ARTICLE11
 
 

mercredi 31 octobre 2012

Vers le papier ?

posté à 13h59, par Article11
43 commentaires

Version papier : la fin des haricots ? Même pas

HIBERNATION : « L’hibernation est un état d’hypothermie régulée, durant plusieurs jours ou semaines qui permet aux êtres vivants de conserver leur énergie pendant l’hiver. Durant l’hibernation les animaux ralentissent leur métabolisme jusqu’à des niveaux très bas [...] en utilisant les réserves de graisse du corps qui ont été stockées pendant les mois actifs. » (Wikipedia)

«  Si vous voulez tenir, le plus important sera d’être régulier. Ne pas lâcher l’affaire, respecter des dates précises de sortie en kiosques, ne pas faire de pauses... Vos lecteurs devront savoir que tel jour, précisément, un nouveau numéro sera disponible ; ils devront être certains qu’ils le trouveront facilement chez leur kiosquier. C’est primordial  ». Voilà ce que nous expliquait, il y a plus de deux ans, un vieux et fringant routier de la presse alternative. À l’époque, en pleine préparation de la sortie papier, on avait hoché la tête avec conviction, en résumant sur nos petits carnets la substantifique moelle de ses précieux conseils : « Assiduité ; Précisément ; Aussi régulier qu’un coucou suisse ». C’est qu’on était studieux à l’époque. Et über-motivés. De parfaits petits aspirants à la gloire imprimée. On allait tout dégommer sur notre passage, c’était écrit (et bientôt imprimé). Et si pour cela il fallait en passer par un peu de discipline, eh bien on le ferait, fingers in da nose.

La bonne blague. Dès le départ, il y avait comme une erreur de casting : on n’engage pas Bécassine pour jouer dans un porno, ou Bukowski pour tourner une pub Evian. Nous, réguliers, assidus  ? On aurait dû le savoir : ça pouvait pas le faire. Y avait maldonne. Et le lancinant « tic-tac, tic-tac, tic-tac » de la mécanique horlogère s’est vite transformé en une très irrégulière sarabande : dates de sortie fluctuantes (on n’est pas à quinze jours près...) et placement en kiosques erratiques (non, sérieux, tu sais où on peut le trouver, le canard ?) sont devenus notre pain quotidien. Et le lecteur, alors ? Il s’est débrouillé, en bon Mac-Gyver des kiosques. Nous lire à date régulière était une gageure, une sorte de défi aux lois de la physique : vous êtes nombreux à l’avoir relevé. On en reste babas.

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Depuis deux ans, tout juste, cela fonctionne ainsi. Cahin-caha. Vous acceptez nos imperfections, nos retards, nos silences, sans mugir, meugler ou protester. On met un ou deux mois à répondre à vos mails ? Vous patientez. On prend quinze jours de plus pour façonner un numéro ? Vous patientez aussi. On accumule le retard dans les envois aux abonnés ? Vous patientez toujours. Yep, des lecteurs d’élite. Pour un peu, on vous embrasserait, tant vous excellez à vous montrer magnanimes.

Mais là, on a fait fort. Très fort. Pas de nouvelles depuis plusieurs mois – rien, nada. Une pause estivale qui se prolonge inconsidérément. Un onzième numéro qui se la joue arlésienne. Pas le moindre petit mail envoyé aux abonnés pour les tenir au courant. Et pas – non plus - le moindre billet publié sur le site pour informer notre valeureux et méritoire lectorat. Bref, un journal au point mort, à défaut de l’être réellement. Un peu comme ces potes qui ne répondent plus au téléphone depuis cinq ans et dont on ignore totalement ce qui a pu leur arriver : « Au fait, il devient quoi, Jean-René ? J’espère qu’il n’est pas mort, l’animal... »

Et donc, qu’est-ce qu’on fiche ? C’est délicat. Disons : un moment de flottement. De doute. D’hibernation. Il est certain que l’enthousiasme des débuts s’est un brin émoussé au fur et à mesure que le plaisir se muait en obligation – surtout pour les plus investis, pour qui la sortie du journal devenait un labeur prenant. Quant au collectif animant le journal, il s’est un peu relâché ; certains ont pris leurs distances, d’autres se sont investis dans des projets différents ou parallèles, certains encore se sont simplement un peu fatigués, ne mettant plus autant de cœur à l’ouvrage. Une forme de lassitude – temporaire – a ainsi vu le jour. Nous étions comme ces amoureux qui s’embourbent dans un triste quotidien ; la passion s’envolait en piaillant comme un colvert blessé.

