ARTICLE11
 
 

samedi 18 février 2012

Vers le papier ?

posté à 20h28, par Article11
36 commentaires

Numéro 8 : Le retour du chevalier noir (et rose)

Oui, mille excuses, cette fois-ci, on est un peu en retard : le numéro caracole dans les kiosques depuis 24 heures quand est mis en ligne le billet qui l’annonce. Retard à l’allumage, la faute à quelques incursions prolongées à bistrot-land. Mais comme on trouve que ledit numéro pétille méchamment, chevaleresque et rosâtre, on espère que vous nous pardonnerez après lecture.

C’était un soir de cuite, bonne partie de la nuit à écumer quelques rades peu recommandés du Paris d’une autre époque. Dans le dernier de ces lieux de joyeuse perdition, aux petites heures de l’aube, un homme à une table, cheveux grisonnants. Seul devant une bouteille et un verre. Triste. Désabusé.

Il avait besoin de s’épancher, on l’a écouté : entre deux verres, il a conté son histoire. Carrière universitaire lancée sous les meilleurs auspices. Gloire intellectuelle en ligne de mire. Reconnaissance, honneurs, joie et félicité. Et puis... Devenu médiéviste reconnu, bientôt historien célèbre, il avait craqué. Paf, d’un seul coup. Dépression lourde, alcoolisme, questionnement métaphysique et toutes ces sortes de choses.

Le déclic, le basculement - il a essayé de nous expliquer. «  Vous comprenez ? Je n’en pouvais plus... Impossible de travailler, je ne supportais plus mon sujet d’étude. » Et encore, entre deux gorgées de vin : « Quand je pense que les trouvais passionnants, il y a vingt ans... Je devais être fou, aveugle et idiot... S’intéresser à ces sombres buses...  » Il pleurait presque, nous ne disions pas grand chose - juste essayer de comprendre. Et puis, au fil du soliloque, des pleurnicheries, on a fini par saisir de quelles «  sombres buses » il était question.
Les chevaliers.
Ce sont eux qu’il ne pouvait plus voir en peinture - détestation absolue. Ras le bol, plein la cotte de mailles. Une aversion si profonde qu’il en avait abandonné sa carrière, quitté sa femme, plongé dans l’alcool. Et qu’il n’était plus capable de rien d’autre que de ressasser encore et encore sa haine recuite.

C’était la fin de la nuit, on en avait marre et on ne se sentait plus très à l’aise ; on a décidé de mettre les bouts. Quand on lui a dit au revoir, il nous a lâché quelques dernières phrases, ultimes commentaire sur les cavaliers et seigneurs du Moyen-Âge. Comme s’il nous livrait leur vérité profonde... « Prenez deux chevaliers - le modèle de base. Placez-les à deux extrémités d’un même champ, et donnez à chacun une armure respectable, une épée maousse et un cheval fougueux. Vous savez ce qui se passe - immanquablement ? Ils se foncent dessus, à bride abattue. Et ils s’étripent jusqu’à ce que mort s’ensuive. Non, vraiment, ils sont trop cons. Des bouchers...  »

Dehors, il faisait frais, le jour se levait. On a soufflé un grand coup. Et puis, l’un d’entre nous a sorti :
« Bourdel, t’imagines s’il avait vu notre dernière couverture ? »

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Cet (épique) interlude passé, le vif du sujet : veni, vidi, imprimi again, joie et cotillons. Le numéro 8 galope en rose et bleu, à fond de train, avec son lot de picotin mitonné aux petits oignons : la belle parole d’Arlette Farge croise le témoignage d’un homosexuel en prison, les free parties pactisent avec le projet d’antenne du Louvre à Lens, Ubu s’invite en édito, le port de Liverpool défie le toulousain Collectif pour la Réquisition, l’Entraide et l’Autogestion (CREA)...

Nous, il nous botte, ce numéro rose. On espère qu’il vous plaira itou.

Taïaut !

