, cela restera des témoignages contre d’autres témoignages : d’ailleurs il ne me semble pas avoir vu beaucoup d’ex salariés de cette radio de combat monter au créneau et défendre leur ex chef et leur ex-radio. Enfin, il y a quand même une grosse bouse dans l’affaire, et elle n’est pas du côté de la Brique, c’est cette fumeuse interview de complaisance réalisée par radio vassivière et son ex-salariée directrice avec un des pontes PS du plateau, par ailleurs financeur de la radio. Elle est suffisante pour se faire une idée du fond politique de cette radio et de cette salariée. Ça aurait pu faire bondir Acrimed... Le jour où La Brique fera une interview lèche-botte à martine aubry, cette seule interview suffira à discréditer le canard. Mais vous savez quoi ? Ca n’arrivera jamais ! Vive les médias libres, vive les coordinations, vive les convergences !
    http://labrique.net/numeros/en-lign...



  • vendredi 30 janvier 2015 à 18h47, par Michel Fiszbin

    Tien tiens, Article 11 a modifié la note 3 en bas d’article. Pourrait-ils nous dire pourquoi ? Article 11 pourrait-il proposer en pièce jointe ma contre-enquête sur les allégations d’IPNS reprisent sans vérifications par La Brique et Pierre Carles ? Article 11 et La Brique vont-ils enfin enquêter sur cette affaire ou bien vont-ils continuer à comporter des mensonges, comme le fait encore la Brique dans son comm juste au-dessus ? D’ailleurs pourquoi Éloïse Lebourg a-t-elle été interdite de comm sur cet article par Article 11 ????????? Pourquoi ne la laissez-vous pas vous raconter la situation actuelle et le vaste soutien qu’elle a obtenu de ses anciens collègues et du monde des médias libres dans ce procès ignoble qui lui a été fait ? Bizarre bizarre, les mecs...

    • On ne censure personne, ni Eloïse Lebourg, ni personne d’autre. Même vous, on vous laisse balancer vos petites insinuations en toute liberté.

      Votre contre-enquête, c’est juste un recueil de mails que vous diffusez sans avoir demandé à vos interlocuteurs s’ils étaient d’accord. Outre de contrevenir à la plus élementaire éthique, l’ensemble n’a radicalement aucun intérêt et ne montre rien.

      La note 3 a été modifié dans un souci d’apaisement et histoire de vous faire redescendre un peu (deux mots ont été supprimés : « Ainsi – entre autres – que La Brique, qui en parlait fort bien ICI. » est devenu « Ainsi – entre autres – que La Brique, qui en parlait ICI. »). Surtout, notre propos portait sur votre communiqué, pas sur une histoire à Radio Vassivière datant de plus d’un an.

      De façon générale, vous faites beaucoup de mal à la cause que vous prétendez porter. Perso, je m’en fiche, puisque je ne partage pas du tout vos vues. Mais je doute que votre Coordination tienne longtemps si vous continuez dans la même veine. Hop, amusez-vous bien.

      • vendredi 30 janvier 2015 à 21h11, par Michel Fiszbin

        Me reprocher d’avoir piégé Pierre Carles alors que le piégeage non autorisé est la base même de ses films, c’est une blague, non ? Je pense que ça doit être une blague, n’en parlons plus. Pour votre gouverne, Pierre Carles ne m’a jamais reproché d’avoir utilisé ses mails sans son accord préalable, ni aucune des autres personnes que j’ai piégé à leur insu dans cette contre-enquête pour que la vérité apparaisse. Vous trouvez que ça n’a aucun intérêt, la vérité ? Dont acte.

        Pour votre info, je ne suis rien dans la CPML à part un soutien au nom de mon parcourt dans et au service des médias libres. Je n’était même pas aux Rencontres des Médias Libres à Meymac où la CPML a été re-fondée. Je suis à la retraite, en fait.

        Et pour aller au bout de votre soucis d’apaisement, ajouter donc à votre note 3 un lien vers un autre site qui parle aussi de la Coordination avec un autre son de cloche, celui-ci par exemple : http://www.medias-libres.org/ Juste pour que vos lecteurs puissent se faire une idée par eux même... Ce serait de la « plus élémentaire éthique », non ? Ce serait même... « fort bien ». :=)))))))



  • vendredi 30 janvier 2015 à 18h51, par Michel Fiszbin

    Quant à l’article de La Brique en lien en note 3 de l’Article d’Article 11, impossible d’y mettre un droit de réponse ni même un comm... La Brique fait dans le procès stalinien mais pas dans la liberté d’expression....



  • vendredi 30 janvier 2015 à 22h52, par eloise

    Dis le mec de la brique qui ecrit de l merde sur moi. Pourquoi tu mens ? T as recu les commentaires de mes ex collegues ( j etais en copie) pour t insulter apres ton article !
    Dis le mec de la brique...tu parles de mon itw de Cambou...mais c est la nouvelle equipe qui lui a demande 50 mille bouled. Pas moi.
    Dis le mec de la brique t es arrive a minuit reparti a 10h de meymac. Beau travail d investigations !
    Dis le mec de la brique pourquoi Radio vassiviere a digne un contrat avec moi pour me rembourser mes frais d avocats et pour que je ne les attaque pas aux prudhommes si j ai tant de tort ?
    Dis le mec de la brique, pour mon auto augmentation tu repasseras, hein, car j ai envoye a qui de droit, mes echanges avec president et comptable...
    Dis le mec de la brique pourquoi pendant mes 7 ans de direction jamais personne ne m a fait chier...et quand je decide moi toute seule de partir ( pour tumeur au cerveau !) On me fait chier ?
    J etais si indispensable ???
    Dis le mec de la brique tu les as ecoutees mes emissions sur l anarchisme ? Mon blig avec les mecs de la rue ? Et toutes mes piges depuis 10 ans...
    Bo n j ai assez piur la diffamation...

    • @ Éloïse : ce qui serait bien, ça serait que tu arrêtes de copier-coller ici des mails qui n’avaient pas vocation à être rendus public.

      On les supprimera - comme je viens de supprimer tes trois précédents commentaires.

    • la fondatrice de la coordination des médias libres qui menace un média libre de procès en diffamation ? classe.

      • dimanche 1er février 2015 à 10h18, par Michel Fiszbin

        Oui, c’est vrai, il aurait été plus classe qu’elle se suicide, ce qu’elle allait faire si il n’y avait pas eu ce soutien unanime (à part deux ou trois charognards) pour la soutenir contre ce lynchage personnel et professionnel ignoble. On va donc engager des poursuites contre La Brique pour les obliger à publier le droit de réponse d’Éloïse Lebourg en bas de leur article pourri et qu’ainsi, quand des gens sans scrupules comme Article 11 publieront un lien vers cet article sans en vérifier la véracité, on puisse au moins lire sa réponse aux attaques perso mensongères qu’il contient. C’est d’ailleurs Pierre Carles qui lui a conseillé de faire ça quand il pilotait lui-même cette chasse aux sorcières (véridique !) avant de se coucher minablement et de filer son film « Les ânes ont soif » aux Rencontres des Médias Libres de Meymac pour se faire pardonner. On a les mails de tout ça, c’est un pur régal, pathétique et abjecte. Qui sème le vent récolte la tempête. Pas de justice, pas de paix.

      • dimanche 1er février 2015 à 11h28, par eloise

        Ah ah...je ne suis fondatrice de rien du tout ! La CPML a ete fondee en 99 ! Je venais de passer mon bac...
        C est une habitude chez vous de faire des raccourcis ? D etre approximatif ? De reecrire l histoire ????



  • vendredi 30 janvier 2015 à 23h35, par Eloïse

    Roohooooohhh et celui là d’une troisième collègue...( on était pas dix mille dans la structure...)
    Alors t’as toujours rien vu passer, aucun de mes collegues qui me soutiennent...lis bien ce mail toi spécialiste de l’investigation...