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Il n’a jamais été question que ce journal récompense ceux qui y participent autrement que par son existence. Pas un poil d’argent à la clé, non plus que de capital symbolique – sinon dans des milieux très confidentiels – ou de retombées médiatiques. Et si des motivations politiques ont largement participé de la création du canard, elles sont toujours restées en toile de fond, trame résolue mais lointaine. En d’autres termes : la version papier n’existe qu’en ce qu’il y a une équipe décidée à la confectionner, et un lectorat résolu à l’acheter (ou la voler) et à la lire. Existence précaire.

Sans l’envie, plus de journal – c’est aussi bête que ça. Cette envie était un peu partie, elle papillonnait de ci-de là en mode phalène bourré. Elle est revenue avec les premiers frimas, comme un boomerang. Les premiers symptômes du manque ont déboulé début septembre ; ils sont désormais bien enracinés – fièvre politique, délires éthyliques, eczéma socialiste. Et le mal se propage. Inexorablement. Nous en sommes là. En attente d’une contagion plus générale, mais d’ores et déjà résolus à profiter de la fièvre, à la couver et à ne pas la lâcher. En espérant que vous aurez la patience d’attendre que l’épidémie ait atteint son pic de diffusion.

D’ici là, il va nous falloir rediscuter entre nous, réfléchir – que chacun des participants dise ses envies et espoirs. Mais sans préjuger du résultat de cette concertation entre nous, sans préjuger non plus de ce que vous pourriez apporter à celle-ci – critiques comme encouragements -, il y a déjà une première certitude : il y aura un numéro 11 d’Article11 (c’te classe), et il paraîtra en kiosques en février prochain (ou pas loin). Une autre certitude : la forme graphique du journal va changer, puisque les compadre de Formes Vives sont décidés à plancher sur une nouvelle version1. Ils le feront d’ailleurs sans l’ami Thibaud Meltz, qui a décidé – ô tristesse, ô graphisme ennemi – de quitter le navire.

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Et pour tout le reste ? C’est l’inconnu. Un grand et bel inconnu. Mais on vous promet que les fondamentaux resteront les mêmes, entre bricolage vociférant et refus de toute compromission. De toute manière, on ne sait pas faire autrement. Nos défauts ont leurs avantages.

***

Annonce en l’air :Si quelqu’un possède un local à Paris (ou proche banlieue) et est disposé à le louer à des prix défiant toute concurrence, Article11 cherche un lieu - une maison, une cave, un squat, un cagibi, un nid, un trou à rat ou un balcon en forêt – pour habiter le monde et fortifier son existence. 16e arrondissement s’abstenir.

***

Rubrique « Vers le papier » / dans les épisodes précédents :

Entretiens avec la « concurrence »
Premier épisode : Le Tigre, à lire ici.
Deuxième épisode : Revue Z, à lire ici.
Troisième épisode : Le Postillon, à lire ici.
Quatrième épisode : CQFD, à lire ici.
Cinquième épisode : Le Jouet Enragé, à lire ici.
Sixième épisode : La Brique, à lire ici.

_ Septième épisode : Offensive, à lire ici.
Huitième épisode : Entretien avec Steven Jezo-Vannier : « Les années 1970, âge d’or de la presse parallèle ? », à lire ici.
Neuvième épisode : « La « fragile proposition » du Napoli Monitor », à lire ici.

Dixième épisode : « Entretien avec Maxime Jourdan : La presse sous La Commune ». A lire ici.
Onzième épisode : Entretien avec Alvar, de Diagonal : « On garde le même ennemi, mais on l’attaque autrement ». A lire ici.

Made in Article11
Numéro 10 : 11 fragments piochés arbitrairement
Numéro 9 : Sous les pavés, les urnes.
Numéro 8 : Le retour du chevalier noir (et rose).
Numéro 007 : Meurs un autre jour.
Article11.info : et la lumière fut.

Numéro 6 : Dans la jungle, terrible jungle
Numéro 5 : La revanche du malabar fluo
Numéro 4 : l’agent Orange en force !
Numéro 3 : l’Empire A.11 contre-attaque
Numéro 2 : back dans les bacs
Veni Vidi Imprimi
Abonnement Article11 - We need you !!!
Dernier inventaire avant liquidation.
Pause estivale : hiberner pour mieux gronder
Article11 papier : Une histoire de gros sous.
Une ligne éditoriale ? Peuh...