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Cadeau bonux

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Le lieu du drame

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Rubrique « Vers le papier » / dans les épisodes précédents :

Entretiens avec la « concurrence »
Premier épisode : Le Tigre, à lire ici.
Deuxième épisode : Revue Z, à lire ici.
Troisième épisode : Le Postillon, à lire ici.
Quatrième épisode : CQFD, à lire ici.
Cinquième épisode : Le Jouet Enragé, à lire ici.
Sixième épisode : La Brique, à lire ici.

_ Septième épisode : Offensive, à lire ici.
Huitième épisode : Entretien avec Steven Jezo-Vannier : « Les années 1970, âge d’or de la presse parallèle ? », à lire ici.
Neuvième épisode : « La « fragile proposition » du Napoli Monitor », à lire ici.

Dixième épisode : « Entretien avec Maxime Jourdan : La presse sous La Commune ». A lire ici.
Onzième épisode : Entretien avec Alvar, de Diagonal : « On garde le même ennemi, mais on l’attaque autrement ». A lire ici.

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Numéro 007 : Meurs un autre jour.
Article11.info : et la lumière fut.

Numéro 6 : Dans la jungle, terrible jungle
Numéro 5 : La revanche du malabar fluo
Numéro 4 : l’agent Orange en force !
Numéro 3 : l’Empire A.11 contre-attaque
Numéro 2 : back dans les bacs
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Vers le papier ? Chroniques de presse, pas pressées (vol. 1)
Vers le papier : sexe, presse and rock & roll !

Divers

« Un plan Marshall pour La Brique »

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The spirit of A11, by Nardo

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Nardo
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The spirit of A11, by Ubi

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The spirit of A11, by Julia Zortea

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Julia Zortea

COMMENTAIRES

 


  • samedi 18 février 2012 à 20h51, par wuwei

    Vous devriez faire gaffe avec votre picrate les copains. Doit pas être très franc du collier, genre azote, parce que mettre en illustration « Lou Ravi du béarn » faut vraiment avoir bu un truc pas clair ! ou alors vous aimez vous faire du mal.

    • lundi 20 février 2012 à 23h37, par JBB

      Il y a un point où tu n’as pas tort : notre carburant n’est pas toujours très franc du collier...

      Pour le reste... Je ne peux que regretter amèrement tes tristes paroles sur l’enthousiasmant candidat béarnais. Sache, ami, qu’il est le seul à pouvoir nous sauver. D’ailleurs, Mongénéral l’avait dit au micro de Radio Londres, en 1943, soliloquant à l’adresse du peuple français (qui ne l’écoutait pas), et pronostiquant : « Il viendra un jour un petit homme ridicule et bouffi d’orgueil, versatile et prétentieux. Faites-lui bon accueil, il saura sortir la France de l’ornière où elle se trouvera pour la plonger dans un trou encore plus profond encore. » Alors...



  • dimanche 19 février 2012 à 17h39, par m

    alors, le sommaire !



  • lundi 20 février 2012 à 00h25, par ZeroSleen

    C’est presque mon n° préféré...



  • lundi 20 février 2012 à 09h01, par Soisic

    En visite chez mon marchand de journaux samedi matin, il était étonnant de voir qu’un tout nouveau numéro - même pas encore annoncé ! - avait remplacé le numéro 5 qui demeurait pourtant indétrônable dans le présentoir depuis cet été... Je crois que les exemplaires 6 et 7 n’ont pas eu autant de visibilité. Mais le numéro 8 semble en bonne place !
    L’illustration est belle et, « je ne m’y connais pas tellement mais franchement, je trouve que vous avez tout bien fait ! »

    • mardi 21 février 2012 à 00h39, par JBB

      « même pas encore annoncé !  »

      Faut avouer, on était un peu à la bourre sur ce coup...

      « le numéro 5 qui demeurait pourtant indétrônable dans le présentoir depuis cet été...  »

      Une stratégie commerciale tenace et pensée sur le long terme : voilà des vendeurs comme on n’en fait plus :-)



  • lundi 20 février 2012 à 10h29, par Marie

    Super ! Le numéro 8 est enfin sorti !
    J’ai hâte de le lire. Je devrai le recevoir très prochainement par la Poste, il va donc falloir que je patiente encore un peu pour le découvrir.

    Une fidèlé lectrice.