    Réécrire l’histoire, point de vue d’influence à Radio Vassivière et ses conséquences contre une mobilisation citoyenne.
    Chacun des récipiendaires de ce mail est au courant d’un seul point de vue sur l’actualité de cette radio du Limousin.
    Devant l’impossibilité, organisée, de poser un point de vue objectif sur les activités passées de Radio Vassivière (RV), je viens amener mon témoignage, tout à fait subjectif, mais qui a la présomption d’être un élément de plus à la compréhension du dossier par tous.
    Je ne suis pas issu du monde des médias, ni journaliste, ni technicien, mais militant du monde associatif, et j’ai eu la chance de travailler, avec, et pour, Radio Vassivière, sur une période de deux ans, en tant que salarié entre l’été 2011 et l’été 2012, et avant en partenariat, en tant que coordinateur du Contrat Educatif Local de la commune de Royère de Vassivière.
    Ayant le désir, profond, d’une orientation des médias (particulièrement locaux), vers ses acteurs citoyens, je me suis, plus récemment intéressé à un projet de radio FM, de catégorie A, sur le territoire dans lequel je vis depuis mon départ du Limousin, en Périgord.
    J’écris aujourd’hui, car je ne peux que constater l’utilisation qui a été faite, par l’actuel président de Radio Vassivière, François-Xavier Drouet (si besoin est de le nommer), d’une politique de rumeur, de désinformation, à l’encontre des anciens salariés de RV, et que cet individu n’a aucun scrupule à disséminer ses discours, bien au-delà du territoire Limousin.
    Tout d’abord, afin d’éviter des visions détournées de l’histoire que je connais de Radio Vassivière, resituons le maximum d’éléments.
    Je suis arrivé en poste à Radio Vassivière, à l’été 2011, après deux ans passés à être en poste d’« animateur-accompagnateur »aux « Plateaux Limousins », profil de poste dont la réalité, je le comprendrai plus tard, était d’être cadre de la structure, agissant aux carrefours de l’animation socioculturelle, de l’hébergement temporaire, et de l’accueil sur le territoire.
    A ce titre, nous coordonnions le Contrat Educatif Local (CEL) de la commune. Pour établir, des partenariats triangulaire entre nous, l’école, et des associations du territoire, je commence à « démarcher » les différentes associations de la commune, les rencontre, prends du temps de travail à échanger sur les intérêts pédagogique d’un tel partenariat pour toutes les structures (à défaut de moyens financier réel à mettre sur ces projets). Et je trouve plusieurs acteurs associatif prêt à mettre ce temps de travail dans ces interventions. Dont, principalement, Radio Vassivière, via Eloïse Lebourg.
    Nous avons mis en place, à force de réflexions, conversation, débats et engueulades, un atelier de radio pour les enfants de la commune, pensé en référence aux valeurs de l’éducation populaire, cette émission, d’une heure, en direct, entièrement animé par les enfants, fut un point d’orgue du CEL cette année là. La parole des enfants était respectée, libérée, mise sur les ondes, ils ont créé des questionnements. Bref, le bilan n’en fut que positif pour l’intégralité des acteurs du CEL
    (Plateaux Limousins, équipe municipale, Radio Vassivière, équipe pédagogique en place à l’époque,
    DDCSPP23).
    Suite à ma démission des Plateaux Limousins, dont je ne détaillerai pas les raisons ici, (même
    si Michel, je serai curieux d’en reparler avec toi aujourd’hui,) Eloïse me propose de bosser pour la
    Radio, pour la remplacer pendant son congé maternité, là ou elle se reconnait en galère, sur le boulot
    administratif. Au vu de la situation, conflictuelle avec les Plateaux Limousins implanté sur la même
    commune, je refuse dans un premier temps, lui demande de me détailler ce que serai ce poste, mes
    fonctions réelles dans ce formidable outil qu’est une radio. J’accepte, une fois qu’elle m’a rassuré sur
    sa présence, en tant que directrice d’antenne, pour m’assister dans le boulot, même lors de son
    congé maternité.
    J’intègre donc RV, en tant que « responsable administratif », en CDD bien sur.
    Contrairement à ce qui a été, maintes fois dit sur elle, je constate, non pas une absence d’Eloïse
    Lebourg, mais plutôt une omniprésence ! Y compris lors de ses périodes « chômés » (congé mat. par
    exemple), et je suis persuadé que tout les partenaires et collègues de RV à cette époque peuvent eux
    aussi en attester.
    Je suis en contact permanent avec ma référente durant toute cette période travaillé. J’y ai merdé
    plusieurs fois, l’ai faite flipper sur des échéances de dossier, on s’est engueulé sur une quantité de
    points non négligeable, mais elle était là, pour toute question liée à sa qualité de directrice
    d’antenne.
    Pour exemple, durant cette période, nous participons aux « nuits du 4 aout », non pas
    uniquement en laissant un ordi tourner pour enregistrer comme il a été dit, mais en envoyant deux
    salariés pour la mise en sonorisation des débats, nous galérons à mettre en place le direct, pour
    diffuser, au moins, une des conférences et les débats liés sur l’antenne, etc ... On y fait un vrai boulot _ ! Nous rendons accessible cet événement à d’autres publics, auditeurs de RV.
    Et des exemples de cette ordre, j’en ai à la pelle (ARPEG, diverses actions bénévoles, relation avec
    IPNS, etc...), des moments, des partenariats, des engueulades, mais toujours du « vrai travail », comme
    aimait à le catégoriser notre ancien président de la république.
    A la fin de mon contrat (aout 2012), j’ai fait le choix pour des raisons familiales (puisqu’il faut
    détailler... le décès de ma grand mère) de retourner en Périgord. A ce moment là, Vincent
    Caillaudaud, il faut le rappeler, alors président de RV, me propose de prolonger mon contrat, je
    suppose que lui, qui a travaillé avec moi, ne me vois pas comme une bête noire !
    Situation posée, analysons un peu ce qu’il en est d’une politique de désinformation, de la
    part de celui qui prétend aujourd’hui, donner des leçons...
    A compter de novembre 2013, j’apprend par voie de presse, qu’une toute nouvelle radio FM viens d’obtenir un droit d’émission, à Périgueux, sur le 102.3 MHz.
    Je me pointe à un premier CA. Négocie avec mon employeur pour le prendre sur des heures de récup. Je fais le constat (peut être à tort, c’est discutable) d’une équipe d’administrateur motivé, mais qui n’arrivera pas à fédérer autour de ce projet.
    Et comme toute les grosses machines qui n’avance pas, ça m’agace.
    Je renvoie à tous ceux présents mes agacements, même mes colères, frustrations, vis-à-vis de cet outil(là encore, peut être à tort). Pleins de choses sont pourtant faite, et l’équipe d’administrateur de Radios Libres en Périgord (RLP), a le sentiment, légitime, qu’il y a pleins d’autres urgences (facturation, technique, etc...), que celle de fédérer les acteurs du territoire, que celle de trouver l’énergie de se mettre « dans les clous », vis-à-vis du CSA, et des exigences du projet de RLP (radio de découverte musicale, de libre expression et d’éducation populaire). Personnellement, il me semble indispensable de poser tout de suite les curseurs qui aurai permis, d’en faire un réel outil de démocratie.
    A cause de cette appréhension cristallisée envers ma personne, plusieurs élus du CA de RLP décide de mener une enquête, enquête dont le sujet n’est personne d’autre que l’un des bénévole de l’équipe, son passé professionnel, moi.
    Pour enquêter, il faut trouver des témoins. C’est ce que fera Aïda (alors secrétaire de RLP), en contactant François-Xavier Drouet, actuel président de RV, et, même si cette personne ne me connait pas le moins du monde, il témoignera, à charge, bien évidemment.
    Le président de RV, se permet des quantités de critiques infondées à mon égard. Me dévalorisant, tout du moins du point de vue professionnel (je n’ose imaginer ce qui à pu être dit du point de vue personnel...). (il est évident que je possède les preuves de ce témoignage à charge contre moi).
    Je serai incompétent, irresponsable, mal intentionné et imbu de pouvoir.
    Il a été peint de moi, le tableau le plus noir possible, d’autant plus par des gens qui ne me connaisse pas professionnellement. FX Drouet ne m’a jamais vu fonctionner, il ne peut donc juger que par des « on-dit », quant à Michel Bernard, mon ancien employeur, il remporte la palme du président d’association que j’ai le moins croisé lors de tout mon parcours associatif (probablement 5-6 fois en deux ans de salariat dans la structure, et encore principalement pour du bucheronnage, ou de la pèche), et nous sommes resté sur un désaccord fondamental, qui va bien au-delà de mes capacités à faire de la comptabilité. J’y ai même perdu un ami de dix ans.
    La méthode de FX Drouet est claire, il ne connait rien de moi, a eu des informations indirectes par des personnes mal intentionnées à mon égard, et il retransmet ces dernières comme des vérités quand on vient l’interroger.
    Malheureusement, il ne peut peser les conséquences de ces actes.
    Pour Périgueux, et RLP, c’est le désengagement du projet d’une quarantaine de citoyens, collectifs, et associations, qui, consterné par leurs propres constats ont choisi de ne plus s’y engager.
    Je ne les ai pas manipulé (ce serai me prêter bien plus de compétences que j’en ai), mais j’ai pris le temps de discuter, de réfléchir ensemble, de poser l’état d’avancement réel de RLP, etc...
    Or, lorsque Aïda a recueilli les propos de FX Drouet, elle a craint, que je ne sois que la personne dépeinte par ses propos diffamatoires, et infondés. J’ai beau avoir tendu les perches d’une vrai explication, essayer de poser sur la table qui je suis, je suis devenu l’homme à sortir du projet de RLP, coute que coute. Normal, si je suis incompétent, irresponsable, mal intentionné et imbu de pouvoir !
    Le résultat est clair, nous n’avons pu établir de consensus de fonctionnement entre l’équipe d’administrateur, et toutes les forces vives qui voulaient si impliquer. Merci encore au président de RV !
    Un tel positionnement de désinformation de la part de l’actuel président d’une radio qui se revendique « libre », m’inquiète. A ce compte, nous pouvons considérer les méthodes des polices politiques les plus sombres de l’histoire.
    Désinformer, réécrire l’histoire, agir sur quelques uns pour tous les diviser.
    Voici les actuelles méthodes du président de Radio Vassivière. Loin des valeurs qu’il semble revendiquer publiquement.
    C’est l’équipe salarié de Radio Vassivière que je voudrais saluer en ce moment. Car, même si je suis loin géographiquement, les méthodes de votre actuel président, ont eu des retombées jusqu’ici... Alors je m’imagine à votre place.
    Philippe DORDOGNIN