Vers le papier ? Chroniques de presse, pas pressées (vol. 1)
Vers le papier : sexe, presse and rock & roll !

Divers

Débat : L’enquête sociale dans la presse alternative
Tempête dans un verre d’eau : Cassandre nous écrit.
« Un plan Marshall pour La Brique »



1 Il serait même possible (mais chut, on ne vous a rien dit...) que la police bleue en fasse notamment les frais.


COMMENTAIRES

 


  • mercredi 31 octobre 2012 à 14h45, par Soisic

    Je suis heureuse de savoir qu’il y aura un numéro 11 d’Article 11 :-)
    C’est certain, le plaisir est un moteur à toute action : sans envie, il est difficile de faire aboutir quelque chose...
    Et puis vos réflexions me font penser au texte « Les projets » de Charles Baudelaire (tiré de « Le spleen de Paris ») qui se conclut ainsi : « ...Et à quoi bon exécuter des projets, puisque le projet est en lui même une jouissance suffisante ? »

    • dimanche 4 novembre 2012 à 02h04, par JBB

      Charles a touché juste, j’aime beaucoup cette phrase.

      « Je suis heureuse de savoir qu’il y aura un numéro 11 d’Article 11 »

      Et encore beaucoup d’autres ensuite, si tout va bien. Pauvres de nous, pauvres de vous : on n’est pas sortis de l’auberge.... :-)



  • jeudi 1er novembre 2012 à 09h57, par GF

    Damned, moi qui l’attendait avec impatience... Bon courage, en tout cas. Je me doutais qu’il y avait un peu de fatigue. Besoin d’un coup de main ?

    • dimanche 4 novembre 2012 à 02h07, par JBB

      Merci pour la proposition. Et oui, on a toujours besoin de coups de main. Pas encore pour l’instant, puisque les choses sérieuses n’ont pas redémarré, mais d’ici un ou deux mois. Aussi bien pour des trucs bêtement logistiques (style ces longues sessions de mise sous pli des envois aux abonnés) que pour proposer des textes/articles/billets, ou simplement faire œuvre de propagande pour le canard.



  • jeudi 1er novembre 2012 à 16h17, par pièce détachée

    Bon ! Le dernier numéro d’A.11, toujours en vue sur la plage arrière de mon auto, jaunit et gonfle, millefeuille soulevé, on entrevoit la crème qui est dedans. Devrai-je, pour le remplacer, investir dans un chien marron caca en plastique floqué qui remue la tête dans les tournants ? Une poupée en dentelles résistant à la condensation ?

    Là faut que je m’en aille dans la pluie vers d’autres identités vacillantes. À tout de suite pour des pensées profondes.

    Amour éternel.

    • dimanche 4 novembre 2012 à 05h44, par JBB

      Oh oui, il te faut le chien en plastique, et la poupée en en dentelle, et aussi le dé porte-bonheur accroché au rétroviseur, et les petites lumières bleues sous et autour de ta voiture, pour qu’elle se voie de loin. Tout cela sera du plus bel effet quand tu prendras la route au soleil couchant, à fond de troisième et volume musical poussé au maximum. Et même, j’aimerais en être ; tu prends les autostoppeurs ?

      « Amour éternel. »

      Itou :-)

    • vendredi 23 mai 2014 à 16h23, par Maëlie

      J’apprécie vraiment beaucoup votre article.

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    • vendredi 30 mai 2014 à 12h16, par Elia

      Nous avons souvent la fâcheuse habitude de penser trop vite et à faire des généralités sur ce sujet difficile.
      Bravo d’avoir choisi cet angle d’attaque. A bientôt, bonne continuation.

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  • jeudi 1er novembre 2012 à 17h38, par isatis

    Ah c’est fin ça ! Pouviez pas le dire plus tôt ? j’ai vendu un truc à Paris pour me payer mon abo à Article 11………… arghhh trop tard :-))

    Bonne hibernation ;-)

    • dimanche 4 novembre 2012 à 02h09, par JBB

      Tu dois confondre : la vente du « truc à Paris », c’était pour ces belles et bonnes bouteilles de rosé que tu nous as si gentiment fait livrer. Pour l’abonnement, on espère grave qu’il te reste encore des trucs à vendre :-)



  • jeudi 1er novembre 2012 à 21h39, par pièce détachée

    Ben oui, les chemins de chacun-e évoluent, le but a bougé comme font toujours nos portraits flous, les papillons volent où ils veulent et même le filet après lequel nous courons pour les attraper change d’allure tout le temps, et parfois se retourne vers nous.