    • lundi 20 février 2012 à 23h40, par JBB

      C’est cool. Merci pour la fidélité et les mots gentils. Et puis : tu l’as bien reçu ?

      • mardi 21 février 2012 à 09h34, par Marie

        Oui JBB ! Je l’ai reçu hier dans ma boîte aux lettres.
        Je l’ai feuilleté hier soir en rentrant du boulot. Je vais prendre le temps de le lire et le savourer tranquillement en fin de semaine.
        La qualité est toujours au rendez-vous !

        Longue vie à Article 11 !
        Bravo à l’équipe !



  • lundi 20 février 2012 à 12h15, par dan

    Je viens de le recevoir et j’ai déjà lu, avec délices, la chronique de Ubi. :-)
    Les autres articles étant à l’avenant, que du plaisir en perspective.



  • lundi 20 février 2012 à 14h26, par NG

    Une coquille dans l’ours : « PROCHAINE PARUTION : AVRIL 2011 ».

    • lundi 20 février 2012 à 23h41, par JBB

      Oups...

      Bien vu. Tu as l’oeil, et on en a manqué. A moins que ce ne soit une astuce pour disparaître dans les limbes de l’espace-temps...



  • mardi 21 février 2012 à 11h10, par Wroblewski

    Hello !

    Je n’avais toujours pas reçu l’objet hier. Avez-vous fait l’envoi en plusieurs fois ? Je suis pourtant à 1/4 d’heure en auto du siège (Ecouen, 95). Peut-être l’aurai-je ce soir... Si mon abonnement était arrivé à terme vous m’auriez prévenu n’s’pas ?

    • mercredi 22 février 2012 à 18h33, par pièce détachée

      @ Wroblewski : Ça t’apprendra à nous infliger des mots croisés encore plus pervers que ceux d’Ubi — que Son Éminence Grise George Weaver n’ait pas l’outrecuidance d’oser me démentir. Après avoir dûment rempli la grille du n°7, j’avais un bol de spaghetti à la place des neurones. Le rose me donnant une légère nausée, j’ignore si je survivrai au n° 8.

      Bon... qu’est-ce que je pourrais bien trouver encore comme critique... pfff... et puis merde...

      ... le super-beau n°8 il est vachement bien.

      • jeudi 23 février 2012 à 10h53, par Lémi

        @ Wroblewski

        Mon petit doigt (téléphonique) me dit que le problème est réglé. Je rajoute une louche aux excuses du brother. Que mille supplices chinois s’abattent sur nos têtes. Que mille fleurs garnissent tes parterres.

        @ Pièce Détachée

        Pervers, peut être, je ne saurais dire, je suis trop nul (déjà ceux d’Ubi et de GW me restaient totalement hermétiques. Ceci dit, même les sudokus j’arrive pas. Les mots fléchés de Pèlerin magazine, à la rigueur). Mais je me marre bien rien qu’à lire les définitions. « Paulhan emploi », par exemple.

        Pour le rose, je tiens à te rassurer : étant donné que nos chers tarés de graph-men ont instauré une rotation au niveau des couleurs, tu ne devrais plus te coltiner de rose avant un moment. Mais le violet te pend au nez. Mes hommages à tes spaghettis.

        • jeudi 23 février 2012 à 11h42, par Wroblewski

          @ Pièce détachée Ca me fait super plaisir d’apprendre qu’au moins une personne (en plus de mon Mentor en verbicrucie George Weaver) planche sur mes balbutiements de mots croisés... et finit par en sortir victorieuse, bravo ! Parce que c’est vrai, je l’avoue, ils sont quasi introuvables. En les testant sur ma famille, je me suis carrément fait engueuler, mon frère par exemple : « Désolé mais je n’y arrive pas à tes mots croisés. Ils sont trop durs, il faut quand même laisser au gens la possibilité de démarrer... » Oups, ça calme. Mais il est fort et il a quand même fini par y arriver, avec un peu d’aide. Une excuse ? Je suis débutant. Et une promesse, j’ai essayé dans la 2e grille d’être plus explicite dans mes définitions.
          @ Lémi Oui, j’ai reçu mon exemplaire, et en attend quelques autres pour diffusion, que mille jardins dessous lesquels des ruisseaux coulent soient votre havre éternel ! Et content que mes définitions puissent apporter du plaisir, même simplement par leurs constitutions intrinsèques.