  • vendredi 30 janvier 2015 à 23h37, par Eloïse

    Et là, un bénévole...Mais t’as raison la brique, je usis seule au monde !!!!!!

    ton investigation n’a pas été très loin dis donc !!!!

    P.j : Ma lettre réponse au courrier de Radio Vassivière.

    Monsieur

    Je me présente, je m’appelle Eric Dupuy, je parle en mon nom propre et ex Bénévole à Radio Vassivière durant 7ans ou j’animais une émission de musique Reggae tous les vendredis de 20h à 22h qui s’appelait Burning Reggae c’était de 2007 au 30/09/2014.
    Je me suis fait virer comme un chien de cette radio par les putschistes François Xavier Drouet, Emmanuel Monfreux, Laurence Coudert( directrice Communauté de Communes de Sornac, soit disant médiatrice Radio Vassivière), Anne Saderne, Rodolphe Joly, Kevin Orliange.. sauf Didier Lasséchere salarié a la radio depuis plus de 20ans, est de mon coté.
    Je soutiens l’ancienne équipe : Eloise Lebourg, Nicolas Juteau, Vincent Caillaudeau, tous virés soi disant pour problèmes économiques, mais bizarrement tous remplacés !

    Donc suite a un putsch ( nous avons des témoignages écrits) en janvier 2014 à radio vassivière par une bande de jeunes(25-40ans) du plateau de Millevaches et d’autres régions qui ont étudié en amonts et très minutieusement les statuts de la radio(car la radio ne faisait aucune ag, aucun ca, dette importante..etc..) ils prennent le pouvoir en se faisant élire Président, nouveau membre dans le c.a, etc...Alors qu’ils n’ont jamais mis les pieds à la radio et n’ont donc aucune légitimité.( il a fallu leur faire faire une visite des locaux après leur auto-nomination !)
    Cette équipe ne vient pas du milieu radiophonique donc je leur ai laissé 6 mois de répit. Voyant qu’ils faisait n’importe quoi, je suis passé a l’action cette été !! Et ça ne leur a pas plus du tout !! En fait, ils virent par lettre non envoyé en recommandé avec accusé de réception et non signé par le Président(strictement interdit) toutes personnes qui ne vont pas dans leur sens.

    Ils m’ont viré pour 3 motifs ET on changé la SERRURE de la radio juste après m’avoir envoyé la lettre EN prétextant que trop de bénévoles avaient les clés de la radio ?!
    Je vous marque les 3 motifs et vous enverrai par courrier la lettre(photocopie) non signé de Radio Vassivière car je n’ai pas de photocopieur a dispo.
     × Agressivité envers les salariés et administrateurs,
     × Conversation enregistré a leur insu(du bluff),
     × et j’aurai dit a l’antenne qu’on m’interdisait de faire des itw sur la radio !

    A noter que j’ai reçu un appel d’intimidation le 28 aout à 20h30 de Laurence Coudert qui m’a insulté copieusement et a tenté de me mettre plus bas que terre

    En pièce jointe ma réponse a leur lettre non en règle.

    Ils sont très gentils par devant mais très dangereux et malsain par derrière et toujours dans la provocation orale et agressive. Ils tiennent leurs salarié(e)s par les c....... Je m’entendais avec Kevin et Rodolphe ( tous les deux embauchés par l’ancienne équipe) au début de l’été mais les putschistes les ont monté contre moi.
    Seul résiste Didier..jusqu’a quand..
    J’ai été un des premiers(décembre 2013)que François Xavier Drouet(l’actuel Président de la radio) a appelé au Tél pour me convaincre de faire le putsch avec eux. Ayant démarré mon parcours d’animateur radio en 1998 a la radio associative BeaubFm, je ne suis pas nouveau dans le milieu associatif en limousin..Il disait « il faut virer la directrice » alors qu’il ne la connaissait pas !

    Voici d’autres précisions importantes :
     × Il y a eu 2 licenciement économiques,
     × une transaction avec Eloise Lebourg(ancienne Directrice d’antenne de Radio Vassivière et Journaliste) pour qu’elle n’aille pas au prudhommes, ils lui ont versé une somme d’argent et se sont engagés à ne plus parler d’elle.
     × Nicolas Juteau, lui, poursuit au Prud’hommes son ex employeur Radio Vassivière, ( Le 26 janvier à Guéret)
     × Ils ont fermé les locaux et l’antenne d’Ussel soi disant par soucis d’économie en virant 30 bénévoles comme des chiens, ( la mairie d’Ussel est en train de vendre le matériel) , L’ancienne équipe venait d’ouvrir ses locaux et ils ont su profiter des subventions touchées en 2014 pour cette ouverture, en fermant ce local !
     × Les 130000 euros de dettes sont en faite un cumul de déficits sur les 15 dernières années. L’année 2013 n’était déficitaire que de 4 mille euros : la somme exacte de la subvention donnée en 2014 pour l’ouverture en 2013 d’ Ussel !
     × Les acteurs locaux(Royère de Vassivière et autres ) ne vont plus a la radio(sauf le bar l’atelier copain avec les putschistes) c’est réservé aux gens du plateau de millevaches. Les gens de Sornac, et autres, qui ne sont pas politiquement liés à cette bande disent ne plus écouter.
     × Ils se disent RADIO LIBRE MAIS ONT ACCEPTER TOUTES LES SUBVENTIONS PUBLICS, dont celles du Lac de Vassivière présidé par Stéphane Cambou alors que dans IPNS, ils ont accusé Eloïse Lebourg, l’ancienne directrice de ne pas avoir été assez libre en faisant l’ITW de M. Cambou ! Ils ont eu 50 mille euros ! et les aides de la région !

    De mon coté j’ai mis au courant des institutions que voici :
     × Bureau des associations Limoges,
     × C.R.I.D.E.F Limoges,
     × Conseil Général Haute Vienne,
     × la D.I.R.E.C.C.T.E, Service Inspection du Travail, Guéret,
     × France Bénévolat Limoges
     × France3 Limousin,
     × L’Echo,
     × La Montagne Guéret,
     × Secours Populaire Limoges,
     × Télim Tv Limoges,
     × Canal Sup Tv Limoges,
     × 7aLimoges Tv (Mairie de Limoges)
     × Association Horizons Croisés,
     × Radio Nova Paris,
     × Culture Dub Poitiers..etc..

    Tous ceci ne sont pas des AFFIRMATIONS de ma part mais des recherches, observations personnelles pour que la Vérité éclate au grand jour.