    Rien à redire ! Il me semble que c’est vivre. Avec quelques trucs sur lesquels on ne fera pas de concessions, mais sans se couler dans des leurres en béton (se tenir au profil, ancrer la clientèle, cramponnons, moulinons, etc.) qui nous enverront plus sûrement par le fond que l’incertain, le lent, le délai, le vulnérable, le panache tremblé, qui en fin de compte résistent.

    Que le Ciel nous garde d’être les statues de nous-mêmes... « — Oh ! ne les faites pas lever ! C’est le naufrage.... » (Rimbaud, Les Assis). De ressembler au Simonnot, qui « dirigeait son regard intérieur sur le massif granitique de ses goûts » ; apte à « s’éveiller chaque matin dans la jubilation [...] :  »C’est bien moi : je suis M. Simonnot tout entier.«  [...] Les cailloux du Luxembourg, M. Simonnot, les marronniers, Karlémami, c’étaient des êtres. Pas moi : je n’en avais ni l’inertie ni la profondeur ni l’impénétrabilité. J’étais rien : une transparence ineffaçable. » (Sartre, Les mots, Folio, aux pages 78 et 79).

    • dimanche 4 novembre 2012 à 06h38, par JBB

      Si un jour Article11 se dégotte un lieu collectif, assimilée salle de rédaction, on y gravera ces mots au burin, au-dessus de l’entrée. En attendant, on va les garder au coin de notre cœur, tant cela nous correspond parfaitement. La vie est belle quand c’est toi qui la conte.



  • jeudi 1er novembre 2012 à 22h55, par buk

    Oh pinaise, fevrier ?
    Je vais être obligé de me patcher les anciens numèros pour éviter le manque.
    Bon courage, et magnez vous de sortir ce #11, sinon je m’abonne à Libé :-P

    • vendredi 2 novembre 2012 à 00h01, par pièce détachée

      Nan février c’est bien : au tréfonds de l’hiver qui fait vraiment trop chier, hop ! un coup de talon et on se déshiberne en rêve pour le mai qui vient.

      • dimanche 4 novembre 2012 à 02h44, par JBB

        @ buk : « patcher les anciens numèros pour éviter le manque.  »

        Gaffe, ça déteint : tu vas te retrouver avec des marques bleues un peu partout...

        « sinon je m’abonne à Libé »

        Là, c’est carrément pas crédible comme menace : ça va trop loin. :-)

        @ pièce : oh oui, vivement que ça refleurisse.



  • jeudi 1er novembre 2012 à 23h41, par pièce détachée

    Et puis tiens, quand bien même A.11-papier décéderait avant d’avoir énucléé tous ses lecteurs ? Révolution ! En bleu pire !

    • dimanche 4 novembre 2012 à 02h22, par JBB

      Rhôôôô.... la classe, j’aime. Quel beau bleu ! Et puis, rien de moins qu’une «  révolution » dans les « obsèques » ; ça donnerait presque envie de passer l’arme à gauche...



  • vendredi 2 novembre 2012 à 10h25, par wuwei

    Vous avez cru que nous nous lasserions de vos « imperfections,retards et silences » ? Que pour marquer notre forte réprobation à vos errements rédactionnels nous nous vengerions en nous abonnant à Libé ou même, ultime injure, au Figaro ? Sachez que vos lecteurs sont insubmersibles, inoxydables et au moins aussi attachés que vous au « bricolage, refus de toute compromission et aux avantages de vos défauts ». Vous devrez donc vous habituez à supporter notre bienveillance à votre égard jusqu’au moins ... au mois de février.

    • vendredi 2 novembre 2012 à 12h28, par Karib

      Pfff ! Qu’est-ce que février alors que c’est l’infini que nous visons ? Un oeil fermé pour tirer juste, le deuxième rivé sur nos ennemis et nos oreilles ouvertes aux articles XI. Car nous avons l’ouïe fine pour entendre au-delà des mots leurs glissements subtils, leur musique qui nous ravit, leurs harmoniques en notes bleues. Klein.
      Prenez votre temps, les amis. D’ici là, nous vous ravitaillerons en rosé. Promis.

      • vendredi 2 novembre 2012 à 18h11, par wuwei

        Voir le fond d’un ver de rosé c’est faire l’expérience de la contraction du temps camarade !