          • jeudi 23 février 2012 à 17h23, par pièce détachée

            @ Wroblewski : Ce qui me paraît jouissif dans les mots croisés, ce ne sont pas les définitions explicites (un jeu trop facile est décevant), mais les rigolotes, avec des pièges spécifiques à chaque auteur dont on arrive, dans le meilleur des cas, à comprendre un peu la tournure d’esprit et les enchaînements (il)logiques (parfois renversés sciemment, genre « ha ha, tu crois me connaître »). Une espèce de télépathie, quoi... Je commençais à savoir contourner un peu les pièges d’Ubi (d’autant plus qu’il publie sous forme de billets d’autres échantillons de ses singularités), mais là...

            Est-ce que tu connais ceux de Jacques Bens (éditions Zulma) ?

            • vendredi 24 février 2012 à 10h13, par Wroblewski

              Ah non ! Je ne connaissais pas Jacques Bens. Mais avec des collègues comme Perec, Queneau et sa participation à l’Oulipo, ses grilles doivent être jouissives, et je note la référence, merci !

              En fait c’est Article 11 qui m’a donné le virus des mots croisés. Dans ma famille ils font des Laclos, mais moi il faut que ça me touche de près pour que ça m’intéresse, que ce soit proche de mes valeurs, mon éthique, ma culture, ma sensibilité, mes références. Un mec qui publie des jeux indifféremment dans le Figaro et d’autres journaux ou magazines dominants ne m’attirait pas du tout, pas plus que les sudokus. Quand j’étais étudiant je lisais le Canard enchaîné et là, oui, j’ai essayé les mots croisés, mais je ne trouvais rien de rien. Et étant grand lecteur, ce qui est chronophage au même titre que se creuser la cervelle pour des grilles, j’ai laissé tombé les grilles.

              Ce qui m’a fait persévérer dans ceux d’Ubi, c’est l’aide très ludique que m’a apportée George et d’autres commentateurs sur son blog, ça devenait un jeu rituel à chaque sortie.

              Depuis quelques mois je fais aussi ceux du Tigre, tu connais ? Ils devraient te plaire car pleins des astuces que tu décris dans ton commentaire, et perso je m’en dépêtre pas trop mal tout seul (et il y a les solutions dans le même numéro). Ils sont un peu moins « politiques » que ceux d’A11. Si tu n’as pas l’occasion de lire ce magazine sympa, je peux te scanner la grille sur une boîte mail si tu veux.

              • vendredi 24 février 2012 à 10h21, par Wroblewski

                « ... laissé tomber les grilles... »
                Pardon, ce doit être un toc, ce besoin impérieux de corriger mes « fautes » (mea culpa).

                • samedi 25 février 2012 à 12h39, par un-e anonyme

                  @ Wroblewski : très bien, la grille du n°8. Avec, en bonus, après avoir cru plusieurs heures à une déf’ baladeuse, un petit carreau-mystère à colorier soi-même en bleu...

                  J’ai découvert Laclos, comme Jacques Bens, par ses grilles de chez Zulma. Il est vrai que se fader TV Magazine pour en trouver d’autres, ça tient de l’apostolat ! De même pour Le Point, Figaro, etc. Dans les faits, on a l’impression que les mots croisés dignes de ce nom sont un truc de réacs. Encore un bastion à prendre, preux chevaliers !

                  Les grilles du Canard sont excellentes [1], genre Dada chez l’Almanach Vermot. Je ne connais pas celles du Tigre, dont je ne fréquente que le site, n’ayant pas trop les moyens de l’acheter. Je vais essayer quand même (pour des raisons éthiques — osons les gros mots —, je t’interdis de me scanner les grilles).

                  Le blog de G.W. est éminemment fréquentable mais, pour des raisons connues de Blogger seul, je n’arrive pas à y poster de commentaires. Idem chez Pop 9. Ça me dépite tellement que, à tort sans doute, je n’y vais plus — trop frustrant !

                  [1] Slurpons, slurpons ce journal qui fait de la pub pour A.11.