    Radio Vassivière a besoin d’aide et certainement pas avec cette équipe de « Faux culs » dont aucun n’a d’émission sauf FX Drouet depuis septembre 2013 ( soit trois mois avant de devenir président !) .

    N’hésitez pas a me contacter si besoin au

    Cordialement,
    Eric Dupuy

    • samedi 31 janvier 2015 à 07h44, par chiffres têtus

      Eh bien, sans prendre parti pour personne -n’y connaissant rien à cette affaire-, cela donne l’impression d’un milieu assez peu reluisant.
      Cela n’est surtout pas une raison pour abandonner ses idées et ses raisonnements.
      Cela prouve par contre qu’il ne faut jamais créditer personne d’avoir les mêmes idées, simplement parce qu’on a pu se trouver à un moment donné -du moins en apparence- dans le même camp ou au même endroit.
      Il faut toujours se méfier et juger sur pièces donc.



  • vendredi 30 janvier 2015 à 23h44, par Eloïse

    Ah ben si ils sont publics ne t’inquiète pas ! ils ont été envooyés partout...Ben non sinon on croit tes potes de la brique ...

    Ou alors si tu les censures les mails de soutiens de mes camarades, toi tu les lis et tu fais un compte rendu, afin que tes petits copains comprennent une fois pour toute, qu’ils ont dit n’importe quoi dnas leur papier...



  • vendredi 30 janvier 2015 à 23h47, par Eloïse

    comment tu peux insinuer que le droit de rpéonse de mon collegue à la Brique est privé ? Comment ut peux insinuer que les mails de soutien de mes ex collegues sont privés ?
    Ok JBB ben là au moins c’est clair...



  • samedi 31 janvier 2015 à 04h52, par Michel Fiszbin

    Article 11 est effectivement très bien placé pour faire des leçons de morale et d’éthique et de déontologie au monde libre, j’en veux pour preuve les deux premiers articles, et les seuls, que vous avez publié juste après le massacre du 7 janvier :
     × le 9 janvier à 23h50 : « Histoire d’un peu renflouer des caisses bien vides, Libertalia organise une journée de soutien ce samedi 10 janvier. » Article sans aucune mention du massacre du 7 janvier. Je crois que même la CPML n’aurait pas osé...
     × le dimanche 11 janvier à 17h33 : un article d’auto-justification et d’auto-glorification pour nous faire partager votre souffrance d’être si intelligent et tellement solitaire sur votre « ligne de crête », dans ce combat herculéen que vous menez pour la victoire de l’intelligence (la votre surtout), un article dégoulinant de prétention, de suffisance et de nombrilisme, un modèle du genre qu’on étudiera peut-être un jour dans les écoles de journalistes et qui figurera dans les anthologies du journalisme d’auto-complaisance...
    De même que votre contribution grandiose à la chasse aux sorcières en bande organisée figurera peut-être un jour dans les anthologies du journalisme lâche.



  • samedi 31 janvier 2015 à 10h11, par Michel Fiszbin

    Encore un truc, pour finir.

    Les Médias Libres et Citoyens déboulent chez Fleur Pellerin ce jeudi 5 février pour essayer de contraindre le gouvernement à la négo sur le tiers secteur des médias, un genre de Grenelle de la Liberté d’Expression. Pourront-ils faire avancer d’un iota le pluralisme et les médias alternatifs indépendants ? On verra bien, mais au moins ils auront essayé...

    Je comprends que vous ne vouliez pas, vous la presse anar, vous salir les mains dans le cambouis de la lutte de classe, vous laissez ça aux autres tout en les traitant d’ordures et d’imbéciles. Soit. C’est tout à votre déshonneur. Mais heureusement qu’il y en a qui le font quand même, ce sale boulot, ça vous permet de remplir vos colonnes en vous gaussant. Et surtout, ça vous permet d’avoir un Numéro de Commission Paritaire que vous avez quémander auprès de la CPPAP (composée du gouvernement et des pontes de la presse pourrie), et de profiter des petits avantages qui vont avec, financés par les aides publiques à la presse (dont les tarifs postaux subventionnés sur lesquels vous ne crachez pas), et de pouvoir être distribué en kiosques par Prestalis, qui est la saloperie qu’on sait contrôlée in fine par Lagardère (oui, le marchand de canons).

    Je vous laisse à vos petits arrangements médiocres et hypocrites avec vous-mêmes. Juste une suggestion : pourquoi ne crééez-vous pas un genre de coordination avec tous les médias « anar » qui ont boudé la CPML, pour passer à l’action ensemble et qu’on vous voit un peu sur le terrain des combats pour la liberté ? Ah, vous n’arrivez même pas à vous entendre entre vous, c’est pour ça que ça coince ! Note bien, ça m’étonne pas, ça fait un siècle et demi que ça dure dans votre galaxie...

    • samedi 31 janvier 2015 à 11h30, par chuffres têtus

      Je voulais poser 2 questions depuis le début, sans vouloir entrer dans la polémique : les Médias Libres et Citoyens ont-ils une idée du montant et des conditions de versement annuel qu’ils comptent demander, quel serait le montant ?

      Les journalistes indés bénéficient-ils aussi actuellement de la réduction annuelle d’impôts de 8000 € comme la totalité des journalistes pros ?

      • samedi 31 janvier 2015 à 11h54, par Michel Fiszbin

        non, les médias libres n’y vont pas pour demander un magot et se le partager, ils y vont pour exiger une négo sur la refonte équitable des aides aux médias de toute nature et une légalisation du Tiers Secteur des Médias, soit l’expression politique de la reconnaissance de leur intérêt public général, avec des soutiens en conséquence, c’est à dire un Grenelle des Médias Libres, Indépendant et Citoyens. Relire leur Communiqué, il est ici :
        http://www.medias-libres.org/

        • samedi 31 janvier 2015 à 13h13, par chiffres têtus

          Oui, il n’y avait aucun piège dans ma question.
          C’est seulement que les aides à la presse qui sont en ce moment de 1,5 milliards d’€ par an et qui vont, en effet, vers les « les grands groupes industriels et privés », on peut se dire que « Refondre totalement le système des aides publiques à la presse » devrait automatiquement se traduire en statuts, en lois mais aussi en aide financière pour la presse indé.
          Ce qui me semble juste à partir du moment où l’Etat déclare qu’il finance « la pluralité et la liberté de la presse. », même si je n’y crois pas car cette aide de l’Etat est un financement des gros (Lagardère, Bouygues, Dassault Bolloré en particulier) pour répandre la propagande libérale et les enrichir un peu plus.
          Mais pourquoi ne pas essayer ?

      • On n en est pas a demander de l argent en fait. On en est a vouloir etre plus visible. On ne se fait pas d illusion. Mais quand on sait que la presse tele remportent un pourcentage enorme du financement public, on a les boules.
        Dans la cpml, nous ne sommes que des precaires, au max au chomage, au pire au rsa, parfois smicard...on fait nos canards ou nos piges au rabais...on prefere vendre une pige 90 e a un media qu on aime...
        On aimerair simplement que les radios tv et medias independants puissent avoir plus d aides publiques.
        Les radios associatives touchent un fser. A peu pres 40 mille euros par an par l Etat. Les teles ou webteles n ont rien. Alors tous vivent d emplois aides. C est pas glorieux...mais meme si on comprend les medias militants tels qu Article 11 faits benevolement, on fait partie de cette mauvaise race qui aiment vivre de nos canards et nos metiers.
        Pour le redte tu parles de la carte de presse ? Il faut pour l avoir etre majoritairement remunere par le travail de journaliste. Mais nous sommes nombreux a ne pas la demander. C est un privilege un peu too much non ? Et qui n a guere de sens....

        • samedi 31 janvier 2015 à 13h17, par chiffres têtus

          Oui, c’est too much. Mais à partir du moment où les éditocrates milliardaires bénéficient de cette réduction, autant que tout ceux qui peuvent le faire en bénéficient.
          Ou alors il faudrait supprimer cette réduction, mais vu la longueur du bras de ceux qui en profitent, ce n’est pas demain que ça arrivera.
          Le communiqué demande aussi de « Renforcer le fonds de soutien à l’expression radiophonique (FSER) ».