        • dimanche 4 novembre 2012 à 05h21, par JBB

          @ wuwei : « Vous devrez donc vous habituez à supporter notre bienveillance à votre égard jusqu’au moins ... au mois de février. »

          On se doutait bien qu’on n’allait pas s’en tirer si facilement... C’est quand même fou, ça : on fait tout pour dégoûter le fidèle lecteur, et il s’en trouve quand même pour ne rien lâcher. Chapeau bas.

          @ Karib : « Qu’est-ce que février alors que c’est l’infini que nous visons ? »

          Joli, je m’incline :-)
          Et si en plus, ces jolis mots s’accompagne d’une promesse d’approvisionnement éthylique, c’est carrément le paradis. Limite, on va prolonger la pause six mois de plus. Juste boire et regarder vers l’infini ; que demander de plus ?

          @ wuwei :



  • vendredi 2 novembre 2012 à 13h44, par un abonné pas mécontent

    Faites vous plaisir, les gars, on est pas là pour s’emmerder ;)



  • vendredi 2 novembre 2012 à 22h29, par Dan

    à bientôt et bon courage :-)



  • dimanche 4 novembre 2012 à 20h55, par toma

    Si vous récupérez l’envie, on se retrouvera avec joie, je vous ai toujours trouvé dans un tabac-presse d’une petite ville du cher (18500 mehun), cela ne devrait pas changer.

    • lundi 5 novembre 2012 à 11h37, par Lémi

      Mehun, février, tabac-presse. C’est bien noté. Nous serons au rendez-vous, fringants et bien habillés -enfin, on espère (le tirage ne devrait pas beaucoup changer, et donc normalement on restera distribués aux mêmes endroits - plus ou moins).



  • lundi 5 novembre 2012 à 03h02, par morvan

    Bon, môa qui avais découvert - avec ravissement dois-je dire - le journal par son N°10, et qui depuis tannais tous les 4 matins les kiosquiers, (enfin, les marchands de presse, quoi !), pour le N° 11, me v’la ben marrie (ouarf ouarf....).
    J’ai bien pigé ? Format du journal, police bleue, (biau papier, tant que vous y êtes !), v’z’allez changer tout ce qui m’a incitée a priori à l’acquérir, ce canard, avant même que son contenu me scotche.... Z’êtes pas fort charitables avec les vieux, mes p’tits gars !
    J’attends tout de même le N°11 pour le dégel, - en espérant, z’êtes pas catégoriques en l’occurence - que vous parliez bien de 2013.....

    • lundi 5 novembre 2012 à 11h41, par Lémi

      Oui, ce sera bien 2013, pas d’entourloupe (on est pas vicieux à ce point). Et pour les changements graphiques, on va pas tout bouleverser non plus, de loin : on bosse avec les mêmes graphistes, et ils sont aussi doués que joyeusement siphonnés. Pas de canard terne, promis.



  • mercredi 7 novembre 2012 à 08h57, par fred

    P’tain mais d’ici là avec quoi je vais emballer mes briquettes de charbon ?
    va falloir que j’achète Libé...faites chier les mecs !!!

    amitiés

    fred



  • mercredi 7 novembre 2012 à 11h20, par B

    février, comme le chien de Jonathan et Jennifer.
    Comme on dit à La Brique, permettez-moi de vous dire que vous êtes des truands de la culture.



  • vendredi 9 novembre 2012 à 15h36, par Jo

    A StreetPress.com , on a une cave et meme une salle de réunion, qu’on peut prêter si vous avez besoin ;-) ---> redaction@streetpress.com



  • dimanche 11 novembre 2012 à 20h39, par Katia

    Comme on ne vous trouvait plus en kiosque, on s’est inquiétés. L’occasion de découvrir le site et d’apprendre qu’il ne s’agit que d’une hibernation. Temporaire, donc. Ouf. On vous aime, alors on saura patienter. Et on fera passer le message à ceux qui annoncent froidement votre disparition...
    Bises
    Katia



  • lundi 12 novembre 2012 à 13h27, par josh

    A force de se branler la nouille, plus rien ne sort.



  • lundi 3 décembre 2012 à 14h45, par Dubeurre et P.Cheval

    Courage article 11, le site toujours là, vos plumes encore actives...
    C’est bien d’hiberner et pour que la terre soit bonne, il faut de la jachère...
    Nous on lit toujours...
    Dubeurre et P.Cheval



  • mardi 22 janvier 2013 à 12h19, par fred

    Hello,

    alors il devient quoi le N° 11 d’A.11 ?

    amitiés



  • vendredi 11 juillet 2014 à 10h28, par delphine

    Mais non c’est pas la fin il faut continuer des gens achètent encore le papier.



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