  • mardi 21 février 2012 à 13h38, par Paillard et sans reproche

    Belle couverture en effet.
    Par-contre toujours pas de pitié pour les presbytes et autres daltoniens… et le bas du journal trempe toujours dans la cuvette des chiottes.
    Continuez

    • jeudi 23 février 2012 à 10h31, par Lémi

      toujours pas de pitié pour les presbytes et autres daltoniens : j’aurais tendance à penser qu’on s’améliore... Petit à petit, l’oiseau fait son nid. Si tu tiens le coup jusqu’au n°50, ça devrait être réglé. En attendant, on est contents d’engraisser l’industrie de l’ophtalmologie (j’ai toujours eu un faible pour Affelou) et d’être - évidemment - grassement rémunérés par elle.



  • mercredi 22 février 2012 à 10h02, par Scolopandre

    Ca ne vous dérange pas de faire toujours d’excellents articles, d’excellents numéros, de toujours être de qualité ?
    Longue vie à A11 (au fait : à quand un article sur la création de ce nom bien énigmatique ?) et à ceux qui l’affectionnent !

    • jeudi 23 février 2012 à 10h37, par Lémi

      Mhh, je sens presque mes chevilles enfler, agréable sensation... mais faut faire gaffe, on pourrait se mettre à y croire, et là... bing, bérézina auto-satisfaite (ceci dit, on en est loin)...

      Pour le nom Article11, on l’a déjà plus ou mois révélé au début du site. Et du journal. Mais comme c’est un peu nul, on préfère désormais rester énigmatique. Ou avancer des théories foireuse, type :

      Article11 du règlement des parcs et jardins de la ville de Paris : « L’ introduction et la consommation de boissons alcooliques sont interdites. » C’est tout nous.



  • mercredi 22 février 2012 à 15h19, par B

    l’article de Lémi sur le Louvre Lens
    repris par Jean-Luc Porquet dans le Canard enchaîné ce mercredi :
    Lens avec les loups.

    et Clin d’oeil à LA BRIQUE !

    • jeudi 23 février 2012 à 10h40, par Lémi

      Eheh, ce Lémi doit être vachement content, mine de rien. Je gage même qu’il a appelé sa maman pour qu’enfin elle puisse frimer devant les copines (un bon à rien, mon fils ? Mais enfin, z’avez vu le Canard ?).



  • mercredi 22 février 2012 à 19h05, par pièce détachée

    Je ne comprends que trop bien le récit du médiéviste. S’il n’était explicitement question des chevaliers, on croirait lire une description des mœurs en vigueur dans la recherche institutionnelle, et du désespoir suicidaire qu’elles inspirent...

    • jeudi 23 février 2012 à 10h44, par Lémi

      Nous qu’on croyait écrire des conneries farfelues pour présenter le n°8 (parce qu’au bout d’un moment, le récit du voyage à l’imprimerie et du « on est contents c’est beau », ça lasse un peu) voilà qu’on pointe des vérités foudroyantes sur la recherche institutionnelle. Des cadors... (smiley chevalier de la table ronde comme une queue de pelle)

      • jeudi 23 février 2012 à 17h41, par pièce détachée

        Il appartient, en effet, aux preux Chevaliers Pataclopants de La Queue de Pelle de nous révéler, sur l’air du hasard, toute la grave rondeur des connexions cachées entre les choses...



  • vendredi 24 février 2012 à 08h14, par Isatis

    Yep, reçu hier ! Youpi !! Il se balade un peu dans la cambrousse cause que c’est pas Frédéric mon prénom et que mon facteur préféré a pris sa retraite à l’avance écœuré par la disparition de son service public ; il savait bien lui chez qui je suis abonnée, Fakir, Art. 11 et La Hulotte ;-)

    La couve j’adore !
    Le béarnais moins mais ouf, il n’est pas dans le journal papier !
    Ce soir, je m’envoie un casule à vos santés^^



  • samedi 25 février 2012 à 13h31, par Sangiovannese

    Toujours pas reçu, mais que fait la poste ?

    Ma plus grande crainte c’est qu’un jour article 11 n’arrive plus dans ma boîte à lettres...

    Retard ou censure ?

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