          • Oui le renforcement du fser car il est en peril...en fait tu as 2 aides : l aide a tous puis la subvention selective qui doit repondre a des criteres specifiques donnes par le csa...mais c est un peu tire par les cheveux...bref c est surtout le copinage qui prime...enfin c est complique...mais le maintien du fser pour les radios assos c est primordial...ca cree de l emploi et donne des moyens techniques...



  • samedi 31 janvier 2015 à 10h56, par Éloïse

    Tiens un mai ld’un de mes anciens collègues...le dernier reçu...on lui a fait croire que mon avocate lui interdisait de m’écrire...Pour ne pas qu’il me défende...il a bravé l’interdiction, cependant... Lis ça la brique !

    Bonsoir Eloïse, Comme tu le sais, l’avocat de Radio Vassivière et ton avocat nous ont demandé de ne pas communiquer tant qu’un accord n’aura pas été trouvé entre Radio Vassivière et toi. Malgré cette « interdiction », j’ai envie de te transmettre à nouveau ce que je t’ai déjà dit au téléphone : je te serai toujours reconnaissant de m’avoir donné ma chance en m’intégrant à l’équipe de Radio Vassivière et j’ai toujours rappelé autour de moi tes efforts pour trouver une solution aux difficultés administratives que nous rencontrions alors. Quant à l’histoire récente de Radio Vassivière et ses nombreuses et douloureuses péripéties, je crois que nous avons tous notre version et que la version la plus proche possible de la « vérité » serait à mon avis un mélange de toutes ces versions subjectives.

    Pour finir, j’ai envie de te faire savoir que je souhaite très sincèrement, d’humain à humain, que tu ailles bien et que tu t’épanouisses dans de nouveaux projets.

    P.S. : vu les « consignes » des avocats, cette réponse n’appelle pas nécessairement de réponse.



  • samedi 31 janvier 2015 à 10h58, par Éloïse

    Tiens un mail envoyé à un mec de la brique après son article !!! bizarre, il n’en a jamasi parlé... C’est un autre collègue qui prend ma défense...

    De : Colas Juteau <madcolas@aol.fr>

    Envoyé le : Sa, 9 Aoû 2014 9:02 Sujet : demande droit de réponse à votre article « À propos des « médias libres »

    En tant qu’ancien membre de l’équipe salariée de Radio Vassivière dirigée par Eloïse Lebourg, je me permets de réagir à votre article « À propos des « médias libres » ».

    Tout bon journaliste se doit de multiplier ses sources d’informations. Aux vues des descriptifs que vous faites de mon ancienne directrice, je soupçonne qu’un seul salarié ait été écouté pour parler de cette dernière !!! Sachez d’ailleurs qu’avant l’arrivée due ce cinquième membre au sein de l’équipe du staff de Radio Vassivière, l’ambiance générale était relativement courtoise. Vous critiquez la différence de salaire entre chacun ; comme dans la majorité des entreprises, le revenu est proportionnel au savoir – faire de l’employé. Personnellement, je n’étais pas au SMIC... Quant à une période d’essai de 3 mois pour CDI, c’est plus que classique !!! Je suis également atterré que vous disiez qu’elle se soit « auto augmenté de 33% » alors qu’elle m’a montré des courriers du comptable expliquant que ce type de hausse de frais se fait suite à la décision du responsable de la strucuture (le président de l’époque pour l’occasion !!!). Vous parlez des comportements de cheffaillonne d’ Eloïse Lebourg... Il est vrai qu’il lui arrive de pousser des gueulantes ; il est toutefois difficile de se faire entendre auprès d’un collègue qui refuse toute critque et/ou remise en question. Lorsque je lis votre article, je m’inquiète quant aux exercices d’investigation apportés dans votre journal ; êtes vous allés plus loin que pale biais (totalement objectif et engagé ????) du copinage ??? Nicolas Juteau



  • « Anar » par ci, « anar » par là... visiblement, M. Fiszbin n’aime pas les « anars ». Non pas que moi-même je me revendique d’un anarchisme pur et dur, mais enfin chaque fois que j’entends dire du mal des anarchistes, je dresse l’oreille : la Tchéka n’est pas loin.

    Tu devrais donc nous dire, monsieur Fiszbin, vers quoi vont tes sympathies.
    Staline ? Trotski ? Thorez ? Mao ? Rocard ? Mitterrand ? J’ai tout faux ? Le Conseil national de la résistance, alors ? Ah ! là j’ai dû toucher juste. Le CNR... le renouveau de la France... Un capitalisme régulé, populaire, créateur d’emplois. Et surtout d’emplois pour les matons du salariat, les bureaucrates chargés de la régulation et de la gestion. Un rêve enfui, hélas (snif, snif) mais propre à susciter la nostalgie d’une intelligentsia au chômage. Ah ! le CNR, l’aube argentée des Trente Glorieuses.
    C’est ça qui te titille, Fiszbin ?

    Pour le reste, pour cette histoire de radio, je crois me retrouver dans la position de tous les lecteurs qui ignoraient jusqu’à son existence et ne peuvent donc avoir aucun avis réellement informé. Je remarque simplement qu’Article XI, après avoir publié un article à charge, ouvre ses colonnes à ceux qui le contestent, y compris à Eloïse Lebourg qui a été personnellement mise en cause.
    Et ça, c’est tout à l’honneur d’Article XI !

    • samedi 31 janvier 2015 à 12h13, par Michel Fiszbin

      Je suis communiste libertaire, Chomsky me va tout à fait bien, mais certainement pas Bricmont ! Anticapitaliste, anti-productiviste, anti-consummériste, décroissant volontaire, etc... et médias activiste depuis bientôt 50 ans. Sous le pseudo de Robert Lehaineux j’ai écrit dans Hara Kiri et dans les titres du groupe dans les années 80, puis dans la Grosse Bertha, puis dans CQFD, sous le pseudo de Victor Lehaineux, cette fois. J’ai co-fondé Carbonne 14, Zalea TV, la première CPML, Les Mutins de Pangée, CP-Productions (Pierre Carles), etc...

      Dans mon coin, la Touraine profonde, on me traite d’anar hystérique, nul n’est parfait !

      Et je t’emmerde bien profondément, Karib, un jour on comparera tes états de service et les miens, et on verra bien si tu as les moyens de ton mépris, de ta morgue et de ta condescendance...

    • samedi 31 janvier 2015 à 12h43, par Michel Fiszbin

      C’est bien que tu cites la Tcheka, parce que c’est exactement ses méthodes qu’ont utilisé toute la bande de Commissaires du Peuple qu’Article 11 a bien failli rejoindre pour lyncher une Éloïse Lebourg déjà gravement malade et l’anéantir en même temps que la CPML, par soif du pouvoir sans partage et par une approche totalitaire du débat d’idées et des êtres humains. Une fois de plus, faudrait que vous lisiez ma contre-enquête là-dessus. Et quand JBB dis que ça l’a fait bailler et que c’est inintéressant, qu’il s’en fout, c’est exactement ce que disent les braves gens quand la machine à broyer les êtres humains se met en marche et qu’ils détournent les yeux pour regarder ailleurs, se rendant ainsi complices de l’ignominie...

    • mercredi 4 février 2015 à 17h55, par Michel Fiszbin

      Mince, tu connais pas non plus le programme du CNR et tu lui chies dessus !!!! Ou bien tu le connais très bien et t’aurais bossé pour les Nazis pendant l’occupation ? T’as comme une nostalgie de Pétainisme ? T’es au FN ? Lisez bien le programme du CNR pour comprendre ce qu’ils ont voulu faire de la France. Lisez bien aussi ce qu’ils préconisaient de faire des mecs comme cette ordure. Et cette partie de leur programme, vous voyez, ils l’ont exécuté à 100%.
      http://fr.wikisource.org/wiki/Progr...ésistance



  • Alors la Karib je te rejoins. Je remerci infiniment JBB de me laisser m exprimer librement...et nous avons discute une heure au telephone hier ! Je trouve son ouverture d esprit genial ! Car quand l article de la brique est sorti voila quelques mois, aucune possibilite de le contredire ! Aucun de nos droits de reponses ou meme de nos commentaires n ont ete publies sur le site de la brique qui n a pas ouvert de lieu de reponse ! Dingue non ????
    J ai toujours aime Article 11 ! J aime la facon d ecrire de JBB et Lemi...
    Et je trouve que le debat sur le financement public et le pluralisme de l information est interessant. Au sein de la CPML je defends souvent le point de vue d Article 11. Je m interroge reellement sur l independance et le fric public....
    Pour le reste oui il s agit d une micro histoire...l histoire d un licenciement economique, d un changement d equipe dans une micro radio...et on en fait des caisses. Et ca saoule tout le monde : moi les collegues la radio les auditeurs.. ca n amuse que la briqur...c est dommage...y a tellement plus interessant a debattre sur l article d Article 11....



  • samedi 31 janvier 2015 à 18h14, par philippe dordognin

    Désolé de m’immiscer... mais...
    Je pense que vous vous trompez de combat !
    Je ne suis pas lecteur d’article 11, mais je connais Michel Fiszbin, de réputation, et éloïse Lebourg, en tant qu’ancienne collègue. Je ne vais pas refaire le topo sur Radio Vassivière, il a déjà été fait. Chacun garde son avis, c’est de la micro-histoire, peu d’importance en fait (loin de moi l’idée de dénigrer les souffrances liées à ce conflit).
    Par contre, le financement de la presse indé, ça, ça a de la gueule !
    Donc, que article 11 voit la demande de rdv comme de la mendicité des « indé » vers le pouvoir, pourquoi pas. Mais qui remet en question le FSER dans ce cas ?
    On sait tous (j’espère) que le FSER, permet à des centaines de radios d’exister, quel que soit son ton, ses propos (dans les limites légales bien entendu).
    Alors pourquoi ne pas permettre une vraie reconnaissance du tiers-état médiatique ? Qu’il faille « profiter » des morts de Charlie pour ça est une honte, je suis d’accord... Mais si la période est propice pour obtenir cette reconnaissance, je suis totalement pour !



  • dimanche 1er février 2015 à 09h54, par Michel Fiszbin

    Pourquoi Article 11 ne rajouterait pas ce lien dans la note 3 au bas de son article ?

    http://www.reporterre.net/L-informa...



  • dimanche 1er février 2015 à 10h56, par Karib

    Entièrement d’accord avec Philippe Dordognin : les vraies questions tournent autour du statut, du financement, des ambitions et des objectifs de la presse indépendante et/ou militante. De toute évidence, deux conceptions surgissent, qui voient d’un côté des sites, radios et revues comme Article XI, décidés à ne dépendre d’aucun financement public (et les tarifs postaux préférentiels ne peuvent pas être complètement assimilés à du financement), et de l’autre des organes de presse comme radio Vassivière qui estiment que l’argent public ne devrait pas servir à financer uniquement Gala ou Paris Turf.
    (On retrouve d’ailleurs, quoique de façon différente, des débats semblables dans le monde du théâtre et de la culture en général.)
    Mon coeur et ma raison penchent vers Article XI, mais j’entends aussi les arguments de ceux qui veulent, comme Michel Fiszbin, « mettre les mains dans le cambouis ». Cela dit, refuser tout financement public ne veut pas dire, ipso facto, que l’on garde les mains pures et que l’on évolue dans le ciel des idées pures. Article XI en est d’ailleurs la preuve, aussi bien dans sa version papier que sur le site.

    J’en profite pour dire à Michel Fiszbin qu’il est assez vain d’exhiber ses états de service de combattant de la lutte des classes. De ce côté-là, j’en ai autant à ta disposition, ce qui n’a, au fond, aucune importance et dont tout le monde se fout.
    Quant à la morgue et à la condescendance, avoue que tu n’as reçu que la monnaie de ta pièce : tu t’en es pris avec violence aux camarades qui animent Article XI.
    Tout le monde sait que c’est là le piège d’Internet : on s’autorise un ton et des propos qu’on n’oserait guère utiliser en face à face car dès lors, la moindre controverse tournerait au pugilat le plus stérile.

    • dimanche 1er février 2015 à 11h23, par Michel Fiszbin

      Et l’article d’attaques perso de La Brique vers lequel renvoyait Article 11 dans sa note 3 en le recommandant comme « fort bien » avant d’enlever ce « fort bien » mais tout en conservant le lien sans aucune distance ni mise en garde ni proposer un autre son de cloche comme celui là :
      http://www.reporterre.net/Les-media...
      c’est de la bonne camaraderie ? Faudra m’expliquer...
      Merci à toi d’avoir changé de ton, mais je me demande bien pourquoi tu t’es aventuré sur ce terrain glissant. Je ne sais pas d’où tu sors ni tes engagements, mais j’espère qu’en bon camarade, tu ne fais pas ça trop souvent...
      Les tarifs postaux préférentiels de La Poste pour les journaux sont compensé par l’État sur les aides publiques à la presse, l’État rembourse la différence à La Poste... Article 11 dit merci à qui ?
      La lutte de classe, c’est d’aller au charbon pour prendre le fric là où il est et le faire aller là où il doit aller. Article 11 en profite tout en gardant les mains propres. Ils pourraient au moins donner du savon aux pov’cons comme nous qui avons les mains pleines de cambouis depuis si longtemps...



  • dimanche 1er février 2015 à 13h38, par Karib

    Ces histoires de cambouis, c’est vieux comme le machinisme et le mouvement ouvrier. Il n’y a pas que les mains qu’on met dans le cambouis, on y met aussi les pieds, et là, gare à la glissade !

    Toutes ces métaphores sur le cambouis (ou « aller au charbon ») on les retrouve, par exemple, dans l’idée qu’il faut se présenter aux élections. Participer au... (rayez la mention inutile) : parlement, gouvernement, conseil municipal, etc.
    La quasi totalité des groupes léninistes, par exemple, à la suite de la social-démocratie, a défendu et défend encore la participation à ces grandes messes pour « faire entendre la voix des travailleurs ». Ou bien ils font valoir qu’il faut bien participer à la gestion (municipale, par exemple), pour « faire avancer les choses », « changer ce qui peut l’être », « se battre au jour le jour », etc.

    Toujours le même argument du cambouis censé être plus efficace que l’éther des idées pures. Sauf qu’à mon avis, s’enfermer dans un tel dilemme ne mène à rien d’autre qu’aux compromissions d’un côté et à l’impuissance de l’autre.

    Je n’ai pas la prétention de tracer une troisième voie qui serait la voie idéale, ni même d’apporter quoi que ce soit de nouveau, mais il serait quand même bon, au-delà des emportements, peut-être inévitables, de réfléchir pour de bon et de moins s’en tenir aux postures et aux moulinets des bras.

    • dimanche 1er février 2015 à 15h01, par chiffres têtus

      Toujours le même argument du cambouis censé être plus efficace que l’éther des idées pures.

      éther des idées pures, éther des idées pures...Ahem.

      Il y a eu assez d’exemples donnés ici en matière de moyens de subsistance des uns et des autres, ou de déontologie, ou de manoeuvres pour voir qu’on en est quand même très loin, de l’« éther des idées pures ».
      La posture consiste à faire croire que le débat ou l’alternative est là car ce n’est pas vrai.
      Dans une question comme celle ci il est nécessaire que tous le monde joue carte sur table, sinon les bases sont complètement truquées.



  • il parait que Philippe Val va sortir un album :

    https://www.youtube.com/watch?v=wnj...



  • lundi 2 février 2015 à 11h18, par Michel Fiszbin

    On est lundi,il est 11h, et Article 11 n’a toujours pas re-modifié sa note 3 en bas de son article moralisateur de défense du Gouvernement, et La Brique n’a toujours pas accordé de droit de réponse en bas de son article mensonger et diffamatoire contre la CPML, article vers lequel renvoie Article 11 sans mise en garde... Ils attendent quoi ? Que le ciel leur tombe sur la tête ? Qu’une bande de djihadistes du Front de Libération des Médias aille venger les Prophètes de la Liberté d’Expression en déboulant dans leurs salles de rédac ? Rien n’est pardonné, je ne suis pas Charlie. Pas de justice, pas de paix.



  • lundi 2 février 2015 à 15h13, par Michel Fiszbin

    Article 11 obtiendra sans problème une protection policière, suffit qu’ils la demandant à leur copine Fleur Pellerin, qui les remercie d’avoir pris sa défense avec brio contre les médias libres qui viennent mendier à sa porte et la déconcentre dans son travail de deuil post-Charlie.

    J’ai trouvé que le dernier message que m’a adressé JBB d’Article 11 avec des gens en copies, donc pas très perso, méritait bien une petite correction :

    "De : jbb.article11@gmail.com
    Objet : Rép : Re : mise au point
    Date : 29 janvier 2015 19:22:43 HNEC

    Eheh.

    Pour le représentant d’une Coordination médiatique, vous avez l’insulte et la menace bien lestes, Michel Fiszbin. J’imagine que vous saurez policer vos mots dans le cabinet de Fleur Pellerin...

    Mais en fait, ça m’en touche une sans bouger l’autre. J’ai déjà eu l’occasion d’apprécier quel type de personnage vous êtes quand vous me faisiez suivre tous ces mails relevant de la correspondance privée entre vous et Pierre Carles et d’autres (oui, ce que vous appellez un dossier...). Outre le fait que je n’avais rien demandé et que je n’en avais majoritairement rien à secouer, j’étais - entre deux baillements - tombé sur ce passage où vous parliez de mon ami Serge Quadruppani ; c’est lui qui était injurié mais c’est vous qui n’en sortiez pas grandi.

    Bref, au revoir
    jbb"

    Depuis, plus rien, malgré toutes les explications apportées dans les comm ci-dessus et les demandes de re-correction de la note 3. Chez ce journal-là, Monsieur, on est d’une prétention sans borne qui suinte de tous les articles, on roule des mécaniques, on donne des leçons d’humanité, et on lynche sournoisement, lâchement, impitoyablement. Et quand les lynchés se rebiffent au lieu de crever en s’écrasant, on les méprise souverainement. En toute impunité ? Je ne crois pas, parce que tout se paye un jour et qu’à la fin, c’est nous qu’on gagne !

    Pas de justice, pas de paix. Tout ça va vous péter à la gueule et vous l’aurez bien cherché.

    • t’inverse les rôles là.
      Ta Fleur Laguerre, ce sera toujours des petits mecs comme toi qu’elle préférera, des trous de balles du milieu associatif.
      ah tu le digères pas l’article de La brique et tu continues tes rots.
      mais je maintiens : où commence la vie en société
      si tu rotes à table ?
      Va donc manger sur les chiottes !

    • lundi 2 février 2015 à 18h03, par Victor L’Amoureux

      hum, euh Michel, pour quelqu’un qui fait du journalisme de terrain vous êtes un peu trop bloqué derrière votre écran non ?

      Vos commentaires deviennent de plus en plus désopilants et de mauvaise foi, faudrait peut-être arrêter là, ne serait-ce que pour la Coordination des Médias Libres...

      • lundi 2 février 2015 à 19h58, par chiffres têtus

        Vos commentaires deviennent de plus en plus désopilants

        Ben non.
        Encore une fois, c’est un milieu que je ne connais pas du tout, et je ne prends aucun parti, mais les affaires qui sont décrites ici sont très intéressantes car elles sont édifiantes sur ce qui serait une manière de fonctionner.
        Et je ne trouve pas du tout que ce qui est raconté soit désopilant (mais vraiment pas du tout), au contraire.



  • lundi 2 février 2015 à 18h26, par mika CQFD

    Pourquoi ne crééez-vous pas un genre de coordination avec tous les médias « anar » qui ont boudé la CPML, pour passer à l’action ensemble et qu’on vous voit un peu sur le terrain des combats pour la liberté ? Ah, vous n’arrivez même pas à vous entendre entre vous, c’est pour ça que ça coince ! Note bien, ça m’étonne pas, ça fait un siècle et demi que ça dure dans votre galaxie...

    Ben en fait ça existe déjà Michel, depuis 2008 on s’est réunit à Lyon, à Forcalquier ou encore à NDDL ou à Grenoble. On appelle même ça entre nous les Rencontres des médias libres.

    Et en même temps c’est notifié dès le début de l’article de La Brique que tu cites...

    (je te laisse liker cette page avec des photos d’anars trop vénères qui se foutent sur la gueule depuis un demi-siècle : http://www.formes-vives.org/blog/in...)



  • lundi 2 février 2015 à 21h57, par Michel Fiszbin

    Mais c’est très chouette, Mika, rien à dire. Se rencontrer comme ça depuis 2008, c’est sympa. Mais ce que je demandais dans ce que tu cites, relis bien, c’est : quand est-ce que vous passez à l’action ensemble pour ébranler l’ordre médiatique dominant, oppresseur et aliénant ? Les médias libres dont se moque Article 11 dans son article agissent ensemble, comme le font régulièrement certains médias libres militants depuis les années 70, pour faire bouger les lignes, pour défendre et pour faire avancer la liberté d’expression et le pluralisme. Et ils agissent parfois dans l’illégalité et la clandestinité, je pense aux radios pirates et aux télés pirates. Pourquoi tant de haine vis à vis d’eux ? Par jalousie ? Par sectarisme ? Par intolérance ? Par mépris idéologique ? Parlez-en lors de votre prochain synode champêtre et dites-nous pourquoi...

    • mardi 3 février 2015 à 20h05, par Julien CQFD en week end

      Bah y a pas de haine !

      Des critiques, fermes voire acides... moqueuses, oui, sans doute, sur le fond et la forme. Mais nul déclaration de guerre ! Nul appel à la destruction des médias « indépendants ». Oh ! Il serait temps de laisser tomber un peu ce côté « persécuté ». Quand on fait des trucs, on se prend généralement des critiques ! ça arrive ! On encaisse et on avance.

      Car c’est ça, « passer à l’action » : quand A11 fait un numéro, un article, prends position. Pareil pour CQFD depuis bientôt 12 ans. 12 ans ! (Et tu le sais bien en plus, visiblement.) 12 ans d’actions, petites peut être, fautives des fois... Mais aussi 12 ans à se faire critiquer, engueuler, pour pas un rond ou presque. Est-ce qu’on va en faire un fromage ! Non ! On continue. On continue notre action, avec nos copains, parfois avec des amis moins proches... Ce qui nous empêche pas (et jamais !) de leur dire ce qu’on pense.

      Allez, il neige dehors !



  • mardi 3 février 2015 à 05h54, par Michel Fiszbin

    Pour compléter ma réponse, voici la plate forme d’actions et de revendications de la CPML, élaborée pendant et après les Rencontres des Médias Libres et du Journalisme de Résistance de Meymac en mai 2014 :
    http://www.medias-libres.org/ce-que...

    No comments, chacun peut voir la différence... La vérité est parfois cruelle, mais c’est la vérité.



  • mardi 3 février 2015 à 06h19, par Michel Fiszbin

    Et tiens, je relève un mensonge de plus dans l’article ci-dessus (qui est devenu le bréviaire de Fleur Pellerin pour éconduire les miséreux de la culture et de la communication à qui elles coupent les vivres, intermittents en tête) :
    « ... les morts de Charlie Hebdo (qui se sont toujours souciés comme d’une guigne de ces problématiques)... »
    Moi qui ait travaillé à leurs côtés, y compris sur les problèmes de tunes, je peux vous dire que Choron, Cavana et les autres ont passé leur vie à chercher du pognon partout où il y en avait pour faire vivre leurs journaux, jusque dans les endroits les plus crados !!! Y’a même des rendez-vous que j’ai fait avec eux dans les années 80 avec du gros pognon à la clé que j’aurais honte de faire aujourd’hui. La tentative de relance d’un hebdo satirique en 1986 (ce fut Zéro, avec Gébé et Gourio à la rédaction en chef, qui a tenu moins de deux ans) s’est faite intégralement avec le pognon de Jean-Luc Lagardère (oui, le marchand de canon).
    La voila la vérité. Et elle est facile à vérifier. Mais Article11 et La Brique n’en ont rien à foutre de la vérité. La manière dont ils ré-écrivent l’Histoire pour qu’elle colle à leur narcissisme, on appelle ça le Révisionnisme. Qu’ils crèvent !



  • mardi 3 février 2015 à 15h03, par Michel Fiszbin

    Tiens, là, j’ai été censuré ?



  • mardi 3 février 2015 à 15h11, par Michel Fiszbin

    Je me décarcasse pour mettre un peu d’ambiance sur votre site mortifère en faisant dans le satirique sur le même ton que votre article Fleuriste, et vous me censurez ! C’est pas top cool, les mecs, vous êtes vraiment des p’tits joueurs... Allez, je vais allez piquer ma crise ailleurs, ici ça pue la mort...



  • mardi 3 février 2015 à 18h58, par primitivi

    Bon ben nous, après s’être tapé les 127 commentaires de l’article, on se dit que ça
    sent bien le marasme et qu’un peu d’apaisement ferait pas de mal.

    Impossible de revenir sur les détails, un peu tristes de voir de part et
    d’autres des accusations aussi violentes, mais il s’est dit quand même des
    choses.
    On continuera c’est sur à lire article11 qu’on estime tant sur le ton que sur le travail de fond. On est également convaincus de la bonne
    foi de Fizbin, et au bout du compte assez solidaires avec les revendications même si finalement, dans notre pratique quotidienne, on a
    jamais touché, depuis 15 ans, un centime de personne et on est très bien
    comme ça.
    On va signer le communiqué de la CPML avant le 5. On signe parce qu’on est en accord
    avec ce qui y est dit et parce qu’on pense que le lobbying ça sert aussi le combat.

    On voudrait rappeler 2-3 trucs :
     × Primitivi a participé dans les années 2000 aux côtés de Zaléa et bien
    d’autres à la Coordination Permanente des Médias Libres et à la bataille
    pour qu’une loi favorise l’émergence de télés libres. Ca s’est soldé par
    la loi Trautman-Tasca, qui recommandait au CSA de faire preuve de
    discrimination positive à l’égard des projets associatifs qui demandaient
    des autorisation d’émettre en hertzien. Nous à l’époque on montait sur les
    toits avec une antenne rateau pour pirater le réseau. Puis Chirac est
    passé et la loi a été mise aux oubliettes, malgré l’acharnement de Zaléa,
    Bocal et quelques autres tentatives. C’était une forme de lobbying, qui a
    rassemblé des gens très divers (et c’était chouette) et qui a donné des
    résultats. Que la nouvelle tentative de la se fasse au lendemain de
    Charlie, finalement, on trouve pas ça si choquant. Ici à Marseille, le
    Ravi et la Marseillaise sont en train de crever, et on hallucine que
    Charlie aie pas eu l’idée de redistribuer le pognon qui leur est tombé
    dessus. Et on est plutôt d’accord avec les revendications de la
    plateforme.
     × Primitivi a été cité, il y a quelques années, dans un article intitulé
    « idiots utiles à la confusion » écrit par un certain Coleman
    (http://www.mondialisme.org/spip.php...). Nous y était reproché
    un manque de rigueur politique dans les relais du site, et en particulier
    des sympathies chavistes. Soit. Mais le coleman citait aussi... Dieudonné
    et Soral, Thierry Meyssan et autres sinistres personnages. Nous n’avons
    pas eu, malgré la colère et le dégout de se faire trainer dans la boue
    internetesque, l’acharnement que Fizbin a eu ces jours derniers à nous
    défendre. On le regrette. Un an plus tard, Indymedia Paris à refusé le
    film « I love videosurveillance », pourtant excellent et même pas fait par
    nous, au prétexte qu’il avait été publié par Primitivi. Mails et demandes
    d’explications sans réponses de la part des as de l’anti-conspi. Ca nous a
    bien fait mal au cul, et on pense aujourd’hui que la Brique a raté une
    occasion de fermer sa gueule au vu des conséquences de son article sur la
    réputation d’Eloise Lebourg. Nous ne la connaissons même pas, mais
    finalement, après en avoir tant lu sur ces rencontres de Vassivières
    (auquelles on n’était pas allés, justement à cause du flou qui les
    entourait), on n’est pas bien convaincus qu’il y avait tant a en dire et
    sur un ton aussi méchant !
    Donc on signe, et on espère que ça ne nous empêchera pas d’être présents
    aux prochaines rencontres des médias libres aux côtés de Article11, CQFD et pleins d’autres qu’on aime, car cette
    année on va essayer d’être plus actifs dans le renforcement des réseaux.
    la bise
    primitivi

    • mardi 3 février 2015 à 20h18, par Julien CQFD qui se demande...

      Ben voyons ! J’pense que personne de CQFD (et sûrement d’A11 itou, mais je vais parler à leur place) n’est vraiment fâché avec aucun des signataires du truc en question ! A la limite, je dirais qu’on est pas d’accord.

      Y’en a un qu’est fâché. Je dirais pas qui. Sinon ça discute juste de la question de l’indépendance des médias vis à vis de l’état, du lectorat, et tout et tout.

      Et Primitivi, en plus, c’est la classe !



  • dimanche 8 février 2015 à 11h07, par Michel Fiszbin

    L’amendement « Charb » et l’ensemble du projet de loi sur la modernisation de la presse (adopté à l’unanimité au Sénat avec repassage devant l’Assemblée Nationale pour adoption définitive) exclu totalement les médias associatifs de son champs d’application. Il n’y en a que pour les médias constitués en sociétés capitalistes. C’est comme si la loi Coluche ne s’appliquait pas aux Restos du Coeur, mais seulement à la grande distribution !!!!

    C’est peut-être une occasion pour tous les médias libres de se retrouver pour gueuler et foutre le bordel ensemble, au lieu de se tirer dans les pattes, non ?

    Qu’en pense Article 11, La Brique, CQFD ?

    En tout cas, la CPML part à l’assaut, avec ou sans vous...



  • mardi 10 février 2015 à 10h14, par Victor Lehaineux

    Dites les copains,

    Y’a Radio Vassivière qui se remet à déconner en diffusant ce publi-reportage pour Cambou :

    http://www.radiovassiviere.com/inde...

    Encore pire que du Lebourg !!!

    Et puis à propos d’elle, voila que Radio Vassivière ressort ses vieilles itv d’anar du coin, une véritable trahison !!!

    http://www.radiovassiviere.com/inde...

    Éloïse Lebourg va reprendre le contrôle de Radio Vassivière, ou quoi ?

    J’espère que vous saurez être vigilants et impitoyables comme la dernière fois !

    Et merci à La Brique de maintenir son article qui fait toute la vérité sur elle, même si il est à base de bruits de chiottes, et sans accorder de droit de réponse à Lebourg et à la CPML, ces fumiers !
    http://labrique.net/numeros/en-lign...

    Et merci à Article 11 de relayer cet article de La Brique (dans sa note 3 ci-dessus) qui met les points sur les i pour l’éternité, même si c’est bien dommage que vous ayez été obligé de publier les droits de réponse de ces ordures qui vous en mettent plein la gueule ci-dessus, du coup...

    Merci aussi à IPNS d’avoir su dénicher ce scoop sur Lebourg et les Rencontres des Médias Libres grâce à ses talents de journal d’investigation, et d’avoir maintenu ses articles dans son N°46 en ligne contre vents et marées, et sans mettre en ligne son N°47 où il y avaient les droits de réponse de Fiszbin et de Lebourg, qu’ils crèvent ces crevures !
    http://www.journal-ipns.org/les-numeros
    L’Histoire sera telle que nous l’écrirons ! Révisionniste un jour, révisionniste toujours !

    Cela dit, IPNS, je vois que votre site est mort, j’espère que vous n’êtes pas morts avec ?

    Rendez-vous aux prochaines Rencontres des Médias Libres à Meymac du 28 au 31 mai 2015, pour y foutre le bordel et leur mettre leur nez dans leur caca !!!

    Venceremos !

    Victor Lehaineux



  • dimanche 15 février 2015 à 08h31, par Jorg

    I visited many blogs however the audio quality for audio songs present at this site is really superb. my website :: cashnetusa



  • http://www.liberation.fr/societe/20...

    145 écrivains anglo saxons ne sont pas Charlie. On y trouve quelques pointures

    • mardi 5 mai 2015 à 09h18, par lecteur amusé

      Des pointures ? pas du tout : la petite et moyenne bourgeoisie de la littérature anglo saxonne qui essaye de faire les prix à toutes les rentrées et qui parcourt les cocktails mondains (et les léchages de fion) des festivals dans ce but.
      Pas d’écrivain intéressant là dedans et qui ont de l’esprit comme un demi en s’y mettant à 145.
      Un registre mielleux de politiquement correct et de « respect » confit des religions. On savait la « littérature US » mainstream nulle, on sait maintenant pourquoi elle l’est.
      Ils ont même osé prétendre que Charlie avait caricaturé la ministre Taubira en singe (en les confondant avec Minute) c’est dire le niveau de cette fine équipe.
      Il faut vraiment que la valise des « anti manifs charlie » soit vide pour se raccrocher à de telles planches pourries.

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